Auteurs : Clarence PITZ & Sylvia KUNST, Christian GUILLERME, Isabelle VILLAIN, Greg WADEN, Benjamin BELLO, Sébastien THEVENY, Sandrine FILLASSIER, Maxime MORIN, Ted SCHWEIK, Martine MULATIER, Mathilde DHAINE, Magali CHACORNAC-RAULT, Jonathan GUSCIONI, Stéphan LECLERCQ, David RUIZ MARTIN, Virginie SARAH-LOU, Lawren SCHNEIDER, David SEBALJ, Nelly TOPSCHER, Marc MASSE et Albine TANGRE

22 auteurs du groupe Facebook Thrillers & Vous se sont associés pour créer ce recueil de nouvelles.
Que vous soyez novice dans le thriller ou les romans noirs, que vous soyez déjà rodé au point d’en vouloir toujours plus, une chose est sûre, ce ne sont pas moins de 21 raisons de plonger dans le grand vide, au-delà du réel et de vos rêves les plus inavouables.
22 plumes au service de la folie humaine dans toutes ses aspérités.

Kindle

Ellie est anéantie. Pourquoi la vie se montre-t-elle si cruelle envers elle ? En changeant régulièrement d’identité et de villes depuis quinze ans, elle pensait pourtant avoir tiré un trait définitif sur son passé. Mais voilà que sa mère vient d’être assassinée, et que la police, qui a réussi à retrouver sa trace, l’accuse du meurtre ! Qui tient les rênes du piège qui est en train de se refermer autour d’elle ? Résolue à le découvrir et à prouver ainsi son innocence, Ellie demande son aide à Tom Maricci, son ex-petit ami.
Tom, qui est shérif et sait qu’elle est incapable de la moindre violence, mais qui ne lui a jamais pardonné d’avoir refusé sa demande en mariage, trois mois plus tôt.

Kindle

Blaise, un paria qui était autrefois un membre respecté du Conseil des Sorciers, a passé l’année précédente à développer un objet magique spécial. Son objectif est de permettre à tout le monde de pratiquer la magie afin qu’elle ne soit plus réservée à l’élite des sorciers. Le résultat de sa quête est pour le moins inattendu : au lieu de créer un objet, il l’a créée, Elle.

Elle, c’est Gala et elle est tout sauf inanimée. Elle est née dans le Domaine des Sorts et elle est belle et très intelligente. Personne ne sait de quoi elle est capable. Elle ferait n’importe quoi pour pouvoir découvrir le monde… Elle abandonnerait même l’homme dont elle est en train de tomber amoureuse.

Augusta, une puissante sorcière et autrefois la fiancée de Blaise, considère que celui-ci fait preuve de la pire des arrogances et que Gala est une abomination qu’il faut exterminer. Dans sa quête pour sauver l’espèce humaine, Augusta se forge de nouvelles alliances et s’implique dans un réseau d’intrigues qui s’étire au-delà de tout ce qu’ils peuvent imaginer. Elle devra peut-être même se confier à Barson, son nouvel amant, un guerrier qui pourrait bien avoir des plans à lui…

Kindle

La maison sur la colline sentait l’été et la peur. La peur de se détester, à cause de cette douleur impossible à partager. La peur de s’assumer tel que l’on est, d’affronter l’incompréhension des autres. Dans cette maison flottait l’odeur d’une enfance brisée par la violence.

Nicola Peluso n’a pas revu son frère depuis des années. Et voilà que Mattéo gît sous ses yeux à la morgue, tué par un coup de carabine tiré en plein visage, à bout portant. L’écrivain n’avait pourtant pas remis les pieds dans ce pays de vignes où il a grandi depuis plus de dix ans. D’après son amie Roberta, il serait revenu pour trouver l’inspiration. Pourtant, Nicola trouve, dans son ordinateur, le manuscrit achevé de son prochain roman…

Un auteur que je suis curieuse de découvrir. L’occasion se présente avec ce concours…

Sangpages

Hello tout le monde 🙂

Tu as, sans doute, constaté hier, avec la publication d’une chronique, que la pause est terminée. J’ai remis ma cape de super-blogueuse et on m’a glissé dans l’oreille qu’un retour, ça se fête !

