Parution : 16 mai 2019 – Editeur : Robert Laffont – Collection : La Bête noire – Prix Broché : 19€ – Prix numérique : 12,99€ – Pages : 400 – Genre : polar, thriller

Imagine-toi assis à te dorer la pilule sur une île paradisiaque.. Imagine ce sable chaud qui glisse entre tes doigts de pied… Cette mer d’huile, bleu azure où les voiliers dansent au rythme des vagues… Ces fragrances qui viennent t’envelopper et te bercer… Tu es au paradis… Tu crois qu’au paradis, il n’y a que des gens bons et beaux ? Non mais tu rêves… Figure toi que même au paradis les monstres existent…

Si toi, tu as du mal à imaginer que des meurtres peuvent avoir lieu sur cette île paradisiaque, l’auteur le fait très bien, en plongeant le lecteur dans le vif du sujet… Avec les chairs à vif, il embrase Moorea de ces corps démembrés qui flambent et apportent cette odeur âcre et douceâtre de chairs humaines.

Les questions vont bon train avec ce polar qui malgré l’aspect macabre arrive à garder une légèreté touchante et rafraîchissante.

La plume de l’auteur est agréable à lire, sans fioritures, l’aspect alambiqué d’une enquête longue est écarté au profit de descriptions qui placent le lecteur au cœur du paysage de l’île. Même si certains personnages manquent de profondeur, d’autres se démarquent. Notamment, Lilith, qui est entourée d’un halo de lumière, de mystère, en tout cas suffisamment, pour présager la naissance d’une nouvelle enquêtrice dans le monde du polar.

Au départ, j’ai eu du mal à cerner l’auteur, son intrigue. Je n’arrivais pas à comprendre où il voulait m’emmener… En fin de compte, c’est l’aspect le plus étrange qui m’a poussé à suivre l’auteur… Je dois dire que c’est ce brin de folie, parfois complètement rocambolesque que j’ai le plus apprécié.

La culture polynésienne avec ses coutumes, ses plats inconnus, parsèment cette lecture et apporte une légèreté malgré l’aspect macabre. Comme si l’auteur avait voulu nous faire humer ce vent de fraîcheur parfumé de tiarés.

Ce livre a été lu en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Parolier et romancier français. Sa famille s’installe à à Tahiti en 1968 qu’il ne quittera que pour poursuivre ses études à l’École nationale de l’aviation civile (ENAC) en 1975. Son diplôme en poche, il retourne exercer son métier d’aiguilleur du ciel en Polynésie. Quelques années plus tard, il abandonne sa profession pour se consacrer à l’écriture. De chansons d’abord, puis de comédies musicales et enfin, de livres. Il a contribué à l’écriture de plusieurs comédies musicales, notamment « Les Dix Commandements », « Cléopâtre », « Le Roi Soleil », « Mozart, l’opéra rock », « Robin des Bois », « Les Trois Mousquetaires », « Alive » (film musical), et « Bernadette de Lourdes ». Il a également écrit des textes de chansons pour de nombreux artistes, entre autres, Johnny Hallyday (Ça ne change pas un homme, L’Eldorado, Ça n’finira jamais), Florent Pagny, Calogero (Prendre racine…), Viktor Lazlo, Pascal Obispo, Jane Birkin, Mireille Mathieu ( Un peu d’espérance, La vie n’est plus la vie sans nous, Chansons des rues)… Il est l’auteur d’une saga de romans noir et humoristiques « Al Dorsey – Le détective de Tahiti », composée de quatre tomes: « Crois-le ! » (2009), « Lyao-Ly » (2011), « Si tu nous regardes » (2012), « Tu vois » (2017). Elle fait l’objet d’une adaptation par France Télévisions avec Alban Casterman dans le rôle principal d’Al Dorsey.

