Pour en savoir un peu plus sur moi 🙂 J’ai participé au « seriale lectrice » de Geneviève et j’adore la façon qu’elle a eu d’arranger son article ! Je me suis prise au jeu et j’ai bien rigolé en me relisant !
Un des blogs référence pour moi fan de polar.
Bises les cornichons 😉

Collectif polar : chronique de nuit

500e de nos lectrices

En Août, chez nous, c’est « Seriale Lectrice »

J’ai eu envie de mieux vous connaître.

Mieux percevoir quelle lectrice vous étiez

Alors je vous ai soumise à la question.

Et c’est génial car vous avez été nombreuse à répondre à ce tag.

Voici donc quelques unes de vos réponses.

Celles qui seront finaliste de ce jeu concours, le 500e

Aujourd’hui c’est Julie qui se présente à vous

1) Peux-tu te présentez aux lecteurs de ce blog ?

678678+85Maman chat de 4 monstres 2 humains, de bientôt 20 ans et 9 ans, 2 chats de 10 mois 😉

2) Quel est ton rapport aux livres et à la lecture ?

Un lien quasi amoureux indéfectible. Toujours une lecture à portée de main.

3) Quand lis-tu ? As-tu des petits rituels de lecture ?

Je lis tout le temps ! Dès que j’ai un moment
Je lis des polars, des dystopies et je me…

Voir l’article original 553 mots de plus

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Titre : Yesterday’s gone – saison 1 – épisode 3 et 4 : Aux frontières du possible

Auteurs : Sean PLATT et David WRIGHT

Traduction : Hélène COLLON

Éditeur : Fleuve

Pages : 208
Parution : mars 2016
Prix : 11,90€

Ils sont seuls, ou réunis en petits groupes. Certains d’entre eux avaient déjà rêvé tout ce qui s’est passé. Ils l’attendaient, se sont préparés, sans vraiment savoir à quoi. Stupéfaits, abasourdis, les autres s’efforcent d’affronter l’inconcevable. Brent Foster, à la recherche de son fils et de sa femme dans un New York de cauchemar ; Luca, le petit garçon qui suit son instinct, protégé par un étrange totem ; Charlie qui a cru, l’espace d’un instant, que cette Terre déshumanisée serait un monde meilleur ; Boricio, le tueur né qui va devoir trouver sa place entre les proies et les prédateurs… Tous sont liés. Et ces voix qui défient leur raison vont les réunir.
Mais d’abord, sur leur route, se dresse l’abominable.

En apprendre un peu sur les auteurs

Sean Platt & David Wright sont membres du collectif Inkwell, un groupe d’auteurs américains auto-publiés qui dynamitent les genres et réinventent la littérature. Ces deux fans de séries télé, de SF et de paranormal ont décidé d’appliquer au livre les codes de leurs TV shows favoris. Ainsi est né Yesterday’s Gone, la série livresque la plus addictive jamais écrite.

Avis

Une ambiance plus « lourde » que dans le premier tome. On s’enfonce encore plus dans ce cauchemar, sans vraiment tout comprendre de cet avenir sombre qui pointe son nez !

Du suspense à gogo encore une fois, des créatures en veux-tu en voilà, et les êtres humains ne sont pas en reste dans l’horreur … Les groupes se forment et rien ne va plus ! Et aucun groupe ne me tente plus que l’autre, je ne sais pas si j’ai envie de choisir un camp…

Cette série est de plus en plus addictive, les auteurs vont directement dans le vif du sujet, de manière intense et une immersion de plus en plus profonde dans ce mon apocalyptique.

On se pose beaucoup de questions sur ces créatures, on ne sait pas encore ce qui se passe, mais on suppose des zombies … Mais la vérité n’est pas prête d’être divulguer par les auteurs qui jouent la carte du suspense. Ils jouent avec nos émotions et nous malmènent pour nous faire sortir de notre zone de confort ! En effet les sagas de zombies sont de plus en plus nombreuses et là les auteurs nous emmènent loin des sentiers battus… Tous les repères que vous pensez avoir, seront chamboulés et vous risquez même de les perdre…

Une série livresque pleine de promesses.Un avenir bien sombre s’annonce dans les prochains épisodes et j’espère sincèrement que ce rythme sera identique si ce n’est plus tout le long des saisons à venir !

