Archives pour la catégorie Thrillers/polars

Un jour comme les autres de Paul Colize

 

Parution : 6 mars 2019 – Éditeur : Hervé ChopinCollection : Roman – Prix numérique : 12,99€ – Prix papier : 19€ – Pages : 445 – Genre : thriller psychologique

Un jour comme les autres est construit comme un opéra en quatre actes avec une trame journalistique, dont l’ouverture démarre crescendo, comme un murmure qui va en s’amplifiant.

Ici point de sang ou de courses poursuites, pourtant l’auteur nous entraine dans un roman sombre.

Les faits sont exposés comme un fil d’Ariane avec des chapitres courts, rythmés qui donnent de la saveur à l’intrigue, de l’épaisseur aux personnages fouillés.

Il entraine ses personnages à une introspection, en voulant expliquer la disparition d’Éric, il pousse Emily à réfléchir à sa nouvelle vie et le sens qu’elle souhaite lui donner. On comprend vite que l’un ne peut pas aller sans l’autre. Pour avancer et tourner la page, les réponses sont importantes. Une analyse psychologique fine de chaque personnage afin de leur permettre de prendre leur envol et s’émanciper.

Un roman noir au danger palpable, un dénouement soigneusement amené, basé sur une actualité à faire froid dans le dos, Paul Colize prête sa plume aux dénonciations de scandale géopolitiques, il met en évidence le rôle de certaines personnes dans cette quête de vérité.

Les lanceurs d’alerte et les journalistes d’investigation font un travail remarquable pour attirer l’attention sur des sujets graves mais surtout dans l’intérêt commun.

Une très belle surprise que cet excellent thriller, qui aborde des thèmes d’actualité, sans violence, un roman qu’on ne lâche pas tellement on se régale.

Ce livre a été lu grâce à BePolar et la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Paul Colize est né en 1953 à Bruxelles, d’un père belge et d’une mère polonaise. Ses premiers romans sont publiés chez Krakoen, une coopérative d’auteurs-éditeurs. En 2011, il se plonge dans la rédaction de Back-up qui sera notamment finaliste du prix Rossel en 2012. Suit Un long moment de silence, roman en partie autobiographique qui sera finaliste du prix Rossel et du Grand Prix de la littérature policière. Il recevra trois prix, le prix Landerneau, le prix Polars Pourpres et le prix Boulevard de l’Imaginaire. Vient ensuite L’Avocat, le nain et la princesse masquée, comédie policière. Début 2014, il se lance dans la rédaction de Concerto pour 4 mains avec l’aide d’un ancien braqueur, qu’il rencontrera chaque semaine en prison. Publié aux éditions Fleuve, le roman recevra cinq récompenses, dont le prix Arsène Lupin, le prix Plume de Cristal et le prix Sang d’Encre des lecteurs. Zanzara sort en mars 2017. Un jour comme les autres est son treizième roman.

 

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November Road de Lou Berney

Parution : 6 février 2019 – Éditeur : HarperCollinsCollection : HarperCollins Noir – Prix numérique : 12,99€ – Prix papier : 20€ – Pages : 384 – Genre : thriller, littérature noire

Certaines lectures sont surprenantes et prenantes, et ce, dès les premières lignes. November Road revisite un fait historique qui a marqué et qui continue de susciter des interrogations. L’alternative qu’il propose est plausible, au point qu’il arrive à nous embarquer dans son intrigue, pourtant assez classique.

Un thème passionnant, avec une hypothèse sur l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy, mais surtout, et c’est là que l’auteur entre en œuvre, il propose un panorama complet sur la société américaine et l’impact que cela a eu sur elle.

Un traumatisme palpable et prégnant tout le long de cette lecture, aussi bien sur les femmes que sur les noirs, dont il représentait l’espoir d’émancipation.

L’auteur exploite la thèse, largement répandue de l’implication de la Mafia, notamment Carlos Marcello, parrain de la Nouvelle-Orléans, qui ne cachait pas sa haine de Kennedy.