 

 

 

Parution : 11 janvier 2018 – Editeur : Robert Laffont – Collection : La Bête noire – Prix Broché : 21€ – Prix poche : 7,50€ – Prix numérique : 8,99€ – Pages : 400 – Genre : thriller, thriller-psychologique.

Après « chacun sa vérité », Sara Lövestam décrit l’immigration et la vie d’un réfugié sans fioritures et de manière touchante. L’inspecteur Kouplan, un personnage atypique, immigré iranien et transgenre, détective sans papiers, vivant à Stockholm. Un polar qui n’en est pas un… Finalement, l’auteur a crée un personnage tellement attachant, que l’on souhaite ne jamais avoir à l’abandonner.

Chacun sa vérité se terminait sur une révélation inattendue et j’étais impatiente de voir comment l’auteur allait poursuivre, avec ce deuxième titre. Je dois dire qu’avec « ça ne coûte rien de demander », la qualité monte d’un cran. Kouplan prend de l’épaisseur et on entre plus profondément dans son intimité.

Sans être complètement SDF, la situation de Kouplan, est toujours aussi précaire, il fait des poubelles pour trouver des canettes, qu’il va pouvoir consigner pour quelques couronnes.

On entre dans la tête de Kouplan, dans ses réflexions, ses envies. Sa fragilité à fleur de peau, le rend vulnérable et le transcende en même temps. Il a ce défit qui brille au des yeux. Le défit d’arriver à survivre quoi qu’il arrive, mais en gardant ses valeurs. Son humanité.

Une intrigue d’une grande force, dont Kouplan devient le fer de lance, sous la plume de Sara Lövestam, dont l’engagement pour les problèmes des réfugiés m’a complètement subjugué.

Un deuxième opus qui peut se lire, sans avoir lu « chacun sa vérité », mais ce serait dommage de passer à côté de certaines informations.

Ici l’enquête est plus travaillée, même si ce n’est pas une enquête policière, elle en possède tous les ingrédients, surtout si on le compare au première qui se situe plus dans le roman social.

« Chacun sa vérité » était bon, mais celui-ci est un cran au-dessus. L’intrigue en elle-même est secondaire, mais les personnages sont formidables. Un polar ancré dans notre quotidien, en prises avec notre société.

La plume de l’auteur est à l’image de son personnages, cynique, pleine d’humour avec une pointe de dérision, qui fait sourire et permet de garder la légèreté dans ce roman, somme toute bien sombre.

Ce livre a été lu en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Sara Lövestam est une écrivaine et s’impose comme l’une des nouvelles voix littéraires suédoises. Professeure de suédois pour les immigrés, journaliste freelance et militante LGBT, elle écrit une rubrique pour le grand magazine gay QX. Elle est l’auteur d’ouvrages de littérature d’enfance et de jeunesse et de romans historiques. Actes Sud a publié son premier roman, « Différente » (Udda, 2009) – récompensé par le prix du Swedish Book Championship -, en 2013, et « Dans les eaux profondes » (I havet finns så många stora fiskar, 2011), en 2015. Sara Lövestam est également auteure d’une série de romans policiers qui raconte les enquêtes de Kouplan, un immigré et ancien journaliste iranien devenu par la force des choses détective sans-papiers dans le Stockholm underground. Le premier volet de la tétralogie Kouplan, « Chacun sa vérité » (Sanning med modifikation, 2015) a reçu le prix de l’Académie suédoise des auteurs de polars 2015, le grand prix de littérature policière 2017 et le Prix Nouvelles Voix du Polar 2018 des Éditions Pocket. « Ça ne coûte rien de demander » (Önska kostar ingenting, 2015) est la suite. Sara Lövestam vit à Stockholm.

 

 

 

Parution : 6 mars 2019 – Éditeur : HarperCollinsCollection : HarperCollins Noir – Prix numérique : 12,99€ – Prix papier : 20€ – Pages : 416 – Genre : thriller,

Troisième enquête de Jana Berzelius, qui peut se lire indépendamment des autres, ce roman semblait réunir tous les ingrédients d’un bon thriller scandinave.

