J’ai eu le plaisir de découvrir cette revue, grâce à ce blog. Tentez votre chance 😉

Du calme Lucette

Dans le cadre de notre partenariat annuel, j’ai le plaisir de vous proposer une fois de plus un concours pour remporter la très jolie revue PAGE des Libraires et ses goodies !

Nous vous proposons donc de remporter la revue ensoleillée PAGE (le numéro n°196 de l’Été) mais aussi un sac en toile, un carnet et un marque-page PAGE.

Dans ce numéro, une vingtaine de sélections thématisées pour l’Été !

Parmi toutes les recommandations des libraires, j’ai notamment très envie de découvrir Les Victorieuses de Laetitia Colombani (son précédent roman, La Tresse, est dans ma PAL !)…

Mais aussi Juste avant de mourir de S.K. Tremayne puisque j’avais aimé ses précédents romans : Le Doute puis La Menace.

Nous sont proposées aussi des interviews dont celle de Kate Morton

… Et celle de Vanessa Bamberger pour Alto Braco (lauréate du Prix France Bleu /…

Voir l’article original 320 mots de plus

Ceux qui me suivent depuis un moment savent que l’arménien de Carl Pineau tient une place particulière dans ma vie de lectrice !

Je suis très heureuse de vous annoncer la parution du Sicilien, Nuits Nantaises 90’s, aux Editions Lajouanie, dans la collection « Policier mais pas que… »

Un beau parcours pour Carl Pineau – auteur, avec un livre irréprochable, qui s’est démarqué, que ce soit par sa plume ou par son intrigue.

Lauréat 2017 du Prix des Auteurs Inconnus une petite fierté pour moi 😉

Si le Sicilien est du même acabit, je lui prédis un beau succès et c’est tout le mal que je lui souhaite ❤

A l’occasion de sa parution, je vous propose en partenariat avec les Editions Lajouanie ce concours pour découvrir le Sicilien 🙂

Pour participer, rien de bien compliqué :

  1. Abonnez-vous à ma page Facebook Ju lit les mots

  2. Abonnez-vous à la page Facebook des Editions Lajouanie

  3. Abonnez-vous à la page Facebook de Carl Pineau

  4. Laissez un commentaire sous cette publication pour indiquer votre participation, en invitant au moins un ami à participer 🙂

Vous avez jusqu’au samedi 29 juin, minuit pour participer 🙂

Le résultat du tirage au sort aura lieu le dimanche 30 juin.

N’hésitez pas à partager le concours 😉

Bonne chance 😊

Azel Bury ne souhaite pas divulguer des informations privées. Mais vous pouvez la retrouver sur son blog ici

Livres lus et chroniqués : la Baie des Morts

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Philémon Le Bellégard est un touche-à-tout qui travaille dans le secteur du numérique mais qui aime aussi les livres en papier. Littérature, théâtre, cinéma, en écriture, tout le tente. Il a commencé à écrire lorsqu’il était adolescent, mais n’a jamais publié. « Syndrome de Stockholm » est le premier roman qu’il publie. Désormais dans la toute-puissante quarantaine, il veut écrire comme un forcené…

Livres lus et chroniqués : Syndrome de Stockholm

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Bouffanges écrit principalement des nouvelles. De tous genres, elles sont principalement réalistes, fantastiques, policières.

Livres lus et chroniqués : Triumvirat

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Hugues Boulet est journaliste

Livres lus et chroniqués : Les gens des HautsLes derniers jours

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Dany Boutingy aide-soignante pour la Croix-Rouge de Gravenchon, modératrice sur un site Internet d’aide-soignante. Elle commence sur ce site, par érire deux nouvelles en août 2015, « Une Vie pas commode » et « Vais-je rentrer ce soir ».  Elle a récolté plus de 5 400 consultations ou lectures sur la plateforme numérique, et décide de débuter la rédaction de son premier roman,  » La chambre de mamie » (2017).

