Réédition : 14 mars 2019 – Editions : Taurnada Prix papier : 9,99€ – Prix numérique : 5,99€ – Pages : 241 – Genre : thriller, polar

Haut le cHœur… Oui, il y a un petit peu de ça dans l’intrigue de Gaëlle Perrin-Guillet… Non pas que le bouquin soit truffé de scènes bien glauques, quoi que… Mais vous en reprendrez bien un peu…

Une intrigue assez originale, le choc des titans, entre, une tueuse en série et la journaliste qui l’a interviewé pendant plusieurs années. Elles ont appris à bien se connaître, peut-être un peu trop d’ailleurs, pour garder le détachement nécessaire… L’une, vient de s’évader… L’autre, sait qu’elle a du souci à se faire…

Les intrigues avec des femmes meurtrières sont assez rares… Et je suis pour la parité… Pourquoi, la vengeance serait l’apanage des hommes ? A moins que la femme ne soit plus perverse et ne tombe pas aussi facilement entre les mailles du filet de la justice, j’avoue que je m’interroge sur le peu de femmes tueuses, mais il y a un peu de ça…

Lors de grands procès impliquant des femmes, la société ne comprends pas, comment une femme peut être capable des pires horreurs, alors même qu’elle est toujours perçue comme l’archétype de la mère, donc gentille et gracieuse… Pourtant, elles peuvent être beaucoup plus perverses que certains hommes et elles sont, elles aussi, soumises aux mêmes fantômes qui touchent les hommes…

Même si l’auteur, met l’accent sur la relation entre ces deux femmes, sans évoquer lourdement les meurtres déjà commis, la route est pavée de cadavres, au fil de chapitres courts, s’alternent les points de vue , donnant ainsi une dynamique très intéressante.

Même si le rythme soutenu, ne permet toutefois pas toujours de prendre le temps d’apprécier les personnages, l’auteur réussit à en mettre plein la vue en entraînant son lecteur dans une course à la vie à la mort…

Un bon thriller, mené tambour battant, qui emporte son lecteur dans une course contre la montre, pour stopper la folie meurtrière d’une femme amoureuse…

Ce livre a été lu, en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Après deux romans auto-publiés (« Le Sourire du diable » en 2010 et « Au fil des morts » en 2011), elle participe à deux recueils des « Auteurs du noir face à la différence » (en 2012 aux éditions JIGAL puis en 2013 à L’atelier Mosesu).

« Haut-le-cœur » (2013) est son premier roman publié aux Éditions Rouge Sang. En 2017 elle a publié aux éditions Bragelonne/Milady « Soul of London », pour lequel elle a reçu les prix du Salon du livre policier de Neuilly-Plaisance et du festival Les Polars du Chat du Creusot. Les fantômes du passé est son dernier opus paru chez City éditions en août 2018.

Parution : 16 mars 2019 – Envolume EditionsPrix papier : 14€ – Pages : 120 – Genre : thriller-intimiste, violence, poésie

Voilà un bouquin qui ne vous laissera pas indifférent. De par sa construction atypique, sous forme de poésie, l’auteur nous livre un thriller intimiste.

J’ai été très touchée par les mots que l’auteure met sur ses vers qui n’en sont pas vraiment. Des mots qui font froid dans le dos et qui racontent une violence d’une rare cruauté.

L’une, âgée de trente-six ans, toujours vierge, traîne sa solitude, ses mots sont rares, mais la douleur est présente. Elle s’efface peu à peu. Pourtant, elle attend, malgré tout, la rencontre, qui la fera vibrer.

L’autre, âgée d’une vingtaine d’années, s’échappe de chez elle, sa virginité il y a longtemps qu’elle l’a perdue…

Un bouquin qui n’entre dans un aucune case, mais qui s’imprègne de chaque genre connu. Un zeste de biographie, une pincée de poésie, parsemé des ingrédients qui font de bons thrillers.

