Parution : 4 septembre 2019 – Editions du MasquePrix papier : 19,00€ – Prix numérique : 13,99€ – Pages : 240 – Genre : thriller-psychologique, roman noir

Un roman bien sombre que voilà ! L’auteure ne ménage pas son personnage, dont la vie ordinaire et sordide, ne lui laisse aucune porte de sortie. Ce n’est pas faute de vouloir s’en sortir, mais il a beau avoir une famille, personne ne fait attention à lui, ses amis n’en sont pas vraiment, avec lesquels il ne partage que les beuveries… Il est seul, sans travail, sans avenir, sans aucune lumière à l’horizon…

Philippe, va perdre pied… Il ne maîtrise plus rien. Alors que l’auteur maîtrise son intrigue, avec une symbiose déconcertante entre elle et son personnage qu’elle incarne à travers une violence, doublée d’une grande sensibilité. Le tragique côtoie la souffrance. Un roman sombre, qui perd de sa vigueur vers la fin, sans pouvoir mettre en valeur le final inattendu.

Un roman, qui porte un regard sombre sur les cités, sur ces jeunes qui tentent de trouver leur place sans parfois pouvoir atteindre leur rêves. Les bars d’immeuble, le béton servent de décor pour sublimer ce bouquin atypique.

Une première version de ce livre est parue en autoédition chez Librinova le 21/09/2018.

Ce livre a été lu, en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Nathalie est professeure de théâtre, blogueuse, metteur en scène, comédienne, auteure, directrice d’une compagnie,

       

 

Parution : 14 novembre 2019 – Editions TaurnadaPrix papier :  9,99€ – Prix numérique : 5,99€ – Pages : 183 – Genre : thriller psychologique

L’insomnie est mauvaise conseillère ; surtout elle exagère les images. Elle transforme facilement l’inquiétude en effroi, l’effroi en épouvante. Yves Thériault, le grand roman d’un petit homme.

Dès les premières phrases, l’auteur m’a touché. Ses mots sur l’insomnie ont fait écho en moi… Mon fils a un mal fou à dormir, à trouver le sommeil et en tant que parent, je me sens souvent désarmée, et les médecins ne sont pas d’une grande aide… A 12 ans mon fils me demande, à quel âge, il pourrait prendre des somnifères… Cette toute petite phrase a été une vraie claque et j’ai commencé à chercher des médecines alternatives. Notre prochain test : l’acupressure… Une collègue me disait que l’endormissement étant lié au lâcher prise… En fin de compte, comme moi, son cerveau ne déconnecte jamais….

L’auteur ne ménage pas son personnage principal, en lui faisant toucher le fond… Un fond qui semble sans limite… Il n’y a qu’un pas entre la défonce et la psychose dans laquelle Nick plonge, mais il nous entraîne aussi avec lui, puisqu’on plonge dans son quotidien d’insomniaque, qui frise la folie… Ses problèmes d’insomnies lui font abuser des somnifères et anxiolytiques.

Les benzodiazépines, les « benzos », pour les intimes, vendus sous ordonnance… Ces petites pilules du bonheur censées nous envoyer dans les bras de Morphée… Oui, mais voilà, parfois Morphée n’est pas au rendez-vous… Alors Nick débloque à fond et avale ses cachetons comme s’il croquait des bonbons…

Nick perd la tête et le lecteur aussi, au passage… On vit la descente aux enfers de Nick à son rythme et on ne distingue plus le vrai du faux… Perd-il vraiment la boule ? Ou bien la vérité est ailleurs… ?

Avec une plume directe et sans fioritures, Noël Boüdou nous embarque dans un excellent thriller psychologique, construit à la première personne, qui pourrait être déstabilisant au départ, mais qui permet de construire un vrai lien avec le lecteur, ainsi qu’une identification forte si on est parfois sujet aux insomnies… Se retrouver dans la tête d’un accro aux médocs, c’est comme un accro à la drogue… L’addiction est identique et souvent, on ne se rend pas compte de l’importance de la prise de ces médicaments…

Un excellent thriller psychologique qui va littéralement pulvériser vos certitudes, grâce à une plume rythmée et un excellent sens du suspense, Noël Boüdou nous plonge dans la folie humaine, dans tous les sens du terme… On devient accro et dépendant à Benzos…

Ce livre a été lu en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Nouvelliste et romancier, Il a travaillé quinze ans à l’hôpital de Limoges, avant de s’installer à quelques minutes de Cahors. Il exerce en tant qu’aide à domicile auprès de personnes âgées, et il adore ce travail. Mais ses deux vraies passions sont le heavy metal, qu’il pratique en tant que chanteur au sein de plusieurs groupes amateurs, et bien sûr les livres.

