L’égarée de Donato Carrisi

Parution : 3 octobre 2018 – Edition Calmann-LevyCollection : suspense crime – Prix papier : 20,90€ – Prix Numérique : 14,99€ – Pages : 336 – Genre : Thriller-psychologique

Le dernier opus de Donato Carrisi, présenté comme le dernier volet de la trilogie du chuchoteur et de l’écorchée, me faisait déjà envie avant sa sortie, alors je n’ai pas mis trop longtemps à plonger entre les pages de l’égarée. Surtout que pour apprécier la rencontre auteur-blogueurs, organisée par les éditions Calmann-Lévy, j’avais envie de voir ce que l’égarée avait dans le ventre.

Et, je n’ai pas du tout été déçue !

Bon, c’est vrai que tout le long de ma lecture, je me suis demandée, s’il n’y avait pas une erreur dans la présentation. Aucun lien n’était visible entre l’égarée et les deux précédents. Jusqu’à la toute fin… Et là, l’auteur retourne complètement la situation… En une phrase, toutes mes certitudes ont été ébranlées. En une phrase, l’auteur fait le lien et bascule les certitudes de la lectrice que je suis.

Oui, l’égarée peut se lire indépendamment des deux autres, sans entacher l’enthousiasme du lecteur. Mais avoir lu le chuchoteur et l’écorchée, apportera un nouvel éclairage. Un éclairage qui semble tout droit sorti du chapeau de magicien de l’auteur. Je me suis imaginée, Donato Carrisi, auteur facétieux, proche des lecteurs, nous dire : « Toutes vos certitudes, peuvent vaciller en une fraction de seconde… En une phrase, tout se bouscule et bascule… »

Ce nouvel angle m’a même donné envie de relire les 2 premiers bouquins. Quel serait mon regard maintenant que je savais ? Maintenant que je sais, comment j’analyse ma lecture?

L’auteur ne révolutionne pas le genre, l’intrigue en elle-même reste classique avec des enfants kidnappés, séquestrés… L’une des gamines fait faux bonds à son ravisseur et les flics vont tout faire pour lui mettre la main dessus. Sauf que l’enquête se trouve être bien corsée, vu que la victime a perdu la mémoire… On ne peut pas faire plus classique… Oui, mais voilà ! C’est du « Carrisi »… Un auteur qui colle à la peau, une foi qu’on l’a découvert.

Indépendamment de l’intrigue et de ce final diabolique, Donato Carrisi apporte un vrai regard psychologique sur la manière de « guérir » d’un traumatisme.

« Le démon est en nous. »

Et je dois dire que les mots utilisés par l’auteur peuvent raisonner en chaque lecteur, en apportant quelques pistes et un début de travail sur certaines blessures de la vie… Au-delà d’une intrigue, l’auteur offre une très belle analyse psychologique du traumatisme et de comment y faire face. Les connaissances en matières psychologiques et criminelles sont beaucoup plus exploitées, je dirais même, mieux exploitées, que dans le chuchoteur et l’écorchée.

J’ai eu le sentiment que l’auteur offrait cet opus à ses lecteurs, comme un remède, une porte de sortie… Pour trouver le chemin pour vivre avec ses démons et les domestiquer.

L’auteur maîtrise l’art de la manipulation et ne se prive pas de le faire avec son lecteur, mais surtout avec ses personnages. J’ai trouvé que la plume de l’auteur avait pris une nouvelle dimension, certainement parce que l’auteur fait de ce livre un cadeau. L’auteur s’efface derrière sa plume et nous offre une réelle étude psychologique. Une plume au service du lecteur…

Un thriller noir, bien corsé comme le bon café italien, bien rond en bouche, avec une plume simple, une intrigue tordue… Bien tordue… Pour un final diabolique qui donne envie de relire les aventures de Mila Vasquez.

Mention spéciale pour la traduction ! En effet, on ne parle pas souvent des traducteurs, pourtant, leur travail n’est pas simple ! Il faut une sacrée dose de talent, pour réussir à faire frissonner le lecteur, à retranscrire les sentiments… Bref, je voulais vraiment remercier Anaïs Bouteille-Bokobza, traductrice officielle de Donato Carrisi.

Ce livre m’a été envoyé par la maison d’édition ou l’auteur en service de presse. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Qui suis-je ?