Une écriture fluide, sous forme de vers qui raisonnent comme une litanie pour crier la détresse de ces deux femmes. Une écriture qui pose cette violence subie par ces femmes. Une violence qui crie sa rage et son indolence à trouver une solution.

Ce livre a été lu, en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Graphiste indépendante à Paris. L’Autre chambre est son premier roman.

Parution : 28 juin 2019 – Editions Lajouanie –  Prix papier : 18,00€ – Prix numérique : 9,99€ – Pages : 312 – Genre : polar, thriller

J’ai eu le plaisir de découvrir la plume de Carl Pineau avec l’arménien son premier roman, dans lequel il faisait le pari de nous embraquer dans les années 80, avec une ambiance palpable et tellement bien retranscrite.

J’attendais impatiemment la sortie du second volet des nuits nantaises, mais j’avais une pointe d’appréhension, quand à la direction que l’auteur allait prendre. J’avais, en effet, un peu peur que le Sicilien soit un copié-collé de l’arménien.

Pour ceux qui ne l’auraient pas lu, l’arménien était une immersion dans le monde de la nuit, avec cette liberté qui prédominait au début des années 80, avec sexe à gogo, sans protection… Les évènements majeurs des années 80, étaient le fil directeur… L’élection de Mitterrand… La chute du mur de Berlin… La découverte du Sida et surtout l’impact que cela allait avoir sur les relations sexuelles, la prise de conscience du danger des MST… Mais surtout la transcription de la vie des jeunes de cité et la seule échappatoire qu’ils trouvaient en dealant, la place qu’ils avaient du mal à se faire dans ces années « touches pas à mon pote » et le racisme auquel ils étaient confrontés…

Le sicilien est une suite directe de l’impact des années 80 sur le monde de la nuit, le fil directeur est plus ténu, mais il demeure bien présent… Le sida est passé par là, le sexe prend une place moins importante, enfin, on se protège… Mais les trafics en tout genre ont pris de l’essor, au point que les petits malfrats des années 80, sont devenues des pointures…

1995, le monde de la nuit, les nuits nantaises et ses bars louches… Dario, gérant de l’un d’eux, a une réputation à tenir et n’hésite pas à donner de sa personne… King Kong de l’arménien a laissé sa place à Andrei videur moldave…

En une nuit, Dario a fait basculer sa vie du côté obscure, même si ce n’est pas un enfant de coeur, ce n’est pas non plus un voyou. C’est un genre qu’il se donne, un genre sulfureux qui lui permet de cacher ses fêlures… Des fêlures qui font de lui la cible parfaite… Mais pas seulement…

Un coup de queue et tout bascule… Oui, c’est cru, c’est glauque, mais je l’ai trouvé plus soft que l’arménien. A l’image des années 80, l’auteur faisait souffler un vent de liberté sur le premier opus, alors que le sicilien est à l’image des années 90. Des années, sur la réserve, des années de transition, à l’image du monde qui vit une transition avec la chute du mur de Berlin.

Le sicilien, c’est la fin d’une époque et la naissance d’une nouvelle, une atmosphère particulière, propre au phénomène de «fin de siècle».

Le monde est en pleine mutation et c’est la décennie des changements, des évolutions. C’est la naissance de l’ère standardisée où l’être humain, devient quantité négligeable…

Dario, vit une transition et sera touché de plein fouet par la horde de la mondialisation… Le monopole de la drogue change de main et les trafics en tout genre sont toujours aussi prégnants, je dirais même plus. Les trafiquants changent de camp et ne se cachent plus… L’héritage est parfois lourd à porter, mais encore plus quand il nous tombe dessus.

Carl Pineau, ne ménage pas ses personnages, et fait ressortir ce qu’ils ont de pire ou de meilleur en eux. L’intrigue est sombre et franchement certaines descriptions à la limite du supportable et le twist final m’a retourné les tripes, comme Dario, j’ai eu envie de crier ma rage. Car malgré le monde dans lequel il évolue, Dario est un homme bon, un homme qui aime et qui ne baisse pas les bras. Toujours à la recherche du bien, profondément humain dans son monde en pleine mutation.

