Archives mensuelles : mars 2017

♦ Editeur : Edilivre ♦ Parution : 10/06/2015Pages : 38 ♦ Prix : 9€   ♦ Genre fantasy

Tout devait être réuni pour que cette petite nouvelle de 38 pages me fasse passer un bon moment. : un village doit accueillir la foire d’automne. Seulement voilà : tout se complique lorsqu’un bateau fantôme arrive au port. C’est alors la réalisation d’une horrible prophétie qui va entraîner la population dans le chaos. Lénora, jeune magicienne diplômée de l’Académie de Magie, est témoin d’un drame qui la marquera à jamais…

Qu’il est compliqué de donner un avis négatif lorsque les retours son élogieux !

Je me suis demandée si j’avais lu le même livre que tout le monde ! J’ai terminé ma lecture samedi dernier et pourtant j’étais incapable de me poser pour faire un retour… Non pas parce que je n’ai pas aimé, après tout les goûts et les couleurs cela ne se discute pas, mais surtout parce que je ne trouvais, et je suis désolée de le dire, rien de positif…

Je m’excuse par avance pour l’auteur, qui m’a gentiment proposé son livre en lecture, mais je donne mon avis en conscience… Et je tente toujours de relever les points positifs lorsqu’il y en a….

J’ai d’ailleurs tellement tergiversé, que j’ai demandé à une amie de lire Horrible prophétie, pour en parler avec elle et surtout qu’elle me donne son avis. Mon amie a été jurée pour les éditions point meilleur polar en 2014, elle a donc l’habitude faire des relectures et de donner son avis… Malheureusement son retour a été négatif également … Ouf je me sentais moins seule face à mon désespoir de chronique négative, ou devrais-je dire objective oui je dirais objective !

Je suis désolée de ne pas avoir vu de retour négatif, ne serait-ce que sur l’écriture. Je ne parlerais pas d’histoire …

La nouvelle est parsemée de nombreuses fautes d’orthographe, d’accord, de syntaxe. La ponctuation est à revoir, car des virgules sont parsemées ici et là sans aucune cohérence.

L’auteur utilise des mots, en utilisant, sans doute, le dictionnaire des synonymes, pour varier le langage. Malheureusement chaque mot possède une nuance : « agglomération », « cité », « localité » et « bourg » ne possèdent pas un sens identique.

La construction des phrases reste maladroite : « c’était cette saleté des meurtres commis qui le montrait tel qu’il était ».

Le récit est une succession d’actions, en effet beaucoup de choses se déroulent dans cet ouvrage. L’auteur a semblé mettre en relief cet aspect par une écriture brève, composée de phrases très courtes. En outre, le leitmotiv « cette horrible prophétie » semble révéler l’intention de l’auteur de rythmer son récit. Mais ça ne fonctionne pas : cela ne fait qu’alourdir et souligner la maladresse de l’écriture.

L’absence de marqueurs temporels et géographiques aurait pu et dû, conférer une atmosphère mystérieuse et folklorique à l’histoire. Or, des termes, tels que « beugler » ou « débouler« , ne font que souligner le décalage avec l’ambiance que l’auteur a souhaité instaurer.

Concernant le rythme, seuls 4 courts dialogues sont recensés. Très peu pour une nouvelle de mise en bouche et dite d’action. Le style est purement descriptif, transformant le texte en une interminable logorrhée, bien qu’elle ne fasse que 38 pages. Le ton ampoulé et prétentieux n’apparaît que davantage maladroit, en particulier avec les termes et formulations familières qui jonchent la lecture.

Malgré le ton très descriptif, peu ou pas de descriptions guident le lecteur. Le directeur est qualifié immédiatement de « sadique » et les souverains du « bourg » ou « agglomération » sont estampillés de « tyrans« .

L’auteur est partie du postulat que le lecteur adhère à son univers.

Or, une histoire, à l’atmosphère aussi particulière que celle-ci, doit prendre le lecteur par la main et l’emmener voyager. Ici, l’auteur impose son imaginaire, laissant peu ou pas de place à celui du lecteur. Sa vision est imposée, le lecteur n’a aucune marge d’appropriation et d’interprétation.