J’ai plusieurs fois pensé à cette série radio La Guerre des mondes qui défraya la chronique en 1938 en semant la panique parmi la population ! Bien entendu ce film du même titre qui fait froid dans le dos et surtout à ce livre d’anticipation qui a marqué des générations et continuera à en marquer : La Guerre des mondes écrit par H. G. Wells, publié en 1898, une des premières œuvres qui confronte l’humanité et une race extraterrestre hostile

 

 

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Titre : Yesterday’s gone – saison 1 – épisode 1 et 2 : le jour où le monde se réveilla désert

Auteurs : Sean PLATT et David WRIGHT

Traduction : Hélène COLLON

Éditeur : Fleuve

Pages : 240
Parution : mars 2016
Prix : 11,90€

C’est à 2 h 15, en pleine nuit, que cela s’est produit. Mais ce n’est qu’au réveil, qu’ils s’en sont rendu compte. Le monde déserté. Vidé de sa population. Famille, proches, voisins, tous ont disparu. Volatilisés. Ils ne sont qu’une poignée, disséminés à travers le pays, les espaces vierges des États-Unis et ses villes désormais fantomatiques. Oubliés, rescapés, moins que vivants… ils n’ont aucune idée de ce qu’ils sont. De ce qui s’est passé. Ils cherchent ceux qu’ils aiment, des réponses à des questions qu’ils ne connaissent même pas. Mais ils ne sont pas seuls. Quelque chose les observe. Et attend… Avant de comprendre, ils vont devoir survivre.

En apprendre un peu sur les auteurs

Sean Platt & David Wright sont membres du collectif Inkwell, un groupe d’auteurs américains auto-publiés qui dynamitent les genres et réinventent la littérature. Ces deux fans de séries télé, de SF et de paranormal ont décidé d’appliquer au livre les codes de leurs TV shows favoris. Ainsi est né Yesterday’s Gone, la série livresque la plus addictive jamais écrite.

Avis

Une série livresque vendue comme une série télévisée addictive, un monde post-apocalyptique, tous les ingrédients sont réunis pour me donner envie de me lancer dans cette lecture ! Et waouhhhh quelle lecture…

Episode 1

On entre de suite dans le vif du sujet, sans préambule, sans présentation des personnages que j’ai appris à connaître au fil de ma lecture, avec une plongée dans l’angoisse et l’horreur.

J’ai vécu le réveil de chaque personnage avec sa réaction face à la situation et la réalité va les toucher.

Certains personnages vont s’allier pour survivre et faire face aux nombreuses difficultés : enlèvement des personne, les créatures… certains vont vivre leur noirceur au grand jour, avec toutes les interrogations  que cela amène…

L’inquiétude est palpable et transpire par tous les pores de nos héros! Et je me suis prise à avoir peur avec eux et pour eux ! Comment chacun va réagir, comment l’être humain réagit face à l’incompréhensible ?

L’épisode 1 s’arrête de manière brutale et terrible : « NON PAS POSSIBLE » et j’ai bien entendu enchainer avec la saison 2, sans temps mort. Car la situation devient inquiétante et addictive !

Je n’arrivais pas à poser mon livre!!! Un peu comme quand je suis à fond sur une série et que je peux aller jusqu’au bout de la nuit… plus les épisodes défilent, plus j’accroche et il est impossible d’arrêter.

Oui, oui, on devient vite accro …

Episode 2

Encore plus mouvementée, les personnages s’organisent, tentent de survivre pour faire face aux dangers de ce nouveau monde. L’angoisse est plus palpable et j’ai vécu avec eux cette histoire complètement angoissante…

Quelques pistes sont évoquées sur le pourquoi de cette situation, chacun y va de son avis et j’ai moi aussi émis certaines suppositions…

Le surnaturel est apporté avec brio par les auteurs, avec son lot de mystère, de monstres avides de chaire humaine… Ils livrent une série addictive et angoissante à souhait.

Ah que c’est bon ! J’ai pris un pied avec ce deuxième épisode encore plus que le premier !