En filigrane, l’auteur n’hésite pas à faire des petits clins d’œil à l’arménien, mais donne surtout une place prépondérante au flic bourru qui avait fait son apparition dans l’arménien. A l’image du vieux flic, l’instinct prend toute sa place et heureusement, car les preuves qui accusaient Dario étaient suffisantes pour le mettre derrière les barreaux…

J’attendais avec impatiemment ce roman, et je n’ai pas été déçue. Carl Pineau dépeint avec justesse le monde de la nuit, comme seuls peuvent le faire ceux qui l’ont connu. L’alcool, la musique, la drogue ne font que mettre en exergue la solitude de ces hommes qui se roulent dans la fange, sans jamais perdre les valeurs profondes qui font d’eux des être humains.

La plume de l’auteur est toujours aussi fluide et travaillée, donnant un naturel incroyable au récit, aux scènes d’une violence palpable, et une émotion qui prend aux tripes.

Lauréat 2017 du Prix des Auteurs Inconnus, Carl Pineau, ne fait que confirmer le talent qu’il possède et les éditions Lajouanie ne s’y sont pas trompées. Le rythme du sicilien ne fait que monter en puissance au fil des pages qui s’égrainent, et cela pour notre plus grand plaisir.

Ce livre a été lu, en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Né en 1966 à Nantes, Carl Pineau commence très tôt à fréquenter la vie nocturne de la ville. Il est encore très jeune lorsqu’une discothèque l’embauche pour animer les soirées. Les lieux cultes nantais deviennent pour lui un univers familier.

À 21 ans, il quitte le monde de la nuit et reprend des études.

Nantes est sa ville de cœur. Pourtant, en 2009, avec sa femme et ses deux enfants, il décide d’aller voir le monde pour réaliser son rêve d’enfant : écrire.

La famille se fixe d’abord au Québec, où Carl suit les cours de création littéraire de l’université de Laval et entame L’Arménien, et marque le début de la collection Nuits Nantaises.

Depuis 2015, la tribu habite en Thaïlande, où Carl continue d’écrire. Malecón, thriller politico-financier situé entre Paris et Cuba, sortira en 2019. Deux autres polars de la série Nuits Nantaises sont également en rédaction.

Il est lauréat du Prix des Auteurs Inconnus 2017

 

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Parution : 14/12/2018 – Auto-édition Prix papier : 4,49€ – Prix numérique : 0,99€ – Pages : 56 – Genre : thriller-historique, drame

Un sujet difficile à évoquer, pas évident à appréhender, pourtant Brian B. Merrant, le fait de belle manière, dans cette nouvelle de 56 pages. Arriver à captiver le lecteur avec une nouvelle n’est déjà pas chose aisée, quand en plus l’auteur décide de lui donner une forme épistolaire, l’exercice se complique. J’étais donc curieuse de voir comment l’auteur allait aborder la bête… Et, je dois dire que j’ai été agréablement surprise.

Vous me direz 56 pages, c’est court pour être surprise… Que nenni, car ici la forme, la plume, l’intrigue sous fond de première guerre mondiale, les personnages tout est bien posé.

De par sa longueur, le récit plonge directement dans l’intrigue avec la déclaration de la première guerre mondiale en 1914, et la présentation des orphelins de la Haute-Barde réquisitionnés. C’est à Joseph, le plus jeune orphelin, taiseux et solitaire, que l’auteur va nous faire suivre à travers sa correspondance avec son chat. Cela aurait pu être rigolo, je dois dire qu’au départ c’est ce que je me suis dis… Mais c’est beaucoup plus profond qu’on ne le pense. Cette anecdote ne fait que mettre le doigt sur la jeunesse du personnage principal qui n’est qu’un enfant, qu’on envoie à l’abattoir.