Livres lus et chroniqués : La chambre de Mamie

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Solène Bakowski est née en 1981. Elle est actuellement enseignante dans la région parisienne. Lien vers sa bio

Livres lus et chroniqués : Une bonne intention Un sacAvec elle

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Olivier Bal est journaliste depuis une quinzaine d’années. Après avoir travaillé dans différents titres de la presse généraliste, il est aujourd’hui rédacteur en chef de Jeux Vidéo Magazine, magazine leader dans le domaine du jeu vidéo. Il est également en charge de l’animation d’un événement culturel à grand succès en France : Les Masterclass Jeux vidéo. « Les Limbes » (2015) est son premier roman.

Livres lus et chroniqués : Mille morts

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Sophie Blitman, agrégée de lettres modernes, j’ai enseigné quelques années en tant que professeure de français avant de me tourner vers le journalisme, tout en restant dans le domaine de l’éducation. Aujourd’hui indépendante, je partage mon temps entre mon activité de journaliste et l’écriture de fictions, portée par la même envie : raconter des histoires. « Elle vivait dans nos yeux » est mon premier roman.

Livres lus et chroniqués : Elle vivait dans nos yeux

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Slimane-Baptiste Berhoun est un réalisateur, scénariste, écrivain et acteur français. Il intègre en 2008 le collectif « Frenchnerd » où il participe à de nombreux projets et créé lui-même des web-séries. C’est grâce son apparition dans la web-série de François Descraques « Le Visiteur du Futur » (2009) qu’il commence à se faire connaître. Il interprète entre autres le Docteur Henry Castafolte et a écrit à partir de 2014 la suite de la série dans le roman « La Meute ». Il est le créateur de plusieurs web-séries que ce soit avec le collectif Frenchnerd ou avec l’entreprise Brainsonic, dont « Scred TV » (2009), « Les Opérateurs » (2012), « La Théorie des balls » (2015) et « Le Secret des balls » (2016).

Livres lus et chroniqués : Les Yeux

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Amélie Antoine choisit l’autoédition en 2015 pour son premier roman, « Fidèle au poste », qui connaît très vite un immense succès numérique : plus de 250 000 lecteurs.
Il obtient en 2015 le premier Prix Amazon de l’autoédition, avant de sortir aux éditions Michel Lafon en mars 2016. Son second roman, « Au nom de quoi », est d’abord publié sous le pseudonyme de Dorian Meune en mai 2016. Ce texte hommage revient sur la soirée du 13 novembre 2015 au Bataclan, par le biais de personnages fictifs.

Livres lus et chroniqués : Sans elle

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Alexis Arend Ancien ingénieur, s’est aujourd’hui tourné vers sa vraie passion : l’écriture. Une passion qui l’habite depuis ses douze ans. Ses romans sont de véritables récits de voyage aux portes de l’étrange, dans lesquels transparaît toujours une très grande humanité, et où l’on y découvre en permanence ce fragile équilibre entre Bien et Mal. Féru d’auteurs comme John Steinbeck ou Stephen King, mais également Bernard Clavel ou encore Émile Zola, c’est un fou de mots et d’images, un passionné d’Histoire et d’histoires, qui aime tout particulièrement voyager au travers de beaux récits.

Livres lus et chroniqués : Josh

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Davy Artero est un auteur de romans fantastiques. II se lance fin 2009 dans l’écriture de son premier roman horrifique Quatre saisons, œuvre en quatre actes à la structure cinématographique, qu’il publiera en février 2010 en autoédition. Il enchaîne aussitôt avec un deuxième roman Heptagon, publié en avril 2010. Il publie Heptagon Acte II en 2011. Après avoir participé au recueil de nouvelles sombres Requiem pour les Éditions des Tourments, il dévoile fin 2013 le dernier tome de la trilogie Heptagon. Au début de l’année 2014, il propose un ouvrage horrifique, Lyza, illustré par Laurent Castille, aux Éditions des Tourments, suivi d’un recueil de dix nouvelles terrifiantes, Terreurs Nocturnes.