Je fais le choix de ne pas vous parler des personnages, pour vous laisser découvrir leurs liens et leurs caractères.

Ce roman d’anticipation ne manque pas de suspense ! L’ambiance pesante lourde m’a fait penser à la série « Thé walking dead »… dont je suis une grande fan.

À la fin de ces deux premiers épisodes, on en apprend un peu plus mais il reste tellement à découvrir.

Je me suis ruée sur la suite dans la foulée…

51+X1FFLSGLTitre : L’évadée
Auteur : Simon Wood
Collection : AmazonCrossing
Pages : 358
Parution : janvier 2016
Prix : 9,99€

Nouvellement diplômées, les étudiantes Zoé et Holli prennent la route pour Las Vegas juste pour décompresser. Pourtant, les choses tournent horriblement mal sur le chemin du retour, et la dernière fois que Zoé voit son amie Holli, celle-ci est aux mains d’un tueur sadique. Zoé parvient à s’évader, mais pour elle, plus rien ne sera jamais comme avant.

Un an plus tard, Zoé est toujours tourmentée par les remords, et se jette à corps perdu dans une enquête de police sur un crime qui ressemble étrangement à son propre enlèvement. Avec l’aide d’un enquêteur zélé, elle retrace ses pas dans l’espoir de retrouver la mémoire, de découvrir ce qui s’est passé dans le désert durant cette nuit fatidique et aussi d’obtenir que justice soit faite pour Holli. Son ravisseur, surnommé « le Numéroteur » par des médias fascinés, est à l’affût de Zoé. Pour lui, elle n’est pas une survivante, mais simplement celle qui s’est échappée.

En apprendre un peu sur l’auteur

Simon Wood est un ancien coureur automobile, titulaire d’un brevet de pilote, sauveteur animalier, cycliste d’endurance et détective privé à ses heures. Il est également un auteur accompli avec, à son actif, plus de cent cinquante histoires publiées. Ses romans policiers, qui figurent dans de nombreuses revues et anthologies, lui ont valu la prestigieuse Anthony Award et une nomination à l’occasion des CWA Dagger Awards. D’origine anglaise, il vit aux États-Unis depuis 1998. Il réside en Californie avec son épouse Julie.

Avis

Comment affronter son passé pour avancer ? … Zoé tente de se reconstruire après « le » drame qui a fait basculer sa vie dans un cauchemar. Mais c’est sans compter sur les délires du « numéroteur », psychopathe qui a décidé de finir le travail…

« Lorsque les gens se comportaient mal, la réaction adéquate était de leur donner une correction. Les injures, c’était des enfantillages. La réaction adulte, c’était d’infliger le châtiment. »

La singularité réside dans la narration qui jongle entre la victime, le tueur et l’enquêteur. La jeune Zoé, est une tête à claque au début du roman, bien qu’elle soit une victime. Mais on s’attache à elle au fil des pages, c’est une fille qui lutte contre son traumatisme et qui fait preuve de courage.

« Les mensonges lui venaient aussi naturellement que les sourires. Lorsqu’elle parlait aux inconnus, son identité était comme une feuille vierge, elle pouvait s’inventer n’importe quel personnage et les hommes la croyaient. »

Un des rares livres abordé du point de vu du tuer, ce qui peut radicalement changé notre vision ce qui donne au roman un côté invraisemblable dont on veut connaitre la fin. 

Le tueur n’est pas stéréotypé et son histoire personnelle nous le rendrait presque sympathique!!

Un thriller bien ficelé, qui a tout d’un très bon scénario, même si l’histoire est un peu convenue il n’y a pas de temps mort, les rebondissements de situations nous accrochent. Une intrigue menée de main de maître l’écriture et la narration rendent les personnages attachants et émotionnellement crédibles pour une montée en puissance d’un suspense qui ne permet plus que d’aller au bout !