Je m’allie donc avec Nicolas Feuz et les Editions Slatkine & Cie pour fêter ça et te proposer de gagner:

 « L’ombre du renard » en grand format dédicacé

sortie 22.08.2019

+

  » Le Miroir des âmes » en version poche dédicacé

sortie 21.08.2019

Pour participer, vous, mes chers abonnés, c’est très simple: commentez cette publication pour valider votre participation.

D’autres exemplaires sont à gagner sur Facebook et Instagram indépendamment les uns des autres. Tu peux donc aussi participer sur ces deux autres réseaux pour augmenter tes chances  en suivant ces liens:
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Compte Instagram

Dernier délai pour participer mardi 20 août minuit.

Tirage au sort le 21 août.

Bonne chance à tous

Voir l’article original 4 mots de plus

Lorsque je lis un bouquin, j’aime citer un extrait, afin de vous donner un petit aperçu du contenu. Pour autant, ce sont les premières lignes d’un livre qui sont importantes.

Cela fait un moment que je vois passer, l’idée sur le blog Ma lecturothèque, je vais donc participer avec plaisir, mais en modifiant quelque peu.

En effet, ce ne sera pas un rendez-vous chaque semaine, car je n’aime pas trop me « forcer » à publier, et que je ne suis pas assez organisée, pour planifier mes lectures à l’avance. De plus, il m’arrive de lire plusieurs livres par semaine, donc je serais un peu frustrée, de devoir me limiter…

Je fais donc différemment, puisque à chaque début de lecture, je publierais « les premières lignes » en indiquant, le titre du livre ainsi que son auteur, avec la quatrième de couverture. Comme je le fais pour la rubrique ‘un titre, un extrait… »

Après avoir contemplé un long moment la ville endormie et ses rues grises balayées par la pluie, José revient s’assoir sur le canapé. Vautré dans un fauteuil en skaï, Romuald jouait sur son portable. La nuit s’étirait dans l’ennui et l’alcool. Une bouteille de whisky vide gisait sur la table basse en imitation teck.

Leur studio se trouvait au quatrième étage d’un immeuble en brique des années 30, semblable aux autres constructions de ce quartier, jadis ouvrier, aujourd’hui refuge des oubliés du progrès social. Le maire qui avait régné sur la commune du début des années 20 à la fin des années 30 était originaire d’une ville minière dans laquelle la brique était alors reine. Il avait essayé de retrouver dans sa cité d’exil, le rouge, pourtant synonyme de misère, des murs de son enfance.

Paris n’était qu’à trois kilomètres, mais tout dans cette commune suintait la banlieue. Après le périp’, une frontière invisible faisait pénétrer dans le monde des pauvres, avec ses bandes, ses embrouilles, ses rares épiceries, ses cafés qui tirent le rideau à vingt heures, ses restos pas terribles et ses kebabs, mais aussi ses squares, paradis des mamies et des gosses le jour et repaires des dealers le soir…Quelques pavillons subsistaient aux côtés des barres d’immeubles promises à la démolition.

No problemo répète sans cesse José. C’est un plan simple, un coup facile ! promet-il à son comparse, un délinquant sans envergure. Ce que la tête pensante de ce duo tait, c’est que la demeure de l’écrivain qu’ils s’apprêtent à rançonner est celle dans laquelle il a passé son enfance. Les souvenirs de ces années d’enfer, vont troubler le bon déroulement d’un saucissonnage qui démarrait si bien ! La cavale qui en découle s’annonce pour le moins chaotique et catastrophique.