Avec cet assassinat, les commanditaires ont, non seulement tué l’homme, mais surtout fait avorté toute évolution de cette société puritaine et raciste.

Un destin qui semblait tout tracé, échangé contre la vie à laquelle ils aspirent.

Une plume agréable, parsemée d’humour, au service d’un road trip initiatique, avec plusieurs thèmes en toile de fond, l’amitié, la confiance, l’attachement aux valeurs familiales, les respect…

Des personnages hauts en couleur, aux personnalités fouillées qui, vont évoluer, prendre de l’épaisseur et même si, pour certaines, on a de l’aversion, leur évolution se fera au rythme de ce voyage initiatique, finissant par devenir sympathique et susciter une certaine tendresse.

Un roman sombre, passionnant, un réel page turner, un brin rétro, au charme indéniable. Un style qu’on aimerait pouvoir lire plus souvent. En bref… Du très bon !

Ce livre a été lu grâce à BePolar et la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Ecrivain américain, auteur de roman policier. Il a fait ses études à l’Université Loyola de La Nouvelle-Orléans et à l’Université du Massachusetts à Amherst. Il enseigne dans le cadre du programme de création littéraire (MFA) à l’Université d’Oklahoma City. Après avoir travaillé comme cuisinier, entraîneur et livreur de journaux, il fait ses débuts littéraires en 1991 avec le recueil de nouvelles « Road to Bobby Joe and Other Stories » signé Louis Berney. En 2015, avec son troisième roman, « The Long and Faraway Gone », il est lauréat du prix Edgar-Allan-Poe du meilleur livre de poche original, du prix Anthony du meilleur livre de poche original, du Prix Barry 2016 du meilleur livre de poche original et du prix Macavity du meilleur roman. « November Road » a été élu meilleur livre de l’année 2018 par le Washington Post.

La fille d’avant de J-P DELANEY

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Editeur : Mazarine – Parution : 08/02/2017 – Pages : 432 – Prix : 21,90€ Genre : Thriller psychologique

La manipulation est au cœur de ce livre !

L’auteur, J.P. Delaney, nous propose un condensé sur la vie humaine et les sentiments contradictoires qui peuvent en découler…

Comment la manipulation s’installe et peut influencer le quotidien d’une personne ?

Après un drame éprouvant, Jane cherche à tourner la page. Elle découvre « One Folgate Street » et  est conquise par cette maison ultra moderne, chef d’œuvre de l’architecture minimaliste, parfaite. Pour pouvoir y vivre, elle doit se plier aux règles draconiennes imposées par son architecte, Edward Monkford, aussi mystérieux que séduisant. Parmi celles-ci : répondre régulièrement à des questionnaires déconcertants et intrusifs.

La maison est pensée pour transformer celui qui y vie, Jane en est persuadée. Jusqu’au jour où elle apprend qu’Emma, la locataire précédente, qui lui ressemble …. y a trouvé la mort…

Pour prendre un nouveau départ le mieux c’est encore de changer de lieu de vie, de décor et parfois d’amis… donc pour accéder à la perfection de « One Folgate Street »,  maison ultra-moderne et connectée, dessinée par un architecte adepte du minimalisme, … il faut en payer le prix… Ce n’est pas toi qui décides que tu vas vivre un nouveau départ, c’est le propriétaire qui décide si tu le mérites ou pas… et pour vivre dans cette maison il faut ressembler à cette maison… Il faut la vivre, la sentir, s’en imprégner…

Les chapitres s’alternent et ne ressemblent pas ! J’ai beaucoup apprécié leur succession entre Jane, la fille de maintenant et Emma la fille d’avant, qui a vécu dans ces murs.

C’est incroyable de constater la similitude des choix qu’elles font.