En bref, je remercie l’auteur de m’avoir fait confiance et j’aurai souhaité pour elle et pour « Horrible prophétie » beaucoup plus d’honnêteté de la part de lecteurs…

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♦ Editeur : Sonatine ♦ Parution : 9/03/2017 Pages : 246 ♦ Prix : 19♦ Genre : huis-clos, polar

Avec cette couverture j’ai tout de suite pensé aux paroles de la chanson « pull marine » d’Isabelle Adjani :

« Avant de toucher le fond
Je descend à reculons
Sans trop savoir ce qui se passait dans le fond

C’est plein de chlore au fond de la piscine
J’ai bu la tasse tchin tchin »

J’ai eu peur de boire la tasse, malheureusement je n’ai pu l’éviter !

Tout est quasiment dit sur la 4ème de couverture, même si je me demande si celui qui l’a écrite a lu le même livre que moi ! Mais la 4ème de couverture m’a vendu du rêve, m’a vendu une extase livresque qui malheureusement n’a pas été au rendez-vous.

Un cadre agréable pour ce huis-clos : une résidence d’été au milieu des montagnes.

Un trio : Charlie, un riche banquier new-yorkais, sa femme Chloé et Matthew, le cousin de Charlie, un cuisinier qui se cherche, qui a une envie de mieux vivre. Charlie invite son cousin Matthew à passer l’été dans le bungalow de sa résidence secondaire, qui en échange de son hébergement, cuisine pour la famille. La chaleur estivale aidant, chacun vaque à ses occupations

Une cinquantaine de page pour mettre le décor et les personnages en place. Je me suis ennuyée !!! Les descriptions sont longues ! Ennuyeuses ! Je n’ai pas du tout accroché avec l’écriture de l’auteur, j’ai pourtant été appâtée par une comparaison avec Françoise Sagan, Claude Chabrol et Patricia Highsmith, pourtant je n’ai retrouvé aucun des talents cités !

Je ne me suis attachée à aucun des personnages que j’ai trouvé détestables et sans aucun charisme.

Je pensais avoir de la Passion, du drame, de la trahison, l’adultère, un meurtre : rien ne devait manquer à mon plaisir ! Les éléments sont effectivement présents, mais bien trop plats et larvés pour prendre tout leur essor et donner du plaisir au lecteur !

challenge polar et thriller 2016-2017

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James Lasdun est né à Londres, il vit dans l’Etat de New York et enseigne la création littéraire à l’Université de Princeton. Il a reçu le prix Dylan Thomas pour la fiction et une bourse Guggenheim pour la poésie. La nouvelle titre du recueil Besieged a inspiré Shanduraï au réalisateur Bernardo Bertolucci.

♦ Editeur : Calmann-Lévy ♦ Parution : 18/01/2017 Pages : 416 ♦ Prix : 21,90♦ Genre : Thriller-fantastique

Le roman débute par une scène de séduction assez chaude, prélude d’un meurtre sanglant et le début d’une série de meurtres qui sèment la panique à New York. Un tueur en série que les médias vont surnommer «le Faucheur» parce que son art morbide consiste à lacérer le corps de ses victimes à la faucille.

Le ton est donné dès le départ, on est dans la tête du tueur et c’est génial ! Ses pensées, sa manière de voir les choses, c’est déstabilisant, glauque à souhait et totalement oppressant par moment !

« Son odeur est exactement celle que tu aimes sentir sur elle. Tu as envie de dévorer ce qu’elle sent. Tu sais flairer les femmes comme le cochon la truffe. Sniff, sniff, tu flaires la truffe. … « Mon petit chiot mouille-t-il ? » Tu veux savoir. « 

Et tandis que la ville est en proie à une hystérie collective, Katherine tente de démêler les sentiments contradictoires qui la hantent depuis qu’elle a rencontré deux prétendants très différents : le beau et gentil David, et le séduisant mais distant Sael.

Je ne me suis pas du tout attachée à Katherine ! Je l’ai trouvé distante, banale et agaçante ! Le début est déstabilisant, long, je ne voyais pas où l’auteur voulait m’emmener !

Par contre, le tueur, sa psychologie est extrêmement bien travaillée.

Pour lui, chaque sentiment est une couleur : l’excitation est bleu électrique, la terreur couleur de la craie et l’amour, le vrai, est rouge. Il est beau, fin stratège et arrive à faire tomber les femmes même les plus méfiantes dans ses filets et Katherine en fera partie.