Donato Carrisi est l’auteur d’une thèse sur Luigi Chiatti, un tueur en série italien. Juriste de formation, spécialisé en criminologie et sciences du comportement, il délaisse la pratique du droit en 1999 pour se tourner vers l’écriture de scénarion. Bien qu’il réside à Rome, il est aussi un collaborateur régulier du quotidien milanais Corriere della Sera. Le Chuchoteur, son premier roman policier où apparaît l’experte dans les affaires d’enlèvement Mila Vasquez, vendu à plus de 200 000 exemplaires en Italie et traduit en France, est édité dans douze pays et remporte quatre prix littéraires, dont le prix SNCF du polar européen 2011, et le prix des lecteurs Livre de Poche 2011. Quelques récompenses viennent conforter le talent de Donato Carrisi : le prix Camaiore, le prix Il Belgioso, le prix Bancarella et enfin le prix Mediterraneo del Giallo y del Noir. Donato Carrisi est également dramaturge. En 2017, il réalise son premier film La Fille dans le brouillard qui est une adaptation d’un de ses romans et pour lequel il remporte le prix du meilleur réalisateur débutant lors de la 63e cérémonie des David di Donatello.

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Azel Bury ne souhaite pas divulguer des informations privées. Mais vous pouvez la retrouver sur son blog ici

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Philémon Le Bellégard est un touche-à-tout qui travaille dans le secteur du numérique mais qui aime aussi les livres en papier. Littérature, théâtre, cinéma, en écriture, tout le tente. Il a commencé à écrire lorsqu’il était adolescent, mais n’a jamais publié. « Syndrome de Stockholm » est le premier roman qu’il publie. Désormais dans la toute-puissante quarantaine, il veut écrire comme un forcené…

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Bouffanges écrit principalement des nouvelles. De tous genres, elles sont principalement réalistes, fantastiques, policières.

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Hugues Boulet est journaliste

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Dany Boutingy aide-soignante pour la Croix-Rouge de Gravenchon, modératrice sur un site Internet d’aide-soignante. Elle commence sur ce site, par érire deux nouvelles en août 2015, « Une Vie pas commode » et « Vais-je rentrer ce soir ».  Elle a récolté plus de 5 400 consultations ou lectures sur la plateforme numérique, et décide de débuter la rédaction de son premier roman,  » La chambre de mamie » (2017).

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Solène Bakowski est née en 1981. Elle est actuellement enseignante dans la région parisienne. Lien vers sa bio

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Olivier Bal est journaliste depuis une quinzaine d’années. Après avoir travaillé dans différents titres de la presse généraliste, il est aujourd’hui rédacteur en chef de Jeux Vidéo Magazine, magazine leader dans le domaine du jeu vidéo. Il est également en charge de l’animation d’un événement culturel à grand succès en France : Les Masterclass Jeux vidéo. « Les Limbes » (2015) est son premier roman.

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Sophie Blitman, agrégée de lettres modernes, j’ai enseigné quelques années en tant que professeure de français avant de me tourner vers le journalisme, tout en restant dans le domaine de l’éducation. Aujourd’hui indépendante, je partage mon temps entre mon activité de journaliste et l’écriture de fictions, portée par la même envie : raconter des histoires. « Elle vivait dans nos yeux » est mon premier roman.

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Slimane-Baptiste Berhoun est un réalisateur, scénariste, écrivain et acteur français. Il intègre en 2008 le collectif « Frenchnerd » où il participe à de nombreux projets et créé lui-même des web-séries. C’est grâce son apparition dans la web-série de François Descraques « Le Visiteur du Futur » (2009) qu’il commence à se faire connaître. Il interprète entre autres le Docteur Henry Castafolte et a écrit à partir de 2014 la suite de la série dans le roman « La Meute ». Il est le créateur de plusieurs web-séries que ce soit avec le collectif Frenchnerd ou avec l’entreprise Brainsonic, dont « Scred TV » (2009), « Les Opérateurs » (2012), « La Théorie des balls » (2015) et « Le Secret des balls » (2016).

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Amélie Antoine choisit l’autoédition en 2015 pour son premier roman, « Fidèle au poste », qui connaît très vite un immense succès numérique : plus de 250 000 lecteurs.
Il obtient en 2015 le premier Prix Amazon de l’autoédition, avant de sortir aux éditions Michel Lafon en mars 2016. Son second roman, « Au nom de quoi », est d’abord publié sous le pseudonyme de Dorian Meune en mai 2016. Ce texte hommage revient sur la soirée du 13 novembre 2015 au Bataclan, par le biais de personnages fictifs.

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Alexis Arend Ancien ingénieur, s’est aujourd’hui tourné vers sa vraie passion : l’écriture. Une passion qui l’habite depuis ses douze ans. Ses romans sont de véritables récits de voyage aux portes de l’étrange, dans lesquels transparaît toujours une très grande humanité, et où l’on y découvre en permanence ce fragile équilibre entre Bien et Mal. Féru d’auteurs comme John Steinbeck ou Stephen King, mais également Bernard Clavel ou encore Émile Zola, c’est un fou de mots et d’images, un passionné d’Histoire et d’histoires, qui aime tout particulièrement voyager au travers de beaux récits.