De jeunes truands, des victimes pas toujours innocentes, des forces de l’ordre sur le fil du rasoir, des lieux pas si sûrs qu’on le souhaiterait… voilà les principaux ingrédients de cette aventure saisissante. C’est criant de vérité. Rien d’étonnant, l’auteur a passé plus de trente ans dans la police !

 

 

 

Parution : 6 février 2019 – Flammarion Prix papier : 22,00€ – Prix numérique : 14,99€ – Pages : 448 – Genre : thriller, Mi-reportage, mi-roman

Le 28 février 1986, le Premier ministre suédois, Olof Palme, est assassiné en plein centre-ville, sous les yeux de sa femme. L’histoire de la Suède bascule, « elle » qui ne compte qu’une centaine d’homicides par an. 33 ans plus tard, l’homicide n’a toujours pas été résolu et reste très prégnant dans l’imaginaire collectif…

Dans les années 70 et 80, Olof Palme, était un personnage très controversé : leader du parti social-démocrate, les ouvriers lui reprochaient ses origines bourgeoises, alors que la bourgeoisie ne le pas d’un bon œil… Homme engagé, il prend position contre la guerre du Vietnam, l’apartheid et la prolifération des armes nucléaires. Il provoque la rupture des relations diplomatiques entre la Suède et les États-Unis, pour avoir participé personnellement, en tant que ministre, à une manifestation d’opposants à la guerre du Vietnam. Durant la crise des euromissiles, il prend position contre le déploiement des missiles Pershing en Europe… Enfin, il n’a aucune tolérance pour l’apartheid sud-africain et a toujours milité pour son abolition.

Stieg larson a consacré une partie de sa carrière à tenter de résoudre ce meurtre, en tentant de démêler la piste des mouvements d’extrême droite.

Jan Stocklassa, reprend le flambeau et plonge dans les archives de Stieg Larsson, en reprenant toute l’enquête, à travers ce livre qui se présente, sous un format peu usité en littérature, mais très présent dans le monde audiovisuel. Mi-reportage, mi-roman, ce bouquin a de l’envergure et balaie toutes les enquêtes qui ont pu être menées, en apportant de nouvelles pistes, et en donnant la possibilité de trouver des preuves nécessaires…

Un livre très intéressant sur la politique en Suède, sur la montée de l’extrême droite, avec d’excellents développements, et des pistes intéressantes, mais, n’oublions pas, que sans le travail de Larsson, qui avait consacré dix ans de sa vie à tenter de résoudre le meurtre d’Olof Palme, ce livre n’aurait pas vu le jour.

« écrit comme un récit à suspense, mais pensé comme un document qui rétablit la vérité ».

Jan Stocklassa évoque plusieurs hypothèses : du fou solitaire aux groupes d’extrême-droite en passant par les policiers, les conspirations internationales, avec le trafic d’armes avec l’Iran ou la prise de position contre l’apartheid.

Malgré une tentative de simplification des faits, il faut un minimum de concentration, pour arriver à examiner toutes les ramifications possibles… Et même si aucune piste sérieuse, ou preuve n’émerge vraiment, l’auteur a le mérité de vouloir faire éclater la vérité et arrive à proposer au lecteur une sacrée enquête de terrain, tout en se présentant comme un bon polar historique.

Alors même qu’il se présente comme celui qui a trouvé les chaînons manquants d’une vaste conspiration, Jan Stocklassa est persuadé que l’auteur de « Millénium » était sur la bonne piste, mais que c’est lui qui a fini par trouver…

Jan Stocklassa, dit avoir souhaité rendre hommage au journaliste Stieg Larsson, mais, j’ai parfois eu le sentiment qu’il a voulu surfer sur l’aura, toujours très présente de cet auteur de talent, parti trop tôt…

Ce livre a été sorti de ma PAL…

Né en 1965, ancien diplomate et homme d’affaires suédois. Il a exercé les fonctions de conseiller commercial suédois auprès du Conseil suédois du commerce, la section commerciale de l’ambassade, à Prague, en République tchèque, de 1997 à 2003.