Elles se ressemblent physiquement et leurs actes sont quasi identiques, malgré les 3 ans qui les séparent. Le passé d’Emma rejoint et croise le présent de Jane, les rendant plus proche que jamais au point d’en devenir troublant…

La maison est un personnage à part entière, une maison connectée, qui contrôle ton poids, qui te pose des questions et ne rebranche le tout qu’une fois que ton questionnaire est validé… Cet endroit te possède peu à peu, au point que tu es fait à son image, minimaliste, épuré.

Un excellent thriller psychologique avec une construction déroutante, c’est presque un huis clos oppressant… La manipulation à l’état pur. Tout le monde manipule tout le monde et même la maison devient manipulatrice …

Bravo à l’auteur qui a su distiller avec parcimonie le doute, l’obsession, la manipulation. Le suspense est travaillé et s’installe peu à peu, à l’image de la maison qui prend peu à peu possession de toi… Le mystère s’épaissit autour de ces deux femmes pour un final d’une excellente qualité et que je n’ai pas vu venir ! Un auteur à suivre c’est certain.

La fille d’avant fait l’objet d’une adaptation par le réalisateur Ron Howard, c’est dire la qualité de ce thriller psychologique dont le cœur est la manipulation…

Ce livre a été lu grâce à NetGalley et la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Écrivain et journaliste, Anthony Capella a publié plusieurs romans à succès sous les noms de Tony Strong, Anthony Capella et J. P. Delaney.

Diplômé en littérature anglaise de St Peter’s College à l’Université d’Oxford, il a été brièvement professeur d’anglais à Rome. Après son retour en Angleterre, il devient journaliste à l’agence de publicité Ogilvy and Mather, puis se spécialise dans le tourisme et collabore avec le Sunday Times et le chef cuisinier Jamie Oliver.

En 1997, il publie son premier roman, sous le nom de Tony Strong, « The Poison Tree », le premier tome de diptyque « Terry Williams ». Deux autres livres suivront, « L’Appât » (The Decoy, 2001) et « Un mauvais rêve » (Tell Me Lies, 2003). « The Food of Love » (2004), publié sous le pseudonyme d’Anthony Capella, devient un best-seller, suivi de « The Wedding Officer » (2006), « The Various Flavours of Coffee » (2008), « Love and Other Dangerous Chemicals » (2015). « La Fille d’avant » (The Girl Before, 2017), publié sous le pseudonyme de J. P. Delaney, est sa première incursion dans le thriller psychologique. Traduit dans 37 pays, il sera porté sur grand écran par Ron Howard.

Tuez-les toutes de Sophie Mancel

Parution : 1er juin 2017 – Auto-éditionPrix papier : 25€ – Prix numérique : 3,99€ – Pages : 388 – Genre : Polar, thriller

Vingt ans séparent les meurtres de Limoges de ceux de Périgueux, pourtant en 1995, le meurtrier a été interné en hôpital psychiatrique. Alors que c’est-il passé ? Pourquoi les meurtres recommencent avec autant d’horreur ?

Certaines enquêtes mettent du temps à débusquer un tueur et Sophie Mancel va balader son lecteur, de Limoges en 1995 à Périgueux en 2015. Les flics vont devoir trouver le meurtrier, pour éviter que des jeunes femmes enceintes soient trucider.

On plonge rapidement dans le feu de l’action avec une construction classique à l’alternance de chapitres, de longueur variable. Le manque d’équilibre entre les chapitres m’a rendu perplexe, mais heureusement, c’est un point que l’on oublie rapidement, au regard de l’intrigue.

Sophie Mancel, arrive à tirer son épingle du jeu, grâce à une histoire bien menée et dont le travail historique sur les religions est très bien documenté, pour le rendre très crédible. Alors même que la forme est assez classique, ce polar évite les écueils d’une intrigue banale.

Le lecteur se laisse facilement entraîner par le travail des enquêteurs et par les révélations qui jalonnent le récit avec, notamment, un aspect religieux des meurtres assez différent de ce que l’on peut lire.

Les meurtres coïncident avec des pluies diluviennes, rendant l’atmosphère sombre et la météo ne fait que rendre le mysticisme de ces meurtres que plus prégnant.