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Davy Artero est un auteur de romans fantastiques. II se lance fin 2009 dans l’écriture de son premier roman horrifique Quatre saisons, œuvre en quatre actes à la structure cinématographique, qu’il publiera en février 2010 en autoédition. Il enchaîne aussitôt avec un deuxième roman Heptagon, publié en avril 2010. Il publie Heptagon Acte II en 2011. Après avoir participé au recueil de nouvelles sombres Requiem pour les Éditions des Tourments, il dévoile fin 2013 le dernier tome de la trilogie Heptagon. Au début de l’année 2014, il propose un ouvrage horrifique, Lyza, illustré par Laurent Castille, aux Éditions des Tourments, suivi d’un recueil de dix nouvelles terrifiantes, Terreurs Nocturnes.

Livres lus et chroniqués : Bienvenue

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Federico Axat est l’un des écrivains argentins contemporains majeurs. Ses romans sont des best-sellers salués pour leur suspense et leur sensibilité. « Benjamin », son premier roman, a été publié en 2010. « L’Opossum rose » (La última salida, 2016) est son quatrième livre.

Livres lus et chroniqués : L’opossum Rose

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Niccolo Ammaniti à Rome en 1966, choisit d’abandonner ses études de biologie pour se tourner vers l’écriture. Après Branchies (1994) et Et je t’emmène (1999), il obtient une reconnaissance internationale avec le best-seller Je n’ai pas peur (Grasset, 2001), vainqueur du prix Viareggio. Suivront Comme Dieu le veut (Grasset, 2008), qui a reçu le prestigieux prix Strega 2007, puis La fête du siècle (Robert Laffont, 2011) et Moi et toi (Robert Laffont, 2012). Ses romans sont traduits dans plus d’une quarantaine de langues.

Livres lus et chroniqués : Anna

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Amir & Khalil : ne cherchez pas, sur Internet ou ailleurs, d’éléments biographiques sur Amir et Khalil, les deux auteurs de Zahra’s Paradise. Du premier, on sait seulement qu’il est un militant irano-américain des droits de l’homme, journaliste de profession. Du second, qu’il réalise des bandes dessinées depuis son jeune âge et qu’il s’adonne à la céramique. D’avoir choisi l’anonymat – pour des raisons de sécurité – ajoute à l’intensité dramatique de leur récit, une vraie-fausse fiction au héros invisible et sans visage : un jeune homme porté disparu après une des manifestations qui ont suivi l’élection contestée de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de l’Iran, en juin 2009.

Livres lus et chroniqués : Zahra’s paradise

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Santi Anaya est diplômé en administration et gestion d’entreprise, car, comme le dit son père, il devra un jour travailler dans un vrai métier. En attendant ce jour, il passe son temps à écrire des livres et à écrire pour le Super3 Club, des séries de dessins animés, des sitcoms pour la télévision, des documentaires d’auteur et tout ce qui nécessite un scénario.

Livres lus et chroniqués : Clara et Alex, tome 2 : Des monstres à l’école

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Yael Adler est dermatologue, phlébologue et nutritionniste, elle a travaillé longtemps dans la recherche avant d’ouvrir son propre cabinet de dermatologie à Berlin, en 2007. Son talent inné pour expliquer des faits médicaux complexes de manière simple, concrète et pleine d’humour n’a d’égal que le plaisir qu’elle prend à partager son savoir. Ses nombreuses conférences et ses interventions à la télévision, à la radio et dans la presse écrite en témoignent régulièrement. Aujourd’hui, elle nous offre le fruit de ses recherches et de son expérience en matière de santé et de beauté dans un livre original qui va nous faire voir la peau d’un autre œil.

Livres lus et chroniqués : Dans ma peau

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Angel Arekin, née en 1981 à Brive-la-Gaillarde, elle partage sa vie avec sa famille, son boulot, la littérature, le cinéma, les mangas, le web, les amis, et si cela ne suffit pas, avec ses pages d’ordinateur sur lesquelles se dessinent de nouveaux mondes, peuplés de créatures étranges. Passionnée de fantasy depuis sa découverte du Seigneur des Anneaux, diplômée en histoire médiévale et inspirée par les collines verdoyantes de Corrèze, Angel bâtit une épopée fantasy à l’âge de 20 ans qui occupera 15 ans de sa vie. Le Porteur de Mort est né, et à travers lui, de nouvelles histoires brûlent déjà d’être couchées sur le papier.