Il est l’auteur d’un livre impliquant Saab et British Aerospace démontrant une corruption, dans un contrat d’avion supersonique tchèque.

Il a siégé au conseil de direction de Boss Media, un fournisseur suédois d’infrastructures logicielles, pour les jeux de hasard en ligne, puis à la tête de la division internationale de la société de logiciels Svenska Spel.

Journaliste indépendant qui a obtenu l’autorisation d’utiliser les archives secrètes du magazine Expo, fondé par Stieg Larsson, auteur de la célèbre trilogie Millenium, vendue à plus de 80 millions d’exemplaires à travers le monde.

 

Parution : 30 août 2018 – Sonatine éditionsPrix papier : 21,00€ – Prix numérique : 14,99€ – Pages : 320 – Genre : thriller, roman noir

On ne ressort pas indemne de cette lecture !

Un roman d’une rare intensité, qui nous embarque dans l’Amérique des Appalaches, un cadre idyllique, qui va pourtant être le théâtre d’une descente aux enfers.

Comment s’en sortir, lorsque la vie se charge de nous trainer plus bas que terre…

L’auteur nous fait toucher le fond, le fond de la crasse et de l’humiliation… Un fond tellement sombre que rien ne vient jamais réchauffer ces êtres humains qui ont tout perdu…

A chaque fois que l’on pense pouvoir respirer et sortir sa tête de l’eau, l’auteur nous fait boire, encore plus la tasse…

David Joy dépeint avec noirceur et cynisme une Amérique, désenchantée et où la misère a toute sa place.

Une plume ciselée, rude, âpre, et précise, qui dépeint des personnages qui n’ont aucune possibilité de s’en sortir…

C’est brutal, c’est fort, c’est beau et triste à la fois.

L’auteur, maîtrise son art à la perfection en entrainant son lecteur dans les tréfonds de l’âme humaine.

Ce livre a été lu, en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

David Joy est un jeune auteur américain né en 1983 à Charlotte en Caroline du Nord. Titulaire d’une licence d’anglais obtenue avec mention à la Western Carolina University, il y poursuit naturellement ses études avec un master spécialisé dans les métiers de l’écrit. Il a pour professeur Ron Rash qui l’accompagnera et l’encouragera dans son parcours d’écrivain. Après quelques années d’enseignement, David Joy reçoit une bourse d’artiste du conseil des Arts de la Caroline du Nord. Il se met à écrire pour le Crossroads Chronicle et pour lui-même. Son premier roman, Là où les lumières se perdent, remporte un franc succès et est finaliste du prix Edgar du meilleur premier roman en 2016.
David Joy est également l’auteur d’essais. Growing Gills: A Fly Fisherman’s Journey a été finaliste de deux prix littéraires : le Reed Environmental ainsi que le Ragan Old North State for Creative Non Fiction. Il vit aujourd’hui à Webster en Caroline du Nord au beau milieu des Blue Ridge Mountains et partage son temps entre l’écriture, la chasse, la pêche et des travaux manuels.

Quand les choses tournaient mal, ça semblait toujours se produire subitement. Rien n’arrivait graduellement, de sorte à vous laisser le temps de serrer les dents et d’encaisser un petit peu chaque fois. Non, la vie avait le don de vous envoyer la merde par pelletées, comme si Dieu là-haut était en train de nettoyer les écuries et qu’on avait la malchance de se trouver en dessous.

Après avoir quitté l’armée et l’horreur des champs de bataille du Moyen-Orient, Thad Broom revient dans son village natal des Appalaches. N’ayant nulle part où aller, il s’installe dans sa vieille caravane près de la maison de sa mère, April, qui lutte elle aussi contre de vieux démons. Là, il renoue avec son meilleur ami, Aiden McCall. Après la mort accidentelle de leur dealer, Thad et Aiden se retrouvent soudain avec une quantité de drogue et d’argent inespérée. Cadeau de Dieu ou du diable ?