« L’ennui avec les œuvres de charité, c’était qu’elles étaient fondées et dirigées par des gens qui fonctionnaient à l’émotionnel. Ceci attirait les dons, mais lorsqu’il s’agissait de traiter avec le fisc ou d’autres administrations d’État, la passion ne servait à rien. Et c’était là qu’il entrait en jeu. Il maîtrisait à la perfection la langue de la bureaucratie. Sa sensibilité comptable aux données et aux chiffres permettait à ces gens de poursuivre leur quête. »

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Titre : Régis
Auteur : James Osmont
Éditeur : Auto-édition

Pages : 274
Parution : février 2016
Prix : 9,99€

Régis aime la littérature et l’automne, les décibels et l’errance. Il n’a pas choisi le mal qui le ronge. Vivant la plupart du temps en lui-même, il perçoit une réalité déformée et angoissante, où tout fait sens. Dans sa psychose, il s’accroche à de fragiles repères : des personnages sans nom, des impressions sans fondement, des chansons sans espoir… Pourtant, peu de temps avant les attentats du 13 novembre 2015, le retour d’un mystérieux persécuteur va faire vaciller son équilibre précaire… Jusqu’au point de non-retour.

En apprendre un peu sur l’auteur

James Osmont, 33 ans, originaire de Brest en Bretagne, auteur-photographe depuis plusieurs années, je montre régulièrement mon travail dans le cadre d’expositions depuis 2013. J’exerce par ailleurs la profession d’infirmier en psychiatrie, domaine méconnu, tourmenté et profondément humain, souvent caricaturé ou abordé superficiellement en littérature, à grands renforts d’archétypes… L’écriture m’accompagne depuis longtemps, ayant animé un fanzine musical pendant plus de 10 ans. Je viens de terminer l’écriture d’un premier roman, « Régis », une oeuvre de fiction mêlée de drame et de suspens, de violence et de poésie…

Avis

Ah ce Régis ! Cela faisait un moment que je voulais le découvrir ! C’est chose faite et je n’ai pas été déçue !

La couverture au départ y était pour beaucoup, au passage chapeau l’artiste, car elle est tellement intrigante qu’on ne peut qu’être attiré ! Je me suis prise à imaginer Régis, bien avant d’avoir acheté le livre ! Ce pyjama, ce crâne…. Régis prenait vie dans mon imaginaire et à partir de ce moment là, je ne pensais qu’à lui ! Bon je n’ai résister que quelques jours pour l’acheter, mais je ne me suis lancée dans sa lecture que plusieurs mois après!

Je vous invite à découvrir la bande son que l’auteur a imaginé pour Régis.

Le récit débute  au moment des attentats de Paris le 13 novembre 2015, dans cette ambiance morose … Quelques retours en arrière pour nous permettre de découvrir ce personnage torturé, qui devient attachant, même s’il n’est pas un enfant de coeur.

32 ans, a passé presque toute se vie en hôpital psychiatrique. Sous ses dehors d’enfant torturé qui s’évade grâce à la musique et la littérature, il reste néanmoins un être violent et psychotique.

Bizarrement, on s’attache à ce personnage tourmenté. Régis se sent bien seul face à ses démons et ses pulsions…

L’auteur met un point d’honneur à évoquer le rôle du corps soignant dans cet univers psychiatrique, qui pour ne pas sombrer eux-même se doivent de mettre une barrière et se détacher complètement de leur sentiments. On sent bien là, que l’auteur, connait ce milieu et ce domaine, la manière dont il l’évoque est très personnelle et très réaliste.

L’ami intime de Régis est bien le seul être « normal », c’est son ami de longue date avec qui il partage ses goûts musicaux et littéraires.

Au début, j’ai eu du mal à comprendre cette alternance de chapitre et petit à petit la lumière s’est faite et là j’ai compris toute l’horreur des sentiments de Régis, qui n’aspire qu’à se fuir et à fuir son passé. Mais il est constamment remis devant sa maladie, devant les horreurs commises ainsi que les horreurs qu’il a subi par un prédateur, dangereux manipulateur, assoiffé de vengeance…

La noirceur de l’âme humaine est exploitée, explorée, jusqu’au vertige final !

J’ai quitté Régis, toute chamboulée, émue, troublée, bref ce livre ne m’a pas laissé indifférente !