Il tombe amoureux de la littérature en découvrant Stephen King, dont il est aujourd’hui encore un immense fan. Le thriller a eu sa préférence pendant de nombreuses années, avec une plongée dans les univers sombres de ses auteurs : Graham Masterton, Peter Straub ou encore James Herbert. Puis il se met à lire des romans noirs. Deux livres vont lui donner envie d’écrire : « 1974 » de David Peace et « Natural Killer » de Pierre Pelot. Il écrit plusieurs nouvelles avant de se lancer dans l’écriture d’un premier roman.

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Parution : 30 octobre 2019 – Editions JC Lattès Prix papier : 18€ – Prix numérique : 12,99€ – Pages : 200 – Genre : roman initiatique, journal intime

Paul, le narrateur, musicien, comédien et étudiant en philosophie, sans beaucoup de succès, vit avec Carine, mais surtout grâce à ses revenus de juriste.

Ce couple cohabite dans un minuscule studio de Montrouge, où le confort spartiate, et les brûlures de la tuyauterie de la douche, les poussent à rechercher un appartement plus grand. Paul a grandi dans les beaux quartiers, alors il aspire à retrouver ses habitudes de bobo parisien… Commence alors le parcours du combattant et après plusieurs mois de recherches, où le couple comprend que leurs revenus, ne leur permettront même pas une studette sur Paris, ils se retrouvent à Saint-Denis… .

Avec Paris-Saint-Denis, Paul Besson dépeint son arrivée dans une ville bien mal connue, décriée, avec une diversité ethnique importante.

Paul au gré de ses rencontres va étudier les habitants, on a parfois l’impression qu’il joue à l’anthropologue et porte un regard bienveillant sur une partie de la population qui est souvent montrée du doigt. Les chapitres s’alternent entre ses descriptions sur sa recherche d’appartement, sa comparaison entre Paris et Saint-Denis. Avec un constat bien réel sur la paupérisation de la population et le poids du loyer dans les charges du foyer. Enfin, je dirais qu’ici la charge repose quasiment sur la compagne de Paul, qui se laisse vivre… Il fume, boit, erre dans les rues de Saint-Denis… J’ai souvent pensé au bobo parisien qui vient s’encanailler en Seine-Saint-Denis… Je dois dire, que même si l’auteur a cherché à montrer la générosité des dionysiens, il le fait avec beaucoup trop de clichés…

Connaissant très bien cette ville, je ne suis pas certaine que si Paul avait été une femme, cela aurait donné le même rendu. Les descriptions et les rues où il nous entraîne sont bien faites, mais ne sont que le reflet de ce que lui, en tant qu’homme, a ressenti.

En tant, que femme, mon avis est bien différent ! Je n’ai jamais pu arpenter les rues, sans sentir les regards des hommes, sans vivre ce que l’on appel, le harcèlement de rue, avec les sifflements, les commentaires sexistes, les interpellations…

De plus, j’ai trouvé que certains passages sonnaient faux et étaient bourrés de clichés ! Ah la satanée générosité de l’épicier, qui ne le connait pas et lui dit qu’il pourra lui ramener la monnaie manquante, plus tard… Où la virtuosité du coiffeur, qui manie les ciseaux depuis son plus jeune âge et le fait comme un chef d’orchestre… Et les fameux dealers qui sont tellement gentils et bienveillants avec lui, puisqu’ils lui recommandent de ne pas commencer cette merde…

Paul, le bourgeois de père en fils, va finir par adopter cette nouvelle vie  » je suis devenu libre, Saint-Denis est devenu ma ville ». J’espère en tout cas qu’il aura ouvert les yeux sur certains aspects de cette ville. Pour avoir un regard humain, il ne faut rien oblitérer, le bon comme le mauvais. Oui, il y a de l’humanité dans cette ville, qui serait la plus dangereuse de France, il y a des hommes et des femmes qui essaient de s’en sortir et de vivre, dans une pauvreté bien réelle. L’insalubrité n’a fait que creuser le faussé que les politiques ont laissé se construire. Le centre-ville a été « oublié » au profit du stade de France et au détriment d’une population qui n’a fait que tenter de survivre. Comment demander à une population de faire du beau sur du dégueulasse… Car certaines rues sont totalement à l’abandon…

Même si je ne suis pas d’accord avec la direction prise par l’auteur, je ne peux que louer son désir de montrer une ville avec des personnages bienveillants. Il a voulu casser l’image sulfureuse de Saint-Denis… En lui donnant une image de douceur… Mais le monde des bisousnours n’existe pas…

Ce livre a été en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Paul Besson est né en 1987. Après des études de philosophie, il a été serveur, vendeur de cigarettes électroniques, agent d’accueil, animateur dans des supermarchés… Il a aussi joué dans des pièces de théâtre pour enfants, écrit des chansons, photographié Paris la nuit. Paris-Saint-Denis est son premier roman.