Livres lus et chroniqués : Bienvenue

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Federico Axat est l’un des écrivains argentins contemporains majeurs. Ses romans sont des best-sellers salués pour leur suspense et leur sensibilité. « Benjamin », son premier roman, a été publié en 2010. « L’Opossum rose » (La última salida, 2016) est son quatrième livre.

Livres lus et chroniqués : L’opossum Rose

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Niccolo Ammaniti à Rome en 1966, choisit d’abandonner ses études de biologie pour se tourner vers l’écriture. Après Branchies (1994) et Et je t’emmène (1999), il obtient une reconnaissance internationale avec le best-seller Je n’ai pas peur (Grasset, 2001), vainqueur du prix Viareggio. Suivront Comme Dieu le veut (Grasset, 2008), qui a reçu le prestigieux prix Strega 2007, puis La fête du siècle (Robert Laffont, 2011) et Moi et toi (Robert Laffont, 2012). Ses romans sont traduits dans plus d’une quarantaine de langues.

Livres lus et chroniqués : Anna

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Amir & Khalil : ne cherchez pas, sur Internet ou ailleurs, d’éléments biographiques sur Amir et Khalil, les deux auteurs de Zahra’s Paradise. Du premier, on sait seulement qu’il est un militant irano-américain des droits de l’homme, journaliste de profession. Du second, qu’il réalise des bandes dessinées depuis son jeune âge et qu’il s’adonne à la céramique. D’avoir choisi l’anonymat – pour des raisons de sécurité – ajoute à l’intensité dramatique de leur récit, une vraie-fausse fiction au héros invisible et sans visage : un jeune homme porté disparu après une des manifestations qui ont suivi l’élection contestée de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de l’Iran, en juin 2009.

Livres lus et chroniqués : Zahra’s paradise

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Santi Anaya est diplômé en administration et gestion d’entreprise, car, comme le dit son père, il devra un jour travailler dans un vrai métier. En attendant ce jour, il passe son temps à écrire des livres et à écrire pour le Super3 Club, des séries de dessins animés, des sitcoms pour la télévision, des documentaires d’auteur et tout ce qui nécessite un scénario.

Livres lus et chroniqués : Clara et Alex, tome 2 : Des monstres à l’école

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Yael Adler est dermatologue, phlébologue et nutritionniste, elle a travaillé longtemps dans la recherche avant d’ouvrir son propre cabinet de dermatologie à Berlin, en 2007. Son talent inné pour expliquer des faits médicaux complexes de manière simple, concrète et pleine d’humour n’a d’égal que le plaisir qu’elle prend à partager son savoir. Ses nombreuses conférences et ses interventions à la télévision, à la radio et dans la presse écrite en témoignent régulièrement. Aujourd’hui, elle nous offre le fruit de ses recherches et de son expérience en matière de santé et de beauté dans un livre original qui va nous faire voir la peau d’un autre œil.

Livres lus et chroniqués : Dans ma peau

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Angel Arekin, née en 1981 à Brive-la-Gaillarde, elle partage sa vie avec sa famille, son boulot, la littérature, le cinéma, les mangas, le web, les amis, et si cela ne suffit pas, avec ses pages d’ordinateur sur lesquelles se dessinent de nouveaux mondes, peuplés de créatures étranges. Passionnée de fantasy depuis sa découverte du Seigneur des Anneaux, diplômée en histoire médiévale et inspirée par les collines verdoyantes de Corrèze, Angel bâtit une épopée fantasy à l’âge de 20 ans qui occupera 15 ans de sa vie. Le Porteur de Mort est né, et à travers lui, de nouvelles histoires brûlent déjà d’être couchées sur le papier.

Livres lus et chroniqués : Le Porteur de Mort, tome 1 : L’Apprenti

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Parution : 13 septembre 2018 – ÉditeurXO éditions – Prix broché :  21,90€ – Prix Numérique : 13,99€ – Pages : 484 – Genre : Thriller-fantastique

Quelle plaisir de découvrir une plume différente avec une intrigue qui oscille entre Polar et thriller fantastique. En publiant cet auteur Chinois vendu à plus de 13 millions de livres, XO éditions permet à ses lecteur de plonger dans une intrigue hors du commun et de découvrir par cette plume un pan des traditions et croyances chinoises. Je ne me doutais pas de ce que j’allais découvrir, même si cette petite phrase d’accroche, surnommé « le Stephen King chinois », faisait son petit effet sur moi et laissait présager une petite découverte sympathique.

