Azel Bury ne souhaite pas divulguer des informations privées. Mais vous pouvez la retrouver sur son blog ici

Livres lus et chroniqués : la Baie des Morts

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Philémon Le Bellégard est un touche-à-tout qui travaille dans le secteur du numérique mais qui aime aussi les livres en papier. Littérature, théâtre, cinéma, en écriture, tout le tente. Il a commencé à écrire lorsqu’il était adolescent, mais n’a jamais publié. « Syndrome de Stockholm » est le premier roman qu’il publie. Désormais dans la toute-puissante quarantaine, il veut écrire comme un forcené…

Livres lus et chroniqués : Syndrome de Stockholm

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Bouffanges écrit principalement des nouvelles. De tous genres, elles sont principalement réalistes, fantastiques, policières.

Livres lus et chroniqués : Triumvirat

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Hugues Boulet est journaliste

Livres lus et chroniqués : Les gens des HautsLes derniers jours

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Dany Boutingy aide-soignante pour la Croix-Rouge de Gravenchon, modératrice sur un site Internet d’aide-soignante. Elle commence sur ce site, par érire deux nouvelles en août 2015, « Une Vie pas commode » et « Vais-je rentrer ce soir ».  Elle a récolté plus de 5 400 consultations ou lectures sur la plateforme numérique, et décide de débuter la rédaction de son premier roman,  » La chambre de mamie » (2017).

Livres lus et chroniqués : La chambre de Mamie

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Solène Bakowski est née en 1981. Elle est actuellement enseignante dans la région parisienne. Lien vers sa bio

Livres lus et chroniqués : Une bonne intention Un sacAvec elle

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Olivier Bal est journaliste depuis une quinzaine d’années. Après avoir travaillé dans différents titres de la presse généraliste, il est aujourd’hui rédacteur en chef de Jeux Vidéo Magazine, magazine leader dans le domaine du jeu vidéo. Il est également en charge de l’animation d’un événement culturel à grand succès en France : Les Masterclass Jeux vidéo. « Les Limbes » (2015) est son premier roman.

Livres lus et chroniqués : Mille morts

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Sophie Blitman, agrégée de lettres modernes, j’ai enseigné quelques années en tant que professeure de français avant de me tourner vers le journalisme, tout en restant dans le domaine de l’éducation. Aujourd’hui indépendante, je partage mon temps entre mon activité de journaliste et l’écriture de fictions, portée par la même envie : raconter des histoires. « Elle vivait dans nos yeux » est mon premier roman.

Livres lus et chroniqués : Elle vivait dans nos yeux

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Slimane-Baptiste Berhoun est un réalisateur, scénariste, écrivain et acteur français. Il intègre en 2008 le collectif « Frenchnerd » où il participe à de nombreux projets et créé lui-même des web-séries. C’est grâce son apparition dans la web-série de François Descraques « Le Visiteur du Futur » (2009) qu’il commence à se faire connaître. Il interprète entre autres le Docteur Henry Castafolte et a écrit à partir de 2014 la suite de la série dans le roman « La Meute ». Il est le créateur de plusieurs web-séries que ce soit avec le collectif Frenchnerd ou avec l’entreprise Brainsonic, dont « Scred TV » (2009), « Les Opérateurs » (2012), « La Théorie des balls » (2015) et « Le Secret des balls » (2016).

Livres lus et chroniqués : Les Yeux

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A

Amélie Antoine choisit l’autoédition en 2015 pour son premier roman, « Fidèle au poste », qui connaît très vite un immense succès numérique : plus de 250 000 lecteurs.
Il obtient en 2015 le premier Prix Amazon de l’autoédition, avant de sortir aux éditions Michel Lafon en mars 2016. Son second roman, « Au nom de quoi », est d’abord publié sous le pseudonyme de Dorian Meune en mai 2016. Ce texte hommage revient sur la soirée du 13 novembre 2015 au Bataclan, par le biais de personnages fictifs.

