Les refuges de Jérôme Loubry

 

 

Parution : 4 septembre 2019 – Calmann-LévyPrix papier : 19,90€ – Prix numérique : 9,99€ – Pages : 395 – Genre : thriller, thriller-psychologique

Les chiens de Détroit m’avait particulièrement séduite… Les refuges m’a conquise… J’ai rarement lu un thriller psychologique aussi bon que celui-ci ! L’intrigue a dépassé mes espérances et la quatrième de couverture ne laisse rien transpirer de la construction narrative de l’auteur…

L’auteur débute son récit de manière classique, mais va nous entraîner dans une histoire inimaginable ! D’ailleurs si à un moment, j’ai pensé avoir compris où Jérôme Loubry voulait m’emmener, j’ai vite compris que je me trompais. Mais j’ai surtout compris, que la trame était beaucoup plus complexe et travaillée. Rien n’est cousu de manière linéaire, pourtant tout s’imbrique parfaitement et tout prend sens. Jusqu’à la toute dernière ligne, l’auteur retourne la situation et la révélation finale m’a carrément scotchée…

Je peux dire que c’est le livre de la rentrée littéraire, mais certainement le meilleur livre que j’ai pu lire cette année et certainement qu’il fera parti de mon top personnel pendant quelque temps.

Je ne suis pas du genre à parler de coup de cœur, car c’est un terme que je trouve très galvaudé… Je parle de coup de cœur, quand je garde un souvenir vivace du bouquin pendant des années et celui-ci en fera sans conteste parti.

Beaucoup plus qu’un simple thriller, l’auteur aborde plusieurs thèmes qui ne peuvent que nous toucher. L’être humain est complexe et Jérôme Loubry en fournit la preuve en manipulant aussi bien les mots que le cerveau de son lecteur avec une intrigue brillante, qui ne cesse de se renouveler jusqu’à la toute fin. Avec les refuges, j’ai lu plusieurs livres en un seul et je dois dire que l’auteur m’a emporté dans son récit, sans jamais me perdre.

Une plume intelligente, fine, travaillée, qui ne se perd pas dans les méandres des descriptions inutiles. Tout est concis, précis avec une densité sans pareil.

L’auteur distille au fil de sa trame des éléments qui prendront tout leur sens à la fin, avec une ambiance sombre qui se reflète dans certaines descriptions. Un récit, qui malgré sa noirceur, prend le temps de se poser, pour s’accélérer et bousculer le lecteur. Car l’auteur nous bouscule, je dirais même nous retourne complètement le cerveau. La trame se tricote peu à peu, on la voit se construire et prendre forme, mais tout s’écroule comme un château carte, pour un virage que l’on ne peut à aucun moment envisager.

Si vous ne deviez lire qu’un livre, ce serait celui-ci… Une fois commencé, vous ne pourrez plus vous arrêter…

Ce livre a été lu en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions, vous pouvez consulter la page Partenariats

Jérôme Loubry est né en 1976 à Saint-Amand-Montrond. Il a d’abord travaillé à l’étranger et voyagé tout en écrivant des nouvelles. Désormais installé en Provence, il a publié en 2017 chez Calmann-Lévy son premier roman, Les Chiens de Détroit, lauréat du Prix Plume libre d’Argent 2018.

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