En 56 pages, l’auteur a réussi à m’émouvoir mais surtout à me montrer qu’il a du talent, même si le style littéraire est simple, certainement pour rendre la lecture accessible au lectorat plus jeune. Et surtout, cela met l’accent sur la jeunesse du personnage principal, à travers cette correspondance intime entre Joseph et Louis qui est émouvante.

Emouvante, car suspendue entre deux mondes, entre la vie et la mort, qui peut faucher ce gamin qui n’avait rien demandé…

Ce livre a été sorti de ma PAL…

Aixois de 28 ans, il a été rédacteur technique dans l’industrie vinicole puis planificateur avant de se consacrer à l’écriture. Nominé au Prix Concours de l’Auteur Indépendant 2017, avec son livre « Espoir, sors-moi du noir »

 

Parution : 16 mai 2019 – Editions de la Martinière –  Prix papier : 14,00€ – Prix numérique : 9,99€ – Pages : 360 – Genre : polar, comédie, polar historique, humour

Décidément, Marie-Antoinette a l’art de se mettre dans des situations bien étranges… Elle et sa cour, jettent leur dévolu sur deux personnages hauts en couleur, que tout oppose, mais qui vont devoir s’entendre pour mener à bien leur mission… Une mission qui a va se révéler pavée de cocasseries en tout genre, malgré les deux corps qui sont retrouvés… Assassinés…

L’auteur, cherche à faire plaisir à ses lecteurs et ne se prive pas, à travers ses personnages, de le faire rire. A plusieurs reprises, j’ai eu la sensation d’être au théâtre, face à une pièce de Molière, sans prise de tête, qui ne se prend pas au sérieux, mais qui a un goût de j’y reviens…

Bien trop souvent, les polars historiques obligent à plus de concentration, avec des descriptions et de références, parfois trop détaillées, pourtant l’auteur, même si son récit est parsemé de détails, ne noie pas le lecteur. Bien au contraire, tout en restant ludique, certains passages sont de vraies références historiques, il nous fait rire et donne envie de prolonger cette lecture.

C’est à la fois un polar, une comédie et un roman historique, qui dévoile la vie cachée de Versailles du temps du roi et de ses maîtresses.  Manipulatrice, jolie et loin d’être idiote, Marie-Antoinette, n’est certainement pas la potiche que nous connaissons, puisque l’auteur lui donne un rôle de femme à la hauteur de son rang. Comme il se doit, elle ne fait que tirer les ficelles, laissant à ses dames de compagnie jouer le rôle d’entremetteuses.

Chaque chapitre porte un titre délicieusement détourné, pour le plus grand plaisir du lecteur : « cinquante nuances de gras », « le bonheur est dans le pré (courrons-y vite) »…

La construction des personnages y est pour beaucoup, ne nous voilons pas la face. Un personnage cynique à souhait, avec une pointe d’humour, aura franchement plus de saveur à mon goût, même si l’intrigue demeure légère. Si en plus, on se retrouve dans les joutes verbales à regarder un très bon match de tennis, on ne va pas s’en priver !

Les personnages sont drôles et leurs échanges, bourrés d’humour, donnent une dynamique à ce duo atypique et un rythme à l’intrigue.

L’auteur s’inspire de personnages qui ont vraiment existé, ce qui donne une réalité assez drôle au récit. Rose Bertin, modiste et première femme créatrice de mode (métier réservé aux hommes jusqu’alors) et entrepreneuse de l’Histoire, et Léonard-Alexis Autié coiffeur à l’origine des coupes et perruques vertigineuses que nous connaissons tous.

Bien que Léonard et Rose s’entendent « comme deux sœurs », la pointe de jalousie les poussera dans une compétition assez drôle pour attirer les faveurs de Marie-Antoinette.

Un premier tome d’une série prometteuse, Frédéric Lenormand restitue la personnalité de chaque personnage, en les réinventant à travers une intrigue légère mais savoureuse.