Même si en général j’aime découvrir les enquêtes d’un flic dans l’ordre de parution, je dois dire que cet auteur ne m’attirait pas particulièrement. Mais la 4ème de couverture était plutôt alléchante, et le fait est que j’ai eu le plaisir de découvrir ce titre grâce à BePolar.

Malheureusement, il m’a manqué un je ne sais quoi, pour que j’accroche.

Norrköping est le théâtre de plusieurs meurtres, aussi atroces les uns que les autres, mais avec le même mode opératoire. Deux enquêtes vont se télescoper : celle de ces meurtres et celle de Danilo Pena, ennemi juré du procureur Jana Berzelius, qui vient de s’échapper de l’hôpital où il est traité…

En général, j’apprécie les polars nordiques pour leur construction, mais surtout pour l’atmosphère qu’ils dégagent. Pourtant, ici, je n’ai pas été emballée. Je n’ai pas compris pourquoi on parle de la troisième enquête du procureur, puisqu’elle n’est pas le personnage principal du bouquin ! Elle ne fait qu’être spectatrice de cette enquête.

Malheureusement l’auteur n’arrive pas à faire émerger ses personnages, qui restent assez ordinaires. Chacun étant confronté à des soucis personnels ou professionnels, mais sans se démarquer du polar à la construction classique.

La tension reste au ras des pâquerettes et n’arrive pas à décoller, malgré ces victimes qui s’enchainent et pour lesquelles je n’ai ressentie aucune empathie. J’ai attendu cette ambiance sombre et pesante, caractéristique de la littérature nordique, mais malheureusement, elle n’a pas été au rendez-vous.

Ce livre a été lu grâce à BePolar et la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

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Née en Suède, à Motala, en 1979, Emelie Schepp appartient à la nouvelle génération d’écrivains nordiques, celle qui a succédé à des auteurs mondialement connus comme Stieg Larsson. Après avoir remporté un prix d’Art dramatique et travaillé dans la publicité, Schepp fait des débuts très remarqués avec « Marquée à vie », le premier volume de sa trilogie Jana Berzelius. Déjà vendue dans 27 pays à ce jour, la trilogie a conquis 200 000 lecteurs rien qu’en Suède. Emelie Schepp a été élue par le festival de thrillers de Gotland, en Suède, « Auteur de l’année 2016 » pour son roman « Marquée à vie », parmi plus de 15 auteurs tels que Lars Kepler, Camilla Läckberg et Viveca Sten.

 

 

Parution : 21 mars 2019 – Éditeur : Presses de la cité Prix numérique : 14,99€ – Prix papier : 21€ – Pages : 400 – Genre : thriller psychologique

J’ai eu plaisir à découvrir la plume de SK Tremayne qui nous entraine dans les profondeurs du Dartmoor dans le Devon. Même si j’ai mis un peu de temps à me laisser prendre dans les mailles du filet de l’auteur, j’ai peu à peu été prise par cette intrigue psychologique assez étrange.

La description des paysages est tellement bien travaillée, que je me suis baladée dans la Lande, j’ai humé cet air froid, glacial et ces odeurs m’ont transportées. L’atmosphère sombre m’a complètement emportée.

J’ai parfois eu la sensation d’étouffer tant l’isolement est palpable. Kath Redway, son mari Adam, ranger, et sa fille Lyla, vivent dans une maison isolée, perdus au bout milieu de nul part… Au beau milieu du parc national de Dartmoor. Après un accident de voiture qui a failli lui coûter la vie, Kath souffre d’amnésie.