Livres lus et chroniqués : Sans elle

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Alexis Arend Ancien ingénieur, s’est aujourd’hui tourné vers sa vraie passion : l’écriture. Une passion qui l’habite depuis ses douze ans. Ses romans sont de véritables récits de voyage aux portes de l’étrange, dans lesquels transparaît toujours une très grande humanité, et où l’on y découvre en permanence ce fragile équilibre entre Bien et Mal. Féru d’auteurs comme John Steinbeck ou Stephen King, mais également Bernard Clavel ou encore Émile Zola, c’est un fou de mots et d’images, un passionné d’Histoire et d’histoires, qui aime tout particulièrement voyager au travers de beaux récits.

Livres lus et chroniqués : Josh

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Davy Artero est un auteur de romans fantastiques. II se lance fin 2009 dans l’écriture de son premier roman horrifique Quatre saisons, œuvre en quatre actes à la structure cinématographique, qu’il publiera en février 2010 en autoédition. Il enchaîne aussitôt avec un deuxième roman Heptagon, publié en avril 2010. Il publie Heptagon Acte II en 2011. Après avoir participé au recueil de nouvelles sombres Requiem pour les Éditions des Tourments, il dévoile fin 2013 le dernier tome de la trilogie Heptagon. Au début de l’année 2014, il propose un ouvrage horrifique, Lyza, illustré par Laurent Castille, aux Éditions des Tourments, suivi d’un recueil de dix nouvelles terrifiantes, Terreurs Nocturnes.

Livres lus et chroniqués : Bienvenue

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Federico Axat est l’un des écrivains argentins contemporains majeurs. Ses romans sont des best-sellers salués pour leur suspense et leur sensibilité. « Benjamin », son premier roman, a été publié en 2010. « L’Opossum rose » (La última salida, 2016) est son quatrième livre.

Livres lus et chroniqués : L’opossum Rose

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Niccolo Ammaniti à Rome en 1966, choisit d’abandonner ses études de biologie pour se tourner vers l’écriture. Après Branchies (1994) et Et je t’emmène (1999), il obtient une reconnaissance internationale avec le best-seller Je n’ai pas peur (Grasset, 2001), vainqueur du prix Viareggio. Suivront Comme Dieu le veut (Grasset, 2008), qui a reçu le prestigieux prix Strega 2007, puis La fête du siècle (Robert Laffont, 2011) et Moi et toi (Robert Laffont, 2012). Ses romans sont traduits dans plus d’une quarantaine de langues.

Livres lus et chroniqués : Anna

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Amir & Khalil : ne cherchez pas, sur Internet ou ailleurs, d’éléments biographiques sur Amir et Khalil, les deux auteurs de Zahra’s Paradise. Du premier, on sait seulement qu’il est un militant irano-américain des droits de l’homme, journaliste de profession. Du second, qu’il réalise des bandes dessinées depuis son jeune âge et qu’il s’adonne à la céramique. D’avoir choisi l’anonymat – pour des raisons de sécurité – ajoute à l’intensité dramatique de leur récit, une vraie-fausse fiction au héros invisible et sans visage : un jeune homme porté disparu après une des manifestations qui ont suivi l’élection contestée de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de l’Iran, en juin 2009.

Livres lus et chroniqués : Zahra’s paradise

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Santi Anaya est diplômé en administration et gestion d’entreprise, car, comme le dit son père, il devra un jour travailler dans un vrai métier. En attendant ce jour, il passe son temps à écrire des livres et à écrire pour le Super3 Club, des séries de dessins animés, des sitcoms pour la télévision, des documentaires d’auteur et tout ce qui nécessite un scénario.

Livres lus et chroniqués : Clara et Alex, tome 2 : Des monstres à l’école

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Yael Adler est dermatologue, phlébologue et nutritionniste, elle a travaillé longtemps dans la recherche avant d’ouvrir son propre cabinet de dermatologie à Berlin, en 2007. Son talent inné pour expliquer des faits médicaux complexes de manière simple, concrète et pleine d’humour n’a d’égal que le plaisir qu’elle prend à partager son savoir. Ses nombreuses conférences et ses interventions à la télévision, à la radio et dans la presse écrite en témoignent régulièrement. Aujourd’hui, elle nous offre le fruit de ses recherches et de son expérience en matière de santé et de beauté dans un livre original qui va nous faire voir la peau d’un autre œil.