Les personnages secondaires sont parfaitement décrits et étudiés.

Je suis bien heureuse de m’être laissée guider.

Un excellent thriller-fantastique, une écriture fluide qui entraîne le lecteur dans un monde qui bascule peu à peu dans le surnaturel.

Dans les chapitres « dans la tête du tueur » on se dit qu’on est vraiment face à un monstre, malade… On est dans sa tête ! Il y a un côté voyeur et malsain. Il se parle, il utilise la deuxième personne du singulier ce qui donne une réalité encore plus palpable.

Mais peu à peu le surnaturel émerge par petite touche dans la vie de Katherine et là, la lecture prend une dimension surnaturelle mais pas complètement loufoque! Non on garde de la crédibilité, on garde de la matière et on se dit bein pourquoi pas ! L’auteur apporte des ingrédients du thriller, de l’amour, du suspense pour nous livrer un thriller-fantastique très bien construit et très bien amené !

La traque oppressante construite par Sophie Jaff de manière méthodique est la grande réussite de ce livre.

Mêlant monde surnaturel et littéraire, fantastique et horreur, passé et présent, L’amour est rouge est le premier volet d’une trilogie, qu’il me tarde de découvrir !

Je remercie les éditions Calmann-Lévy et la plateforme NetGalley pour cette lecture complètement déroutante et addictive !

challenge polar et thriller 2016-2017

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challenge un pavé par mois

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Originaire d’Afrique du Sud, Sophie Jaff est diplômée de la Tisch School of the Arts, où elle a étudié l’écriture de comédies musicales. Elle est également membre de la Dramatists Guild of America. Ses œuvres ont été jouées au Symphony Space, au Lincoln Center et au Gershwin Theater de New York, où elle vit et travaille au deuxième volume de cette trilogie.

 Edition Paulo-Ramand ♦ Parution : 20/11/2016 Pages : 288 ♦ Prix : 18Genre : fantastique – Thriller-ésotérique

Je remercie l’auteur,  Mathieu Bertrand, de m’avoir contacté et m’avoir ainsi permis de découvrir son livre, « Les émeraudes de Satan ».

J’étais curieuse et intriguée par ce livre, en effet en lisant le 4ème de couverture, on imagine un thriller-ésotérique fantastique. L’intrigue prend sa base en 1306 à Poitiers :  Le dernier Grand Maître Jacques de Molay, sentant la fin de l’Ordre des Templiers approcher, informe le Pape Clément V qu’il est en possession d’une couronne ayant appartenu à Satan lui-même. Par peur de ne plus pouvoir en assurer la protection, il la confie au Saint-Père. Ce dernier lui promet de la faire enterrer dans les ruines du Temple de Salomon, seul endroit sur Terre en mesure de limiter ses pouvoirs démoniaques. Après un bond de 700 ans, on se retrouve au Vatican en 2013 juste au moment de l’élection du nouveau Pape qui vient de découvrir d’étranges courriers hérités de ses prédécesseurs.

Mathieu Bertrand, nous entraîne des châteaux d’Aquitaine aux remparts de Carcassonne, d’un couvent dans les montagnes corses aux chapelles du Vatican…

L’union sacrée entre le Père Paul Kaminsky, un prêtre catholique et une musulmane Elaheh, une Iranienne, membre de la secte des Assassiyine, faction criminelle censée avoir disparu depuis près de mille ans…

Autant vous le dire de suite ! Ce roman ne va pas vous laisser indifférent ! Plusieurs genres sont abordés : ésotérisme, histoire, thriller, fantastique.

La quête de nos deux héros ne sera pas de tout repos !

Une organisation secrète a décidé de leur mettre des bâtons dans les roues, histoire de corser le tout, il y a des sorcières, des démons, mais pas que ! L’Homme est le pire ennemi de l’Homme …

Une pointe de fantastique, un zeste d’espionnage, une  pincée de thriller et la sauce prend et donne ce bon thriller-ésotérique « Les émeraudes de Satan ».

L’auteur ne s’est pas contenté de fournir un thriller-ésotérique classique et nous embarque dans l’aventure et nous tient en haleine tout le long ! Et jusqu’à la toute fin avec ce retournement d’intrigue, qui redonne une nouvelle directive à ce roman et laisse entendre de futures aventures que je suis bien curieuse de découvrir !

