En pleine nuit d’orage, l’appel au secours d’une famille. Autour de leur maison, un homme à capuche qui rôde. La police n’arrive qu’au petit matin. Le spectacle d’un carnage: du sang partout. Mais aucun corps. Ni parents. Ni enfants.

Mila, experte en enlèvements, ne voulait plus du tout enquêter mais tout porte à croire que le Chuchoteur est de retour. Mila n’a pas le choix : il faut à tout prix l’empêcher de frapper à nouveau.

Internet est une énorme éponge qui absorbe ce que nous sommes, surtout le pire. Dans la vie réelle, nous sommes contraints de nous adapter pour vivre avec les autres, de faire des compromis avec notre nature, d’accepter des lois et des conventions. Parfois, nous devons porter un masque, mais c’est inévitable : sinon, nous ne pourrions pas faire partie de la société… En ligne, en revanche, nous sentons libérés de toute cette hypocrisie, mais ce n’est qu’une illusion : on nous a simplement laissées seuls avec nos démons.

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?
Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?
Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?
Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son existence tout entière va basculer dans l’étrange et l’impensable.
Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

 

Je pourrais chercher des solutions concrètes, affronter mes problèmes comme un homme, seulement voilà, je suis totalement accro à cette merde. Le premier réflexe de mon corps à la moindre petite contrariété : avaler un comprimé ou deux ou trois. Je suis tellement habitué à cette réaction que mes besoins sont automatiquement calculés par mon organisme. Il me réclame la dose nécessaire à m’apaiser en fonction du dilemme auquel je suis confronté.

Paul a trente ans. Il termine ses études, enchaîne les petits boulots, cherche un appartement avec sa copine. Il entre dans l’âge adulte à reculons : il boit, fume trop, travaille peu ou mal, sort la nuit, marche pendant des heures, se perd. Il aimerait habiter Paris, mais c’est à Saint-Denis qu’il trouve un appartement. Certains lui ont dit que c’était la ville la plus dangereuse de France, d’autres la cité des rois. Mais c’est une autre ville qu’il découvre. Il raconte un monde qu’on ne voit pas, des hommes qui vivent la nuit. Un dealer de crack lui sauve la vie, un coiffeur virtuose lui apprend à se taire, une caissière lui enseigne la patience.

Saint-Denis est une des plus vielles villes de France. C’est aussi, dit-on, l’une des plus dangereuse. Ce n’est pas ce que j’ai vu. J’ai vu de la misère, ça oui, mais j’ai vu du bonheur aussi. Des travailleurs pauvres aux regards fatigués, des jeunes désœuvrés traîner dans les rues, des cadres en costumes et en tailleurs déjeuner dehors. Des collégiens se dépêcher pour arriver à l’heure et d’autres traîner des pieds, ralentis par leur gigantesque cartable. Des jeunes femmes à la beauté envoûtante et toxique, trôner fièrement sur les sièges du RER D, des couples s’engueuler et d’autres se bécoter discrètement.

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?
Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?
Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?
Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son existence tout entière va basculer dans l’étrange et l’impensable.
Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

Être insomniaque est une vraie torture au quotidien, contre laquelle les médecins, assez désarmés, ne proposent que des drogues plus ou moins douces deviennent inutiles et on passe vite aux choses sérieuses. Stilnox, Imovane, hypnotiques en tous genres. Et quand eux aussi deviennent inefficaces et que plus rien ne s’offre à nous, on augmente les doses et c’est la chute vertigineuse vers la dépendance. De malade, car l’insomnie est une maladie, on devient toxico, drogué, camé au dernier degré. J’ai tout essayé quand je me suis aperçu que je glissais. Psys, hypnose, acupuncture, magnétisme. Tout ce que j’ai gagné, c’est de perdre un fric monstre. Et quand tous ceux-là échouent, ils vous renvoient vers… Personne. Vous-même.

Burma entreprend quelques pas de danse avec le diable… Un homme qui vient demander de retrouver une personne disparue au plus célèbre des détectives, c’est chose logique…
Quand les témoins commencent à mourir de façon violente, ça l’est un peu moins…
Il suffit qu’en plus un fantôme apparaisse à Burma, et c’est le bouquet !
Nestor va descendre dans les bas-fonds de l’humanité, satanisme et modifications corporelles au menu de cet opus on ne peut plus sombre…

C’était plus fort que moi, mettre les pieds dans un poste de police m’avait toujours rebuté. Aujourd’hui ne faisait pas exception à la règle. Je ne pouvais pas dire à quoi ça tenait au juste. L’odeur, les bruits, les uniformes qui vous en foutaient plein la gueule, la tronche des mecs, les menottés et ceux qui leur tenaient le bras. Plus sûrement, le sentiment d’être une souris entrée dans une cage pleine de chats affamés. De me dire que, d’une façon ou d’une autre, même si maître Borgne veillait, personne ne pouvait se sortir d’un endroit comme celui-là les fesses propres. Quoique tu aies fait ou pas fait, ils étaient capables de trouver quelque chose pour te boucler

Les tueurs voient l’enfer que nous avons sous nos pieds, tandis que nous, nous ne voyons que les fleurs…

Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec du cuivre, de la corde, des branchages… et ses vêtements ensanglantés.
Pour Teresa, spécialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera à nouveau. Elle va devoir rassembler toute son énergie et s’en remettre à son expérience pour traquer cette bête humaine qui rôde dans les bois. Si tant est que sa mémoire ne commence pas à lui faire défaut…
Une auteure au talent magistral.
Un thriller au rythme implacable.
Une héroïne d’une extraordinaire humanité.

 

La solitude était une colocataire discrète, qui jamais n’envahissait les espaces et qui laissait tout tel quel. Elle n’avait ni couleur ni odeur. C’était une absence, une entité qui se définissait par opposition, comme le vide, mais qui existait : c’était elle qui faisait trembler la tasse d’infusion dans les mains de Teresa, certains soirs, quand le sommeil ne voulait rien savoir et refusait de lui procurer le moindre soulagement.
Ce tintement se propageait de pièce en pièce sans se heurter à aucun corps tiédi. La solitude enveloppait Teresa comme un vêtement trop étroit, un corset d’une autre époque, qui vous faisait redresser le dos en public mais qui, dans l’intimité, vous coupait le souffle.