» Fais attention à toi, Alix. Cette femme est dangereuse. Et pas seulement parce qu’elle tue avec autant de plaisir qu’elle bouffe une glace, mais parce qu’elle t’a dans le collimateur et te connaît par cœur. Ne te laisse pas avoir. Sois vigilante, s’il te plaît. »

« Quand je sortirai, tu seras la première prévenue… Je saurai te retrouver. »
Depuis qu’Éloane Frezet, la tueuse en série la plus abjecte de ces dernières années, a prononcé ces mots, Alix Flament vit dans l’angoisse que la criminelle sanguinaire s’évade de prison…
Alors, quand la journaliste reçoit un coup de téléphone d’Éloane en pleine nuit, elle comprend que la meurtrière va honorer sa promesse…
Une promesse de sang…

« Je n’ai que deux exigences à te soumettre et promets-moi de t’y plier : sois bien sage, et ne fais jamais la guerre ! Mon cher petit Louis, la guerre est vraiment une chose affreuse. »

Lorsque la guerre est déclarée en 1914, les orphelins de la Haute-Barde en âge de combattre sont réquisitionnés. Joseph, taiseux et solitaire, est le plus jeune d’entre eux.

Outre les combats, Joseph découvre la vie dans les tranchées avec ses surprises et ses rares instants de fraternité. Ces évènements, s’ils semblent inconcevables, sont pourtant réels et ne devraient pas être tus ni oubliés.

Il souhaite alors, dès le début du conflit, témoigner de ce qu’il voit à son ami Louis resté à l’orphelinat.
Mais Louis n’est pas un ami ordinaire, et ce dernier lui répond…

« Avec horreur, je songe aux deux jeunes corps broyés.
À l’instant précis où ils se sont jetés. À l’ultime seconde, l’un n’a t il pas tenté de retenir l’autre ? D’un regard ? D’une pression de la main ? D’un cri muet ?
Long chemin de désespérance vers ce quai ultime. Désespoir absolu où l’amour perd sa boussole. Où l’amour ne leur suffit plus à demeurer présents au monde ! À en affronter la cruelle bêtise. À rester libres et debout. »

Deux couples, deux histoires parallèles qui disent les trahisons, les échecs et les fêlures de nos vies ordinaires ; deux récits qui s’imbriquent et se superposent, témoignant par cette architecture de la tragique complexité des rapports humains. Lorsque l’illusion des amours éternelles se fracasse au mur du quotidien, lorsque les ruptures sont consommées sans retour, lorsque la défaite des corps vaincus ne peut plus être ignorée, peut-être reste-t-il alors le socle inébranlable de l’amitié que partage Fänch et Mike, unis par leur soif de poésie et par le même regard désabusé et lucide porté sur le monde. Du Bruxelles de Tour et Taxi, au Lyon de la Croix Rousse, en passant par l’âpre beauté des Monts d’Arrée et des rivages d’Armor, c’est à la reconquête d’un impossible bonheur qu’ils vont se lancer, en cette ultime tentative d’échapper à l’absurdité de l’existence. La littérature, en dépit de tout, aura le dernier mot.

« De tous les êtres vivants, les humains sont les seuls animaux capables de perpétrer des génocides au sein de leur propre espèce.
C’est d’ailleurs ça qui définit l’homme. L’humanité, c’est la cruauté. »

Sera-t-il l’avenir de l’humanité… ou la cause de sa destruction ?

À trois ans, Akili, né dans une famille de Pygmées, est capable de mettre au point des algorithmes plus rapidement que les meilleurs ordinateurs. Lorsque le président des États-Unis apprend l’existence de ce représentant d’une nouvelle étape dans l’évolution, il nomme Jonathan Yeager, militaire surentraîné et père d’un enfant atteint d’une maladie incurable, à la tête d’une opération commando au cœur de la jungle du Congo. La mission de de cette troupe d’élite internationale ? Éliminer Akili, menace pour l’humanité, avant que ce dernier n’ait atteint son plein potentiel. Mais comment tuer de sang-froid un enfant de trois ans – surtout quand l’intelligence de cet enfant représente peut-être le seul espoir pour Yeager de voir vivre son propre fils ? Pendant ce temps, à Tokyo, un jeune chercheur hérite de son père, virologue, deux ordinateurs remplis de calculs…

— Je m’appelle Amanda, déclara-t-elle en me tendant la main. J’admire vraiment la façon dont vous avez géré le type de tout à l’heure et je me suis dit que ça méritait bien un verre.