 

 

 

Parution : 19 septembre 2019 – French Pulp éditionsPrix papier : 16€ – Pages : 288 – Genre : polar

Les éditions French Pulp font le pari de remettre au goût du jours, le personnage emblématique de Léo Malet et le pari est plutôt réussi.

Nestor Burma évolue au 21ème siècle de manière naturelle, et même s’il est réfractaire à la technologie, il y trouve des avantages indéniables. Avec cet opus, Danielle Thiery, lui fait vivre sa sixième enquête et l’on retrouve la gouaille de ce personnage atypique, chiant et attachant à la fois.

L’auteure nous embarque dans une sordide histoire, où le diable se niche dans les endroits les plus sombres et devient le compagnon d’êtres humains, parfois insoupçonnables…

La plume est agréable et ses descriptions des quartiers populaires de Paris, apportent une résonance particulière… Notamment, un goût amer avec les attentats de 2015… On découvre aussi, le Paris des bas-fonds, le Paris satanique et sectaire et cela donne à cette enquête une saveur toute particulière… Et une enquête particulière pour Nestor Burma, qui est propulsé dans un monde sombre où la noirceur de l’homme laisse libre court à son imagination…

Malgré quelques pointes d’humour, dues au caractère bien trempé de Burma et une plume agréable, qui lui donne vie, j’ai eu du mal à entrer dans l’intrigue, alors même que les personnages sont aussi bien construits que ceux de Jacques Saussez, dans les carats de l’Opéra, il m’a manqué l’insolence qu’il prête à Burma…

Ce livre a été lu en partenariat avec la maison d’édition, grâce à NetGalley. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Danielle Thiéry est née en 1947, après des études de lettres classiques, de droit et de psychologie, elle rentre dans la police nationale française, en 1968. Une des premières femmes admises dans le corps des officiers de police en 1969. Elle passe le concours de commissaire de police en 1976, puis elle est nommée commissaire divisionnaire en 1991 et c’est la première dans l’histoire de la police française.
En 1992 la télévision s’intéresse à elle et son histoire donnera naissance à une série Quai n°1 diffusée pendant plusieurs années sur France 2 à partir de 1997.
Passionnée de littérature policière et de cinéma, elle est l’auteur de 25 ouvrages qui lui ont valu quelques prix littéraires, notamment le célèbre Prix du quai des Orfèvres en 2013 pour Des clous dans le coeur).

 

 

 

Parution : 21 août 2019 – Editions rivages Prix grand format :  21€ – Prix numérique : 14,99€ – Pages : 189 – Genre : thriller-dystopique, thriller psychologique, critique sociale

Quel livre étrange que ce Protocole gouvernante ! Une jeune fille se fait engagée comme gouvernante pour s’occuper d’Elena, petite-fille de 4 ans. Jusque-là, tout est normal… Sauf que la normalité, ne fait pas partie de l’équation…

On ne sait pas grand-chose de la période pendant laquelle se déroule l’intrigue, et c’est ce qui lui confère un air dystopique. Pour autant, je ne suis pas certaine que ce genre puisse s’appliquer à ce livre. Par contre c’est sans conteste un thriller, assez étrange, qui conduit à une certaine fascination.

Une fascination, non pas par l’intrigue en elle-même, mais par la plume de l’auteur et la narration qu’il a mise en place. Le trait de génie, tient à peu de choses mais va donner toute son ampleur à cette intrigue. L’auteur fait le choix d’un lecteur spectateur de ce qui se déroule entre les lignes. En effet, il ne s’adresse pas à nous, mais bien à cette gouvernante, dont on ne sait pas grand-chose. D’une voix lancinante, qui confine à la berceuse, aux litanies, débitées par une voix qui s’immisce en nous… Une voix qui devient notre pensée… Cette voix est la ligne directrice de cette gouvernante. Cette voix, se matérialise sous forme de protocole qu’elle lit, comme un guide, comme un phare dans la tempête qui pourrait se réveiller, si elle déviait de sa route.

Il règne une sensation désagréable d’un drame imminent, une sensation qui colle à la peau, sans que l’auteur n’use de subterfuge. Tout ce fait d’une manière lente, latente, et on attend que l’explosion arrive. On attend le drame. La trame narrative a un effet hypnotique sur nous, alors même que rien de précis ne se passe.

Le rôle de la gouvernante n’est ni facile, ni clairement défini, on le découvre au fil du protocole, la réussite de sa mission réside dans la scrupuleuse application du livret, qu’elle ne quitte jamais même lors d’éventuels déplacements.

Jour après jour, l’étau se resserre sur chacun des membres de cette famille. Tout est calculé, prévu et millimétré. Le protocole, doit réussir, puisque la voix-off, propose même des solutions alternatives en anticipant chaque geste, chaque réflexion…

L’auteur ne fournit aucune explication, restant dans le vague, volontairement, pour laisser le lecteur trouver la direction qu’il souhaite prendre. Beaucoup de questions, restent néanmoins en suspens, notamment aucune indication sur le cerveau de ce protocole, mais surtout, sur ce complot qui touche de nombreux autres foyers.