Ce livre a été lu, en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Auteur de romans historiques exclusivement, il se spécialise dans le XVIIIe siècle, avant de concentrer son attention sur la Révolution, puis sur la Terreur et, enfin, sur les maisons de santé transformées en prisons à cette époque. Ce parcours culmine avec la publication chez Fayard de deux ouvrages purement analytiques abordant des sujets peu traités, La Pension Belhomme, sur les prisonniers de cette maison de fous, et Douze tyrans minuscules, sur les policiers qui les y enfermèrent. Afin de ne pas s’enfermer dans un domaine trop spécialisé, il change son fusil d’épaule, glisse des policiers de la Terreur à ceux de la Chine ancienne, et donne une suite aux romans chinois de Robert van Gulik, décédé en 1967. Ce sera Les Nouvelles Enquêtes du juge Ti. Il est parallèlement l’auteur de récits pour les enfants, dont le cycle de L’Orphelin de la Bastille (éditions Milan), qui lui permet d’épancher sa passion pour la Révolution française.

Parution : 16 août 2018 – Editeur :  Marivole –  Prix papier :  15,90€ – Prix numérique : 7,49€ – Pages : 134 – Genre : thriller-psychologique, littérature blanche, littérature contemporaine

Même si j’ai eu du mal à entrer dans cette lecture, je dois dire que j’en suis ressortie avec un sentiment de profond plaisir. Des phrases courtes, qui donnent une impression de froideur, une manière pour l’auteur de prendre du recul et de se détacher de l’intrigue qu’il propose. Ici, point de thriller, de polar ou d’horreur, ma zone de confort mise à rude épreuve… Pourtant, j’aime les beaux textes et je dois dire que j’ai été servie.

Une lecture exigeante, qui se mérite. Avec une plume poétique, parfois cynique, avec une pointe de sarcasme, l’auteur porte un regard sur la vie, l’amitié, la maladie et d’autres sujets que l’on ne peut raconter qu’à un ami. Une amitié puissante, indéfectible que chaque être aspire à connaître.

L’âme humaine est sondée, pour le grand plaisir du lecteur, grâce à une plume rare, travaillée, l’auteur dépeint les sentiments, les désillusions, mais surtout ces liens indéfectibles, qui sont censés être pour le meilleur et le pire . Il nous parle du temps qui passe, mais surtout de ce qui nous empêche d’avancer. Les ronces représentent les freins qui nous étouffent. C’est la somme de ces petites choses qui, de manière sournoise, s’insinuent en nous, et font que nous ne pouvons être heureux.

« Le rêve est plus supportable que la réalité du moment. Je pense à toi, très intensément. Pardonne-moi, mon frère, si de nos vies bousculées naît le poème. Si de nos angoisses partagées naît la littérature. Ce sont nos vies que nous jouons. Toi, la tienne, avec davantage encore de cruauté. Mettre des mots sur tout cela, c’est rester maîtres de nos destins. Je ne veux pas être triste. »

Ce livre a été lu, en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Né à Lille le 30 avril 1956, c’est en Flandres qu’il passera les six premières années de son existence, dans ce creuset linguistique où picard, français et flamand mêlés au quotidien lui inculqueront un amour passionné des mots et du langage. Quelques années en Bourgogne précéderont l’arrivée en Bretagne, terre d’élection depuis 1967 dans laquelle, sans rien renier des origines, il se trouve aujourd’hui profondément enraciné, de cœur et d’âme. Un été au paradis, a reçu le Grand Prix du Roman décerné en 2013 par l’Association des écrivains Bretons. Michel Philippo participe régulièrement à de nombreux salons régionaux et nationaux. Depuis 2015 Michel Philippo officie également au micro de Bretagne 5, une radio régionale située en Côtes d’Armor où il anime et orchestre Page Blanche, une émission littéraire d’une heure où il a déjà reçu de nombreuses personnalités. Après un détour par la scène dans les années 80 en tant qu’A.C.I (Auteur Compositeur Interprète), Michel Philippo poursuit aujourd’hui une carrière d’écrivain et d’enseignant.