Livres lus et chroniqués : Dans ma peau

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Angel Arekin, née en 1981 à Brive-la-Gaillarde, elle partage sa vie avec sa famille, son boulot, la littérature, le cinéma, les mangas, le web, les amis, et si cela ne suffit pas, avec ses pages d’ordinateur sur lesquelles se dessinent de nouveaux mondes, peuplés de créatures étranges. Passionnée de fantasy depuis sa découverte du Seigneur des Anneaux, diplômée en histoire médiévale et inspirée par les collines verdoyantes de Corrèze, Angel bâtit une épopée fantasy à l’âge de 20 ans qui occupera 15 ans de sa vie. Le Porteur de Mort est né, et à travers lui, de nouvelles histoires brûlent déjà d’être couchées sur le papier.

Livres lus et chroniqués : Le Porteur de Mort, tome 1 : L’Apprenti

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E

Caroline Eriksson est née en Suède en 1976, psychologue de formation, elle a travaillé pendant plus de dix ans en tant que gestionnaire des Ressources Humaines avant de se consacrer à l’écriture. L‘Île des absents est son premier roman entièrement fictionnel.

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Twitter : https://twitter.com/caroline_e_son?lang=fr
Facebook : https://www.facebook.com/CarolineErikssonForfattare/
Instagram : https://www.instagram.com/carolineerikssonwriter/

 

Nulle part sur la terre de Michael Farris Smith

 

Parution : 24 août 2017 – Sonatine EditionPrix papier : 21€ – Prix Numérique : 14,99€ – Pages : 450 – Genre : Thriller- Polar –

 

Aucun espoir de sortir de cette lecture indemne! Aucun espoir de reprendre son souffle, dans cette noirceur qui te colle à la peau dès les premières lignes… Dès les premières lignes tu sais que tu vas plonger dans un abîme de désespoir sans fond, sans possibilité de t’en sortir, au même titre que ces personnages complètement meurtris, que la vie n’a pas gâté, mais surtout que la vie pousse à faire des choix parfois contradictoires, mais nous, lecteur qu’aurions nous fait ? Qu’aurions nous proposer pour nous extirper de cette moiteur étouffante qui te colle à la peau ? Aurions-nous pu faire des choix différents ?

L’auteur nous entraine dans un récit lent, mais salvateur, au rythme des balades en pick-up de Russel, fraîchement sorti de prison après 11 années derrière les barreaux…. C’est peu à peu que l’on apprend pourquoi… C’est peu à peu que l’on comprend le désespoir de la vie qui bascule en une fraction de seconde… Sa sortie de prison ne sera pas de tout repos… En même temps Russel est-il prêt à se reposer ? Est-il prêt à laisser le fardeau de la culpabilité qu’il traine avec lui sur la route des kilomètres qu’il égéenne ?

« Le soir parfois je m’asseyais sur la véranda et ce que j’entendais c’était comme si la fin du monde avait eu lieu et qu’il y avait plus personne sur terre. »

Peut-être pense-il pouvoir le faire avec Maben… Maben qui se retrouve sur le chemin de Russel… Les hasards sont parfois tellement étranges, qu’on se demande si le Dieu écrivain ne manipule pas quelque peu son lecteur, pour l’entrainer encore plus dans la déchéance humaine… Une déchéance larvée, qui est présente à un virage… Un virage que la vie te fait prendre, sans que tu puisses le voir, l’appréhender… Un virage que tu prends parfois trop vite qui fait tout exploser en mille morceaux… Et là ta vie, git à tes pieds et tu ne peux que tenter de ramasser les morceaux… Tenter de recoller… Mais attention, même quand on recolle un vase, le vase n’est plus pareil… Ainsi va la vie… Ainsi va la vie de ces deux êtres dont les chemins se croisent…