Et je dois dire que je n’ai pas du tout été déçue, même si le démarrage est assez déstabilisant, on se fait vite à la plume de l’auteur et malgré quelques longueurs ou répétitions d’un chapitre à l’autre, on a envie de savoir comment tout cela va se terminer.

Ce qui m’a le plus déstabilisé au départ, c’est le tutoiement ! Je n’ai à ce jour, jamais vu un flic tutoyer son suspect… Une fois la surprise passée, il faut juste intégrer que nous sommes dans une Chine communiste et que les règles sont différentes, que ce soit dans l’attitude des personnages, cette déférence que nous occidentaux n’avons pas… Mais parfois également cette attitude servile de certains…

La lecture commence avec une liste des différents protagonistes et c’est appréciable, car on peut facilement se perdre avec des prénoms aux consonances différentes de celles que nous connaissons.

L’auteur construit une intrigue très bien ficelée, la traduction est très fluide et rend bien cette atmosphère oppressante propre à ce genre, tout en faisant ressortir l’emprunte particulière de l’auteur.

On suit une enquête, menée sur plusieurs années, parsemée de fantastique où la réincarnation joue un rôle prépondérant. On apprend beaucoup de choses sur les croyances populaires chinoises et notamment sur la réincarnation et sa perception.

Que l’on croit à ces histoires ou pas, ces croyances, superstitions ont le mérite de montrer l’importance du monde des esprits, en les mettant au centre de son intrigue l’auteur nous permet de mieux comprendre les traditions et la mentalité chinoise.

Une ambiance fantastique et surnaturelle, ancrée dans la réalité, grâce à cette enquête qui n’a rien de surnaturelle, puisque plusieurs meurtres non élucidés ont bien eu lieu. Une intrigue très bien ficelée dont on savoure chaque ligne, grâce à l’auteur qui nous transporte parfois à la limite de l’inconcevable. Notre regard occidental sera plus critique, plus extérieur et pourtant l’intrigue a un côté fantastique prenant et haletant, mais tout en étant emprunt de poésie. Cette poésie palpable grâce à cette fascination que nous avons de l’Asie.

La résolution de l’intrigue, qui court sur plusieurs années, happe le lecteur qui est pris entre les filets de l’auteur et lorsque l’on pense que justice est enfin rendue, un retournement de situation vient tout remettre en question. Et même si justice est faite, on ne peut que se demander comment cela aurait été appréhendé en occident. Les délais de prescriptions inexistants permettent une justice peut-être plus équitable… Ou du moins une justice sans terme échu. La Chine communiste prend tout ce sens et pourtant elle n’est pas exempte de trafics en tout genre et de corruptions.

L’être humain est également décrit dans ce qu’il a de plus sombre et de plus vil sous couvert d’égalité. Il y a un côté « modernisme » qui est inexistant notamment dans les descriptions de la rue, avec la restauration de rue et les immeubles décrépits.

La noirceur est autant présente dans la description humaine que dans le tableau environnemental décrit. C’est sombre, glauque, crasseux comme un parallèle entre l’être humain et les murs qui l’enferment…

L’auteur parsème son intrigue de références poétiques et c’est rafraichissant, car on sort de cette lecture enrichie de quelques notations et surtout de quelques auteurs à découvrir…

Je remercie sincèrement XO éditions ainsi que NetGalley, pour la découverte de cette plume et surtout pour l’envie que cela m’a donné de me tourner vers des auteurs différents et de nouvelles perspectives de lecture.