À la recherche de sa mémoire, Kath va se trouver… Kath se croit heureuse, malgré les difficultés financières et l’autisme de Lyla…

Il est assez rare qu’un auteur s’aventure avec un personnage tel que Lyla, autiste asperger, avec certaines spécificités. L’auteur décrit aussi bien cette enfant, que l’attitude des parents. Des parents dont le seul désir est l’épanouissement de leur enfant différent. C’est justement cette différence qui donne une saveur particulière à cette intrigue. Et je dois dire qu’on s’attache réellement à Lyla, à sa différence et on aimerait vraiment que cette famille retrouve la paix.

Le suspense et la suspicion sont omniprésents, l’auteur nous perd dans les informations que Kath arrive à glaner ou se souvenir. Au point que parfois, on ne sait pas si elle se souvient réellement, ou si c’est son cerveau qui lui joue des tours… L’auteur a vraiment travaillé cet aspect de l’amnésie rétrograde.

Le folklore s’invite dans le décor, lui donne un aspect gothique, parfois effrayant et entre la sorcellerie qui s’invite, les bizarreries de Lyla, la suspicion et l’angoisse qui monte peu à peu, le lecteur s’interroge, se demande où l’auteur veut l’emmener. Il nous perd pour en fin de compte nous conduire vers un final que l’on ne fait que deviner…

Un final que l’on a du mal à s’imaginer… Un final qui donne du corps à la noirceur la plus profonde.

L’auteur prend le temps de placer ses personnages et son décor afin de livrer une intrigue captivante. Le paysage est un personnage à part entière et il joue un rôle prégnant dans cette intrigue dont on se délecte.

L’intrigue prend sens au fur et à mesure de la disparition de ce brouillard qui ne fait qu’embrouiller la lande et l’esprit…

Ce livre a été lu grâce à BePolar et la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

S. K. Tremayne est un des pseudonymes de l’écrivain et journaliste Sean Thomas, qui utilise également celui de Tom Knox pour certains de ses ouvrages.
Né en 1963 dans le Devon en Angleterre, il a étudié la philosophie à Londres. Il se tourne ensuite vers le journalisme, et rédige des articles pour le Times, le Daily Mail, le Sunday Times, et le Guardian.
Comme son père, l’auteur D. M. Thomas, il se passionne également pour la littérature, et publie plusieurs romans, se spécialisant pour les thrillers (souvent imprégnés des thèmes de l’archéologie ou de la religion). Il commence par publier plusieurs romans sous son véritable nom, avant d’adopter à partir de 2009 le pseudonyme Tom Knox, puis en 2015 celui de S. K. Tremayne pour son roman « Le doute ».

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Parution : 15 février 2019 – Éditeur : Edition Eaux Troubles Collection : thriller – Prix papier : 9€ – Prix numérique : 6,49€ – Pages : 371 – Genre : fantastique, Thriller-ésotérique

Je lis rarement la 4ème de couverture, mais là je dois dire que la couverture m’a mise l’eau à la bouche (bon je dois faire gaffe au clavier, mais là ça va mieux…), du coup J’étais curieuse et intriguée. Je me suis imaginée plonger dans un thriller-ésotérique pseudo fantastique et je n’ai pas été déçue !

L’intrigue débute en 1306 à Poitiers avec le dernier Grand Maître Jacques de Molay. Comprenant que cela sentait le roussi pour l’ordre des Templiers, il informe le Pape Clément V qu’il est en possession d’une couronne ayant appartenu à Satan lui-même. Ce fameux Pape Clément V lui promet de la faire enterrer dans les ruines du Temple de Salomon, apparemment seul endroit sur terre capable de limiter ses pouvoirs démoniaques. Par la magie de la lecture, on fait un bond de 700 ans, on se retrouve au Vatican en 2013, juste au moment de l’élection du nouveau Pape qui vient de découvrir d’étranges courriers hérités de ses prédécesseurs.

Voilà, voilà… Le décor est planté… Bon je regrette juste que la 4ème de couverture en dise trop… Beaucoup trop à mon goût… Mais… Autant vous le dire de suite ! Ce roman ne va pas vous laisser indifférent ! Plusieurs genres sont abordés : ésotérisme, histoire, thriller, fantastique.