Les genres se confondent allègrement, puisque le thriller côtoie la dystopie, mais on pourrait aussi y déceler une certaine étude sur nos comportements, métro, boulot, dodo… Chaque geste est calculé, chaque pas est pondéré… On est donc facilement manipulable. Une allégorie très intéressante, si on ose la voir sur nos vies et la manipulation dont on fait l’objet, sans jamais chercher à regarder de plus près si les fondations ne sont pas en train de s’écrouler… A l’image du sol qui se gondole et qui prend l’eau, car notre gouvernante, verse de l’eau tous les soirs, dans un simple petit interstice. Une faille et tout dérape, pourtant on reste aveugle…

Je ne sais pas ce que ce livre me laissera comme souvenir, mais je sais en tout cas qu’il ne m’a pas laissé indifférente et qu’une certaine réflexion pointe le bout de son nez dans cet univers où tout semble aseptisé mais qui va basculer…

Ce livre a été lu en partenariat avec la maison d’édition et Babelio. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Diplômé de l’INSA de Lyon, il reprend des études en lettres modernes à Rennes, en 2001. En 2007, après son master de lettres, il partage son temps entre son métier d’ingénieur, l’écriture théâtrale et la mise en scène au sein du collectif nantais Extra Muros. Il est notamment auteur d’un conte poétique, « Cheval », joué sur plusieurs scènes en région Pays de la Loire en 2013. En parallèle, il commence la rédaction de son premier roman, « Protocole gouvernante », publié en 2019.

 

 

 

Parution : 23 mai 2019 – French Pulp éditionsPrix papier :  16€ – Prix numérique : 11,99€ – Pages : 272 – Genre : polar

J’ai eu le plaisir de remporter le concours organisé par Les cibles d’une lectrice « à visée ». Un concours quelque peu différent, puisqu’elle proposait de chroniquer à sa place, un livre envoyé par la French Pulp. J’ai trouvé le principe excellent et me voilà donc à vous livrer mon avis sur les aventures de Nestor Burma, sous la plume de Jacques Saussey.

Léo Mallet, père de Nestor Burma, lui a consacré plus de vingt épisodes et sous la houlette des éditions French Pulp, de grandes plume s’essaient à l’exercice, en remettant au goût du jour ce personnage atypique.
Jacques Saussey, signe le troisième épisode de ce nouveau Nestor Burma,  moderne et ancré dans son temps… Enfin, il n’est pas très à l’aise, mais il a un téléphone portable et utilise internet…

L’auteur, se sert de son premier métier pour la trame de cette enquête, la joaillerie est un domaine qu’il connait très bien et cela se sent dans la construction de l’intrigue et la fluidité du récit. Il nous immerge dans cet univers luxueux aux côtés d’un Nestor Burma qui mène l’enquête pour tenter de démêler les fils tortueux d’un cambriolage de hauts vols et de plusieurs meurtres sordides… Il redonne vie à ce personnage avec des propos ironiques, bourrés de sarcasmes à l’égard des riches, des profiteurs et de la société dans son ensemble. 

Dans cette enquête, Nestor Burma, plonge dans le Paris sordide, le Paris déshumanisé, le Paris jalonné de SDF, d’immigrés qui survivent dans l’indifférence générale.

Je n’ai jamais lu les œuvres de Léo Mallet, mais je me souviens très bien de la série, avec Guy Marchand incarnant ce que l’on peut considérer comme le premier détective privé de la littérature policière française.

J’ai trouvé le clin d’œil de l’auteur à son pote Fabrice Pichon, alias Verlaine, très touchant. Un hommage qui aurait certainement fait sourire cet auteur parti trop tôt…

Ce livre a été lu grâce à Les cibles d’une lectrice « à visée », que je remercie, ainsi que la maison d’édition French Pulp pour l’envoie du livre.

photo-jacques-saussey

Jacques Saussey est un écrivain et un auteur de romans policiers.Il a commencé à écrire ses premières nouvelles à 27 ans, en 1988. Deux nouvelles ont été primées dans des concours (« Quelques petites taches de sang » en 2002 aux Noires de Pau, et « Alfred Jarry est mort » en 2007) et une éditée en BD (« Le joyau du Pacifique », en 2007). « La Mante Sauvage » est son premier polar. Son deuxième thriller « De Sinistre Mémoire » est paru en 2010 aux Éditions des Nouveaux Auteurs. Actuellement il travaille comme cadre technique dans une grosse société. Il a pratiqué le tir à l’arc de compétition pendant dix ans, de 1985 à 1995, avec à la clef un titre national individuel en 1995 et un par équipe en 1992.