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Parution : 7 juin 2018 – Éditeur : Presses de la cité – Prix broché :  19€ – Prix Numérique : 12,99€ – Pages : 240 – Genre : Thriller-psychologique

Bianca et moi avons des lectures quelques peu différentes, pour autant l’Ile des absents de Caroline Eriksson, semblait être une lecture commune parfaite et nos avis convergent vers quelques points communs… Je vous invite à découvrir l’avis de Bianca ici.

Le résumé de l’éditeur et cette couverture, laissaient présager une disparition quelque peu étrange, un genre que j’affectionne s’il est bien construit… J’ai même pensé que l’intrigue se transformerait en fantastique…

Des fois tu embarque dans un livre pensant aller dans une direction précise, pour en fin de compte te retrouver à l’opposer de ce que tu imaginais…

Au départ, je me suis sentie perdue dans les méandres de cette lecture… J’oscillais, entre déception et soupirs… L’intrigue ne correspondant pas du tout au résumé… Mais l’auteur, dès la résumé, brouille les pistes… Et j’ai finalement été happée par cette lecture, qui m’a bouleversée.

Véritable ascenseur émotionnel, pour peu que l’on soit sensible à la construction narrative de l’auteur, ce thriller psychologique nous fait passer par plusieurs sentiments. Une véritable descente aux enfers, qui va autant remuer Greta, qu’on apprend peu à peu à connaitre, que nous, pourtant simples lecteurs…

Après quelques pages, je pensais qu’elle était schizophrène et je dois dire, que même si j’aime les histoires tordues, j’étais un peu déçue de plonger dans une énième intrigue de ce genre. Mais l’auteur va peu à peu retourner la situation qui prend une ampleur complètement différente et là j’ai plongé dans les méandres de la perversité humaine…

Les relations perverses, la perversion, les relations familiales tordues…. L’impact des choix des parents sur les enfants… En si peu de page, l’auteur aborde des thèmes d’une gravité palpable et qui peuvent faire écho en chacun de nous. Ici la perversion est disséquée pour le plus grand bonheur du lecteur, mais surtout elle est abordée de plusieurs manières.

La perversion dans le couple, mais également la perversion dans le couple parent enfant et pour finir par aborder les non dits et leur impact sur la personnalité en construction d’un enfant…

Greta est malmenée, mais même si elle touche le fond de l’horreur et de la bassesse humaine, elle va peu à peu éclore et l’introspection au fil des lignes… Des pages, va lui permettre de se retrouver… Mais l’image fantasmée n’est jamais bien loin et je dois dire que l’auteur nous perd dans ses pages, puisque le lecteur se demande si c’est la réalité ou si la cerveau de Greta est complètement dérangé…. Ou si elle ne fantasme pas sa vie…

Peu à peu, la trame de l’auteur délivre ses réponses et les vérités apparaissent… Horribles… Inconcevable… Irréelle… Et pourtant… L’auteur soulève de vraies questions humaines et sociétales, avec la place de la femme et les violences…

La violence physique et psychologique est terriblement destructrice dans un couple et le dominant trouve tes failles…. on met des années à s’en remettre avant de s’apercevoir que C’est l’autre le problème…

Oui j’ai aimé même si au départ j’ai été déstabilisée car je ne voyais pas où ça menait ! Et j’imaginais lire une énième intrigue de folie meurtrière et maladie mentale. Mais l’auteur a vraiment fait un beau travail sur l’intrigue.

Pour une premier livre, Caroline Eriksson commence fort ! On est bousculé dans nos convictions… La narration est telle qu’une introspection s’opère et devient nécessaire… On termine cette lecture, qui nous prend dans ses filets pour nous recracher complètement sonné… Bouleversé… Car tout prend sens…

Peu à peu la déception a fait place à une frénésie. Je voulais comprendre… Savoir… Pourquoi ? … Comment ?… Et j’ai terminé par avoir un vrai coup de cœur pour l’histoire, la plume tordue de l’auteur et les révélations finales.

Un thriller scandinave qui change et qui déroute, car différent de ce que l’on a déjà pu découvrir.

Je remercie les éditions Presses de la cité et NetGalley, sans qui cette lecture n’aurait pu se faire dans l’immédiat…

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