On peut regretter la misogynie de certains gendarmes, mais, même si c’est une des choses qui m’a gêné, Sophie Mancel, semble rendre compte du regard d’un univers très masculin et qui ne fait que traduire la réalité du quotidien de certains flics. Donc, une fois que l’on dépasse cet aspect, on s’aperçoit que l’auteur fait évoluer les mentalités de ses protagonistes, démontrant ainsi qu’une femme est tout aussi capable.

Des personnages hauts en couleur aux caractéristiques bien travaillées, ce qui donne de la crédibilité à l’intrigue. Et même si j’ai eu des doutes sur le tueur, je dois dire que l’auteur a vraiment été jusqu’au bout d’un bon polar qui divulgue avec parcimonie les indices, afin que le lecteur ait des soupçons, mais sans jamais se dire que c’est trop facile, grâce au savant dosage entre chaque révélation.

Un livre perfectible, au style parfois maladroit, avec des fautes d’orthographe qui demeurent, par moment trop présentes, dont l’intrigue relève largement la qualité. La quatrième de couverture est beaucoup trop longue et devrait être réduite des 2/3 afin de ne pas trop en dire.

Ce livre m’a été envoyé par l’auteur en service de presse. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

L’échange de Rebecca Fleet

Parution : 7 juin 2018 – Éditeur : Robert Laffont – Collection : La Bête noirePrix papier : 20€ – Prix numérique : 13,99€ – Pages : 336 – Genre : Thriller, thriller-psychologique.

Une 4ème de couverture qui promet du lourd avec ce couple qui décide d’échanger sont appartement londonien, contre une maison à Leeds. Cet échange, très à la mode aujourd’hui, promet des vacances à bas pris. Des vacances pour se retrouver et sortir du train-train qui empoisonne le quotidien.

Un thriller psychologique qui démarre lentement, avec une drôle d’atmosphère entre ce couple, mais également dans cette maison à la décoration minimaliste, qui va peu à peu paraître oppressante… La présence de plusieurs objets, fait basculer les réflexions de cette femme, en qui on ne voit qu’une femme meurtrie…

L’alternance des chapitres entre le passé et le présent, installe une atmosphère sombre et délétère qui ne fera qu’accentuer et accélérer les souvenirs. Et ce sont justement ces souvenirs qui sont le nœud de cette histoire manichéenne.

Toute l’histoire repose sur le machiavélisme d’une seule personne. Et même si l’auteur tarde à révéler certaines pistes, l’ambiance est posée et on a envie de savoir ce que l’auteur veut nous dire.

Ce que je regrette le plus dans cette lecture, c’est qu’il faut attendre beaucoup plus de la moitié pour enfin être mis sur la piste et apprécier le choix de cette intrigue en toile d’araignée.

L’auteur a vraiment réussi cet aspect du thriller psychologique, où c’est le lecteur qui est pris entre les toiles et c’est en fait peu à peu que l’on arrive à démêler l’intrigue.

Alors oui, c’est long à se mettre en place, mais le parti-pris de l’auteur est que le lecteur découvre l’intrigue et la dénoue, au rythme du personnage principal. Et c’est là que réside la construction différente que propose l’auteur.

Dans un thriller, le lecteur a souvent de l’avance sur les personnages, alors que là, tout réside dans la simultanéité des découvertes par le personnage principal et le lecteur. Et c’est certainement cela qui m’a déstabilisé.

C’est donc un thriller machiavélique, humain, construit comme une toile d’araignée, dont le lecteur appréciera la complexité, malgré le manque de rythme. Mais après tout, l’araignée met du temps à construire avant de révéler toute la beauté de sa construction.

Ce livre a été lu dans le cadre d’un partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

 

Rebecca Fleet a fait ses études à Oxford et travaille dans le marketing à Londres. L’Échange est son premier roman.