 

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Titre : Positif
Auteur : David Wellington

Traducteur : Benoît DOMIS
Éditeur : Bragelonne

Pages : 552
Parution : 11/2015
Prix : 23€

Tout le monde peut être positif…
Le signe « plus » tatoué au dos de la main de Finnegan le marque comme un positif. À tout moment, le virus zombie pourrait se diffuser dans son corps, transformant l’être humain rationnel qu’il est en un monstre affamé. Sa seule chance de mener une existence normale est de survivre à la période d’incubation potentielle.
Finn se lance alors seul dans un voyage infernal qui lui fait traverser une Amérique métamorphosée – un territoire sombre et dangereux, peuplé de héros, de pillards, de fous furieux et de hordes de zombies. Et bien que ceux-ci soient partout, Finn ne tarde pas à découvrir que le plus grand danger vient peut-être de ses frères humains…
 

En apprendre un peu sur l’auteur

David Wellington est né à Pittsburgh en Pennsylvanie en 1971. Il a fait son université à Penn State où il a obtenu un MFA en écriture créative. Il habite à New York avec sa femme Elisabeth. Il s’est fait connaître en 2004 en publiant, sur un blook, une série sur les zombies (Monster Island). L’intrigue fut écrite en publiant les chapitres à un rythme de trois fois par semaine.

Sous le nom de David Wellington, il écrit des romans d’horreur acclames par les critique. Ainsi, ses sagas Vampire Story (bientôt un cinquième tome) et Zombie Story (trois tomes pour le moment) sont de plus en plus connues.
Sous le nom de David Chandler, il s’est lancé dans la Fantasy. La trilogie des sept Lames est sa première incursion dans l’imaginaire. Il avoue avoir entrepris l’écriture de la trilogie Les Sept Lames pour apaiser le gamin de treize ans qui sommeille toujours en lui, et qui  tenait à rendre hommage aux œuvres de Fantasy et de science-fiction qui ont bercé son enfance.

Avis

« Entre Mad Max et World War Z, l’ultime épopée zombie de notre temps. »

« Une vision noire et terrifiante du mythe zombie et un roman d’apprentissage brutal. Hautement recommandé. »

Jay Bonansinga, auteur de The Walking Dead

 

Un monde ravagé, par …les Zombiiiies !!! Mais les zombies ne sont qu’un prétexte, car ils ne sont quasiment pas présents, nous suivons surtout la vie des survivants et les luttes entre rescapés.

Ok, les villes ont été ravagées, l’eau et la terre sont contaminées, mais les individus sont beaucoup plus dangereux qu’eux !

Finn, un ado de la seconde génération va se retrouver positif et être confronté à un monde de pillards, de sectes, de zombies…. il va tenter de survivre à ce monde apocalyptique. Il est vachement naïf, malgré ce monde ravagé.Vivre à Manhattan, une île, où les survivants se sont organisés et vivent à peu près normalement, lui a permis de garder un semblant de vie humaine … J’ai bien eu envie de le secouer à plusieurs reprises ! Bein oui !! Notre héro se retrouve confronté à la lie de l’humanité, à un monde complètement apocalyptique et il comment de belles bourdes qui mettent sa vie en danger à plusieurs reprises.

New York ne s’en tire pas trop mal.
Je parle de Manhattan, bien sûr. Brooklyn, le Queens et le Bronx sont à l’abandon – faute d’un nombre suffisant d’habitants. Ces quartiers peuvent se révéler assez dangereux, pas tant à cause des zombies qu’on risque d’y croiser que des immeubles qui s’effondrent et de l’eau, vraiment toxique.

Le récit est jalonné de bons et méchants, à un rythme effréné, plus proche de Mad Max que de World war Z.

Je me suis vue dans ce fameux repère de pillards, ce parking sous terrain avec rampes en colimaçon ! J’ai imaginé ce parking infesté de Zombies et là j’ai repère l’extincteur et me suis imaginée m’en servir comme arme ! Voilà ce qui se passe quand tu lis un livre comme Positif et que tu dois récupérer le coffre de toit dans ton box plongé dans le noir ! Tu utilise ta fermeture centralisée et tu y vas parce qu’il le faut, tu vis Positif, tu deviens Positif et tu plongé dans l’horreur comme le personnage principal. 