C’était exactement ce que j’avais deviné ; elle avait assisté à tout mon spectacle mais n’avait commencé à s’y intéresser vraiment que lorsque le mec m’avait interrompue. Ça jetait un éclairage différent sur le verre qu’elle m’offrait.

— Dana, répondis-je en lui serrant la main. Merci. Même si ça ne m’a pas attiré les faveurs du public pour autant.

— Les gens n’aiment pas qu’on leur dise la vérité. Mais les types dans son genre doivent être remis à leur place.

Les types dans son genre. C’était presque mignon.

— Vous n’êtes pas une habituée du stand-up, pas vrai ?

Amanda sourit.

— Non, admit-elle. J’ai emménagé ici il y a seulement quelques semaines.

Je ne compris pas si c’était censé expliquer pourquoi elle n’assistait pas souvent à des spectacles d’impro ou si c’était la raison de sa présence ce soir.

— Eh bien, Amanda, sachez que « On veut voir tes seins » est aussi habituel dans les shows de stand-up féminins que le bruit dans une cour de récré. Si on n’est pas capable de prendre sur soi…

Je haussai les épaules.

— Vous subissez ce type de harcèlement à chaque fois ? demanda-t-elle, incrédule et choquée. Et vous devez le supporter sans rien dire ?

— Les perturbateurs s’en prennent à tout le monde, répondis-je, un peu mal à l’aise. C’est un des inconvénients du métier. Mais ce n’est pas si pénible que ça. Je vous assure, poursuivis-je en riant. Je préfère un gars du public un peu chiant plutôt qu’une remarque déplacée de la part du présentateur.

— Ça arrive ?

— Ça ou des blagues douteuses sur le viol de la part du mec qui me précède. Ou, mon préféré, quand quelqu’un vient vous voir après votre show pour vous dire « Vous êtes marrante, pour une nana ».

J’en avais assez d’entendre toujours les mêmes rengaines sur ce que subissaient les « comiques femmes » et quand une autre femme s’en plaignait, je faisais la sourde oreille. Pas qu’elles n’aient pas de raisons de se plaindre, mais je ne voyais juste pas l’intérêt de s’y attarder. Cependant, devant l’expression sidérée d’Amanda, je m’en délectais tout d’un coup.

— Il faut vraiment se blinder, constata-t-elle en secouant la tête.

 » Cela n’a rien à voir avec la justice. C’est de la vengeance. Pure et simple.  » Dana Diaz est comédienne de stand-up à Austin, Texas. Lorsqu’elle se lie d’amitié avec Amanda Dorn, programmeuse informatique, toutes deux se confient leurs terribles expériences dans des milieux presque exclusivement masculins – et notamment l’abus sexuel que Dana a récemment subi à Los Angeles. Amanda échafaude alors un plan parfait pour se venger de ceux qui les ont humiliées : chacune se chargera de punir l’agresseur de l’autre.
Mais, rapidement, Dana s’interroge : jusqu’où peut-on aller dans la vengeance sans y perdre son âme ?

Les procès sont devenus rares, mais dans les très grandes occasions ils ont lieu devant les caméras et recueillent des taux d’audience proches de ceux des pornos dans lesquels des tops models en fin de carrière se font violer par des bourrins en treillis. Hyperchic et ultraviolence, le seul cocktail qui produit encore une étincelle dans le regard des masses, Antoine dixit.

Les principaux monopoles privés de la planète réalisent jour après jour leur projet d’emprise totale.
Les informations que Dupin publie dans les quelques médias qui échappent encore à leur contrôle, gênent à peine leur expansion… jusqu’au jour où il révèle un plan illicite d’acquisition de la plus importante réserve de lithium, en Bolivie.
Jane Kirpatrick, l’âme du cartel, déclenche alors son agent le plus redoutable, Jacques Salmon alias le Python, afin d’anéantir le journaliste et son réseau d’informateurs clandestins.
Seule Justine Barcella, qui formait autrefois avec Salmon un commando de liquidateurs, pourrait le contrer. Mais elle se voue désormais à sa vie d’institutrice dans un village toscan. Décidera-t-elle de revenir dans le jeu ? La réponse semble celée dans les entrailles du Cerro Rico.
Un techno-thriller implacable, mené de main de maître jusqu’à l’imprévisible dénouement.