Le Passage – Tome 2 : Les Douze de Justin Cronin

Parution : 7 mai 2013 – Édition poche : 10,80€ – Édition Robert Laffont : 23,00€ – Pages : 736 – Genre : dystopie – fantastique – virus – post-apocalyptique – anticipation

Dans Le Passage, Justin Cronin avait imaginé un monde terrifiant, apparu à la suite d’une expérience gouvernementale ayant tourné à l’apocalypse. Aujourd’hui, l’aventure se poursuit à travers l’épopée des Douze, le deuxième volet de la trilogie monumentale de Justin Cronin.

De nos jours. Alors que le fléau déclenché par l’homme se déchaîne, trois étrangers naviguent au milieu du chaos. Lila, enceinte, est à ce point bouleversée par la propagation de la violence et de l’épidémie qu’elle continue de préparer l’arrivée de son enfant comme si de rien n’était, dans un monde dévasté. Kittridge, surnommé  » Ultime combat à Denver  » pour sa bravoure, est obligé de fuir pour échapper aux mutants viruls, armé mais seul et conscient qu’un plein d’essence ne le mènera pas bien loin. April, une adolescente à la volonté farouche, lutte, dans un paysage de ruines et de désolation, pour protéger son petit frère. Tous trois apprendront bientôt qu’ils n’ont pas été totalement abandonnés – et que l’espoir demeure, même au cœur de la plus sombre des nuits.
Cent ans plus tard. Amy et les siens – les héros du premier volet de la trilogie, qui se battaient dans Le Passage pour le salut de l’humanité – ignorent que les règles du jeu ont changé. L’ennemi a évolué. Les douze vampires modernes à l’origine de la prolifération des viruls ont donné naissance à un nouveau pouvoir occulte, incarné par le maléfique Horace Guilder, avec une vision de l’avenir infiniment plus effrayante encore. Si les Douze viennent à tomber, l’un de ceux qui se sont ligués pour les vaincre devra le payer de sa vie.

Le début est déstabilisant, car l’intrigue commence avec de nouveaux personnages aux prémices du virus…

Mais peu à peu, les chapitres défilent et les choses s’imbriquent parfaitement, avec une grande précision. On retrouve certains des personnages, l’auteur nous oblige à tisser des liens avec eux… On en découvre d’autres et l’intrigue prend de l’ampleur, le tout devient un chef d’œuvre.

Une fois de plus, l’auteur nous transporte dans ces ruines américaines aux alentours de l’an 2100.

Une immersion continue dans ce futur moyenâgeux où des factions militaires et esclavagistes tentent d’accaparer les dernières ressources.

La chasse aux douze « leaders viruls » est ouverte, chacun ayant ses priorités, Emy continuant son bonhomme d’évolution au sein de ces contrées apocalyptiques.

L’écriture de l’auteur est enivrante, le rythme transcendant et l’on se surprend à lire jusqu’à des heures avancées de la nuit tant les péripéties sont addictives !

Une suite à la hauteur de mes attentes !

 

 

Romancier américain de science-fiction et d’horreur. Il a étudié à l’Université d’Harvard et à Iowa Writers’ Workshop. Il débute sa carrière d’écrivain avec « Huit saisons » (Mary and O’Neil, 2001), un recueil de huit nouvelles sur l’histoire d’une famille. Le succès est au rendez-vous et le jeune écrivain est fait lauréat du prix Pen-Hemingway.
Justin Cronin revient avec l’ouvrage ‘ »Quand revient l’été » (The Summer Guest, 2004), qui raconte le malheur d’une famille brisée par la Seconde Guerre mondiale et par celle du Vietnam.
« Le Passage » (The Passage), premier roman de la trilogie du même nom, est sorti au mois de juin 2010 et a fait l’objet de nombreuses critiques favorables. Les droits cinématographiques aurait été achetés par Fox 2000.
La suite, « Les douze » (The Twelve), est publié en 2012, suivi de « La Cité des miroirs » (The City of Mirrors) en 2016. Il vit avec sa femme et ses enfants à Houston au Texas où il enseigne l’anglais à l’Université Rice.