Livres lus et chroniqués : Le Porteur de Mort, tome 1 : L’Apprenti

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Versus de Luca Tahtieazym

Parution : 1er mai 2017 – Auto Édition – Prix ebook : 3.99€ – Prix papier : 16,90€ – Pages : 240 – Genre : thriller psychologique

Quand on lui attribue à tort une nouvelle victime, Achille, le tueur en série que la presse a baptisé L’Artiste, comprend qu’une personne connaissant son modus operandi l’imite. Les rôles s’inversent et il décide de mener l’enquête. On trompe comme on tue : en se grimant et en semant les bribes d’une vie imaginaire que la proie ne suspectera pas.
Mais qui est la proie ?

Si vous voulez plonger dans la vie d’un tueur, artiste à ses heures, qui a érigé ses meurtres en art et ses victimes en supports, comme un peintre prend pour support une toile, Versus est fait pour vous, pour nous, pour moi !

Une intrigue atypique, avec une trame déstabilisante à souhait.

Les choses se mettent en place, peu à peu, mais sans longueurs, peu de personnages, mais être dans la tête du tueur, donne une impression de huis-clos et le syndrome de Stockholm, n’est pas loin…

Il déteste la bêtise, le racisme, la médiocrité… Il déteste la bêtise, le racisme, la médiocrité… Qui n’aimerait pas un homme tel que lui ?

Il a décidé d’ériger la perfection en art ! L’art de tuer, l’art de brouiller les pistes, l’art de s’adresser à nous, simples lecteurs, comme témoins de sa qualité d’être supérieur….

L’auteur a une écriture nerveuse, point de fioritures qui pourraient faire perdre le fil ou perdre de vue ce personnage complètement barré, mais dont la normalité transpire…

Plus on avance et moins on a envie de lâcher sa lecture, pour ne pas perdre le contact avec notre tueur !

Le rythme va crescendo avec un final que l’on ne voit pas venir ! Cette fin est à l’image de ce tueur, à part…

Un thriller psychologique d’une très bonne qualité.

L’auteur apporte un soin particulier à son écriture, on sent que ce livre a été lu et relu pour que le lecteur se love entre les lignes dans les bras d’un tueur sans avoir à relever les éventuels défauts…

Neuf romans parus à ce jour. Il jongle avec les genres et les styles, inspiré par Steinbeck, Ellroy, Dard ou Stephen King, il apporte un soin particulier aux intrigues de ses livres, s’efforçant de proposer des histoires originales et des personnages tourmentés et attachants. Il a remporté le concours des plumes francophones 2017 (plume des lecteurs) pour VERSUS.
Son dernier roman, HIER ENCORE, est paru le 17 novembre 2018.

Ce livre m’a été envoyé par la maison d’édition ou l’auteur en service de presse. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Qui suis-je ?

Livre voyageur : Apparences de Lydia Le Fur

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Parution : 26 mai 2017 – Auto-édition Prix  broché : 12,65€ – Pages : 144  – Genre : Thriller psychologique

Un livre qui se lit rapidement, sur les chapeaux de roues, comme le rythme effréné dans lequel l’auteur nous entraîne.

Une couverture sobre pour mettre en valeur une intrigue quelque peu différente de celles que l’on a déjà pu lire…

On est vite plongé dans le vif du sujet, pas de chichis, on ne tourne pas autour du pot.

« Et comme tout ce qui est posté sur les réseaux sociaux prend un goût de vérité, sans même en avoir vérifié la source, le tour est joué. Ça fait le buzz et tout le monde y croit. »

On débute avec une artiste qui se voit proposer l’exposition de ses œuvres à New-York et qui se trouve embarquée dans un jeu de chat et de souris! Sauf que j’ai trouvé l’héroïne bien naïve trop confiante et parfois avec un comportement immature ! Elle se fait tirer dessus mais attrape un taxi pour l’aéroport et sa mère lui ramène sa valise comme ça !?

Une fois à New-York elle va repartir pour Londres comme ça juste parce qu’on lui demande !? De Paris à Oxford, en faisant escale à New York, Liza va vivre une histoire peu banale…

Certaines incompréhensions m’ont suivies une partie de ma lecture… Mais ! Il y a un Mais…

Liza a une vie bien rangée lisse elle a réussi et débute une carrière qui semble prometteuse. On la sent confiante, un peu trop parfois… Mais les artistes sont à fleur de peau…

Pourquoi veut-on la tuer ?