La quête de nos deux héros ne sera pas de tout repos !

Une organisation secrète a décidé de leur mettre des bâtons dans les roues, histoire de corser le tout, il y a des sorcières, des démons, mais pas que ! L’Homme est le pire ennemi de l’Homme …

Une pointe de fantastique, un zeste d’espionnage, une  pincée de thriller et la sauce prend et donne ce bon thriller-ésotérique « Les émeraudes de Satan ».

L’auteur ne s’est pas contenté de fournir un thriller-ésotérique classique et nous embarque dans l’aventure et nous tient en haleine tout le long ! Et jusqu’à la toute fin avec ce retournement d’intrigue, qui redonne une nouvelle directive à ce roman et laisse entendre de futures aventures que je serais ravie de découvrir !

L’auteur est passionné par le moyen âge et les lieux chargés d’histoire particulière et cela se ressent dans ce bouquin !

Né en 1969 à Pontoise . Titulaire d’une licence en relations humaines, il devient cadre de la fonction publique après des études dans un institut régional d’administration.

 

Parution : 6 mars 2019 – Éditeur : Hervé ChopinCollection : Roman – Prix numérique : 12,99€ – Prix papier : 19€ – Pages : 445 – Genre : thriller psychologique

« Un jour comme les autres » est construit comme un opéra en quatre actes avec une trame journalistique, dont l’ouverture démarre crescendo, comme un murmure qui va en s’amplifiant.

Ici point de sang ou de courses poursuites, pourtant l’auteur nous entraine dans un roman sombre.

Les faits sont exposés comme un fil d’Ariane avec des chapitres courts, rythmés qui donnent de la saveur à l’intrigue, de l’épaisseur aux personnages fouillés.

Il entraine ses personnages à une introspection, en voulant expliquer la disparition d’Éric, il pousse Emily à réfléchir à sa nouvelle vie et le sens qu’elle souhaite lui donner. On comprend vite que l’un ne peut pas aller sans l’autre. Pour avancer et tourner la page, les réponses sont importantes. Une analyse psychologique fine de chaque personnage afin de leur permettre de prendre leur envol et s’émanciper.

Un roman noir au danger palpable, un dénouement soigneusement amené, basé sur une actualité à faire froid dans le dos, Paul Colize prête sa plume aux dénonciations de scandale géopolitiques, il met en évidence le rôle de certaines personnes dans cette quête de vérité.

Les lanceurs d’alerte et les journalistes d’investigation font un travail remarquable pour attirer l’attention sur des sujets graves mais surtout dans l’intérêt commun.

Une très belle surprise que cet excellent thriller, qui aborde des thèmes d’actualité, sans violence, un roman qu’on ne lâche pas tellement on se régale.

Ce livre a été lu grâce à BePolar et la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Paul Colize est né en 1953 à Bruxelles, d’un père belge et d’une mère polonaise. Ses premiers romans sont publiés chez Krakoen, une coopérative d’auteurs-éditeurs. En 2011, il se plonge dans la rédaction de Back-up qui sera notamment finaliste du prix Rossel en 2012. Suit Un long moment de silence, roman en partie autobiographique qui sera finaliste du prix Rossel et du Grand Prix de la littérature policière. Il recevra trois prix, le prix Landerneau, le prix Polars Pourpres et le prix Boulevard de l’Imaginaire. Vient ensuite L’Avocat, le nain et la princesse masquée, comédie policière. Début 2014, il se lance dans la rédaction de Concerto pour 4 mains avec l’aide d’un ancien braqueur, qu’il rencontrera chaque semaine en prison. Publié aux éditions Fleuve, le roman recevra cinq récompenses, dont le prix Arsène Lupin, le prix Plume de Cristal et le prix Sang d’Encre des lecteurs. Zanzara sort en mars 2017. Un jour comme les autres est son treizième roman.