C’est noir, c’est profond, c’est moite de cette chaleur qui étouffe, comme cette vie qui étouffe nos personnages… Fuir, fuir pour tenter d’aspirer cet air qui vient à manquer… L’air qui se raréfie, au rythme des lignes, des pages qui sont de plus en plus sombres…

Le lecteur se lie à sa lecture, d’amour et de haine tout à la fois… D’amour de ces lignes et de ce style narratif déstabilisant, que l’auteur emprunte… Comme pour faire un parallèle avec les dégâts de la vie… Une écriture incisive et tellement descriptive que le lecteur se prend une claque dans les deux sens du terme. La première, parce que cette écriture est inhabituelle et la seconde quand on comprend où l’auteur nous emmène… Il nous prend par la main doucement, avec précaution, pour ensuite balancer un uppercut à son lecteur qui comprend qu’il a été pris au piège… Comme les personnages… Pris au piège d’une vie sans issue… D’une vie morne… Noire… Et tellement laide…

On avance, on suit ces êtres malmenés, qui cherchent l’absolution… Le pardon… Cherchant la paix… Une lueur d’espoir… Car l’humain est ainsi fait, il garde l’espoir même dans les moments les plus sombres.

« Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir…. »

Le titre en anglais « Desperation Road – La route du désespoir » est très évocateur et retranscrit parfaitement l’ambiance. Michael Farris Smith nous entraine « nulle part sur la terre » pour nous montrer la route, le chemin et même si j’ai été saisie par quelques longueurs, l’auteur est arrivé à me faire comprendre que ces longueurs sont salvatrices, aussi bien pour moi dont la lecture se fait parfois en apnée… Que pour ses personnages fracassés par la vie, qui cherchent la lumière… Au bout de la route… L’espoir est là…

Je remercie les éditions Sonatine pour leur confiance et NetGalley, grâce à qui j’ai pu découvrir cette plume vers laquelle je retournerai avec plaisir.

Michael Farris Smith est nouvelliste et romancier. Il est titulaire d’un doctorat (Ph.D.) de l’University of Southern Mississippi. Il a été professeur associé d’anglais au département de langues, littérature et philosophie à la Mississippi University for Women à Columbus. Après « Une pluie sans fin » (Rivers, 2013), « Nulle part sur la terre » (Desperation Road, 2017) est son deuxième roman. « The fighter » sortira en mars 2018.

challenge un pavé par mois 

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Challenge polar 2017-2018 – ABC 2017 _ Policier / Thriller

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L’appétit des ombres d’Olivier Saraja

Parution : 7 septembre 2017 – Prix papier : 4,50€ – Prix Numérique : 0,99€ – Pages : 60 – Genre : Fantastique-suspense

 

Une histoire qui se lit vite avec cette petite nouvelle de 60 pages qui entraine le lecteur vers un monde assez sombre. On y trouve une ambiance savamment dosée et une écriture de qualité.

L’auteur offre la possibilité à ses lecteurs de s’interroger sur la nature humaine dans ce qu’elle a de plus sombre et c’est assez intéressant.

J’ai trouvé dommage que l’on en sache pas plus sur les « ombres » que cela ne soit pas plus poussé, plus original… En même temps il est difficile de faire un traitement complet sur 60 pages… Même si ce genre a déjà pu être abordé, l’enchainement de l’intrigue est très bien et on passe un bon moment.

Passionné de science-­fiction, de fantastique et de fantaisie, les univers imaginaires ont toujours attiré Olivier. Après avoir contribué à l’âge d’or du jeu de rôle (sur table) en France, il s’est consacré à la découverte des logiciels libres au travers du système d’exploitation GNU/Linux. Quelques années plus tard, il revient donc à ses premières amours en s’essayant à la fiction.

 Challenge ABC 2017 auto-édition            

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Challenge de l’épouvante 2017-2018