« Les panneaux de tôle ondulée de six mètres de haut avaient été peints en blanc pour éviter la rouille. Au sommet, des gardes armés de fusils à lunette occupaient une passerelle métallique. Devant l’entrée, des os de toutes sortes remplissaient un grand espace vide : des squelettes humains, par centaines, non, par milliers. Ils formaient des piles où se mélangeaient crânes, bassins, fémurs et phalanges, jaunis par le soleil. Des oiseaux noirs les examinaient, même s’il ne restait apparemment plus grand-chose pour eux. Seul un étroit ruban d’asphalte dégagé »

C’est marrant, car quand je me suis lancée, je n’avais pas fais attention à la petite phrase sur la couverture : « Entre Mad Max et World War Z, l’ultime épopée zombie de notre temps » pourtant plus j’avançais dans le récit et plus Mad Max s’imposait, c’est incroyable ce road movie qui prend aux tripes comme face à l’écran !

Et je n’arrêtais pas de fredonner cette chanson de Chris Rea « Road to Hell » (La Route De L’enfer)

Well I’m standing by the river
J’attends au bord de la rivière
But the water doesn’t flow
Mais l’eau ne coule pas
It boils with every poison you can think of
Elle bout avec tous les poisons auxquels tu peux penser
And I’m underneath the streetlight
Et je suis sous la lumière de la rue
But the light of joy I know
Mais la lumière de joie que je connais
Scared beyond belief way down in the shadows
Est effrayé au-delà du possible et se cache dans l’ombre
And the perverted fear of violence
Et la peur perverse de la violence
Chokes the smile on every face
Etouffe le sourire sur chaque visage
And common sense is ringing out the bell
Et le bon sens résonne
This ain’t no technological breakdown
Ce n’est pas une rupture technologique
Oh no, this is the road to hell
Oh non, c’est la route de l’enfer

And all the roads jam up with credit
Et toutes les routes sont bloquées
And there’s nothing you can do
Et il n’y a rien que tu puisses faire
It’s all just pieces of paper flying away from you
C’est juste un bout de papier s’envolant loin de toi
Oh look out world, take a good look
Oh regarde dehors le monde, regarde bien
What comes down here
Ce qui arrive ici
You must learn this lesson fast and learn it well
Tu dois apprendre cette leçon vite et bien
This ain’t no upwardly mobile freeway
Ce n’est pas une autoroute de l’échelle sociale
Oh no, this is the road
Oh non, c’est la route
Said this is the road
C’est la route
This is the road to hell
C’est la route de l’enfer

La psychologie des personnages est superbement bien rendu, l’évolution du héros, passant de la naïveté d’un ado et la maturité d’un homme adulte, mais tellement imprégné de valeurs humaines que cela peut faire croire qu’il est toujours naïf, mais pour moi cela lui confère une humanité dans ce monde d’apocalypse.

J’étais le faiseur de miracles, le grand libérateur.
J’ai donc essayé de ne pas trop laisser voir les doutes qui m’assaillaient.
J’avais consacré toute mon énergie à trouver un moyen d’améliorer la vie de ces gens, au point d’éventuellement me sacrifier pour les libérer des horreurs du camp. Curieusement, mourir en apothéose est assez facile ; mais continuer à vivre après un moment de triomphe, ça, c’est autrement plus compliqué.

Tout ce que j’adore en fait !

L’auteur s’émancipe des attaques de zombies, pour se concentrer sur la psychologie de ses personnages et leur débrouille.

« Sans sucre. Ce n’était pas la première fois que je m’interrogeais sur ce qui avait pu passer par la tête des gens avant la catastrophe. Sans sucre. Pourquoi produire des aliments qui ne contenaient rien de nourrissant ? Pourquoi fabriquer un simulacre parfait, mais sans valeur nutritive, incapable de rassasier ?
Parfois, je crois que les gens précatastrophe étaient tous fous ; sans zombies, sans problèmes d’approvisionnement ou de sécurité, ils inventaient probablement toutes sortes de trucs tordus pour échapper à l’ennui. »

Je ne peux que vous conseiller cette lecture, bien différente des derniers livres sur les zombies que j’ai pu lire.

Pas un coup de coeur, mais j’ai passé un bon moment.

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