Un parallèle intéressant est fait entre cette idylle naissante, entre Liza et un autre personnage, que vous découvrirez… et cette course effrénée à travers le globe…

C’est un bon thriller qui peut sembler simple mais qui se révèle plus complexe au fil de l’intrigue. La trame est très intéressante et je ne m’attendais pas à certaines révélations…

Méfiez-vous ! Ne vous fiez pas aux apparences !

« Les actualités ce sont les jeux Moderne. Du pain et des jeux, du pain et des infos, voilà ce que réclame le peuple et tout le monde est content. Un peu de guerre, un peu de sexe, un peu d’amour et de beaux sentiments, un peu de terroir et de région, un peu de sport de Balle sur une pelouse verte et des scandales financiers et hop ! C’est fait, les gens font de beaux rêves. »

L’évolution des personnages est une belle découverte et Liza devient moins immature, cette aventure l’aura faite grandir…

Les sujets abordés, que je ne vous dévoile pas intentionnellement… posent une question dont la réponse, au vu de cette lecture, ne sera pas aussi tranchée que ce que vous pourriez imaginer… L’éthique sera de la partie… Un thème rarement abordé sous forme de thriller et c’est ce qui en fait toute l’originalité…

Dans l’ensemble, j’ai apprécié ce livre, avec son rythme rapide, le tout est bien construit avec un style agréable, une écriture simple et fluide.

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Livre voyageur : Quand les hirondelles me reviennent de Yann Déjaury

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Parution : 2 décembre 2016Editeur : Librinova – Prix Numérique : 2,99€ – Prix Papier : 15,90€313 Pages – Genre : Littérature

Rien ne m’attirait dans cette lecture… Cette couverture, trop fleur bleue, trop lisse… Trop rose… Un côté trop sensible qui a tendance à me repousser… Les 10 premières pages, que je trouvais trop lentes à mettre en place une intrigue, que je ne percevais pas…

En fait d’intrigue, c’est un récit, une initiation, une quête de soi…

Avec une plume douce, lente qui aurait pu décourager, l’auteur arrive à transporter le lecteur dans un univers en construction… En devenir…. Cet homme, à la mémoire qui flanche, ne ressemble-t-il pas à ce que nous voudrions parfois vivre…

Pour oublier…

La mémoire est le centre de la connaissance de l’être humain… L’amnésie est ici, vécue comme une certaine délivrance, malgré les interrogations… Cet homme en pleine errance, qui n’a aucun souvenir de son passé… On ne sait rien de lui… Pourtant, son parcours va être jalonné de rencontres…

C’est un livre avec lequel on évolue au rythme du personnage…

La route a été agréable et contre toute attente, je l’ai terminé de belle manière en faisant une jolie découverte…

Cet homme, va cherche à comprendre pourquoi il se retrouve parachuté dans un endroit paumé, au contact de gens qu’il ne connait pas, mais qui sont tous d’une gentillesse déconcertante… Malgré un sentiment, qu’il n’arrive pas à cerner, entre l’envie de se poser, de passer à autre chose, malgré un sentiment d’inachevé…

Même si on devine le chemin que l’auteur souhaite nous faire prendre, sa plume est empreinte de bienveillance et nous embarque dans ce récit, nous prend par la main et nous guide… On tourne les pages, impatient de comprendre….

Tous les indices parsemés, ajoutent une note de mystère entretenue, jusqu’à la fin…

Un hymne à la vie… La trace qu’on laisse… Le sentiment de plénitude qui t’envahit quand tu comprends le sens de tes actes, de tes choix… Mais surtout quand tu comprends que certains de tes actes influencent ton parcours…

Sans le Prix des auteurs inconnus, c’est un livre que je n’aurais pas lu et je serais passée à côté d’une plume très agréable, lente, mais de cette lenteur qui te donne envie de prendre le temps, de laisser l’auteur te prendre par la main et te guider vers la vérité… Du moins une vérité…

Une très belle découverte. Une quête de soi… Une quête d’identité qui permet de trouver une réponse, parmi tant d’autres…

Il est parfois des livres, que vous ne choisissez pas, mais qui s’imposent à vous…

Né en 1978 à Abbeville, Yann Déjaury vit actuellement dans la région Lilloise. Scientifique de formation, il aime quitter son esprit cartésien pour laisser place à l’imaginaire qu’il exprime à travers la pâtisserie, les objets décoratifs et l’écriture.

Plus d’infos sur l’auteur :

– Twitter : https://twitter.com/YannDejaury
– Instagram : https://www.instagram.com/yanndejaury/
– Facebook : https://www.facebook.com/yanndejauryauteur/

Ce livre m’a été envoyé par la maison d’édition ou l’auteur en service de presse. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Qui suis-je ?

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