J’ai apprécié les deux personnages principaux, j’ai apprécié leur relation et la quête qu’ils mènent ! La lutte entre le bien et le mal, l’alliance de deux religions  …

Je vous dis à bientôt Mathieu Bertrand pour de futures aventures…

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Né en 1969 à Pontoise . Titulaire d’une licence en relations humaines, il devient surveillant pénitentiaire après une formation diplômante à l’École nationale d’administration pénitentiaire de Fleury-Merogis en 1989.

Editeur : Robert Laffont  ♦ Parution : 16/03/2017  ♦ Pages : 861

♦ Prix : 23.50€  Traduction : Dominique HAAS

Genre : fantastique – post-apocalyptique – thriller

Lors de la publication du Passage, Stephen King déclare: « Lisez les quinze premières pages et vous serez accro. Lisez les trente suivantes et vous vous retrouverez au beau milieu de la nuit, plongé dans votre lecture. Lisez ce livre et le monde réel disparaitre. »

Enfin !! 4 ans que j’attends la suite de cette trilogie ! 4 ans que l’auteur m’a frustré ! 4 ans d’attente pour connaitre ! J’ai enfin pu me délecter des aventures dont je vous parlais avec le Passage et les Douze. Et chose rare chez moi, je n’ai pas lu un autre livre en parallèle ! Je me suis consacré corps et âme à ce dernier opus, pour en apprécier chaque ligne, chaque mot, chaque découverte…

Bien entendu, si vous ne connaissez pas cette trilogie de 2832 pages, je vous invite à le faire et je vous propose de découvrir ou redécouvrir mes avis :

https://julitlesmots.wordpress.com/2014/03/31/le-passage-de-justin-cronin-un-monde-post-apocalyptique-qui-tient-en-haleine/

Il y a dix livres dans ce livre, dix styles de narration différents, on a peur pour les personnages, on craint de tourner la page, c’est terriblement humain, on y croit dur comme fer. Les personnages ont une humanité à fleur de peau et leurs destins entrecroisés dans le temps renforcent les liens que se tissent.

Le passage de Justin Cronin : un Monde post-apocalyptique qui tient en haleine

Une fois de plus, l’auteur nous transporte dans ces ruines américaines aux alentours de l’an 2100.
Une immersion continue dans ce futur moyenâgeux où des factions militaires et esclavagistes tentent d’accaparer les dernières ressources.

Le Passage – Tome 2 : Les Douze – Une suite EPOUSTOUFLANTE

A son père, écrivain, qui lui demandait quel livre elle aimerait lire, la jeune Iris Cronin répondit : « L’histoire d’une fille qui sauve le monde« .

Ainsi germa dans l’esprit de Justin Cronin l’intrigue du Passage, la fascinante épopée qui a créé l’événement en 2010. L’auteur sort du cadre purement littéraire de ses romans précédents, nous présente des monstres à glacer les sangs, et la description angoissante d’une Amérique post-apocalyptique.

La cité des Miroirs clôt magistralement cette épopée post apocalyptique. L’auteur a une plume addictive et je dois dire que le travail de traduction est excellent ! Justin Cronin m’a entraîné dans le sillage des personnages que j’ai aimé, que j’ai pleuré et parfois détesté !

Le nombre de personnages reste très important, mais moins que dans les deux premiers opus. On retrouve d’ailleurs la liste complète des noms, ce qui les rend encore plus réels ! Ils ont évolué, ont pris en maturité et les évènements les obligent à modifier leurs comportements ou leurs stratégies.

Justin Cronin aime ses personnages et les rend vivants, magiques.

Des rebondissements que je n’attendais pas particulièrement, des émotions très présentes, beaucoup plus humaines que dans les deux premiers tomes. Des surprises et un final époustouflant… Une renaissance de l’Humain dans tout ce qu’il a de beau et de merveilleux !

Les questions existentielles sont toujours posées avec retenue et savoir-faire par cet auteur de talent, qui pousse son lecteur à se poser des questions sur les dangers des manipulations génétiques et les comportements destructeurs de l’Homme.

J’ai lu jusqu’à pas d’heure, tellement l’auteur a peaufiné son 3ème tome ! Bon en même temps 4 ans il avait intérêt … Un rythme soutenu, une œuvre dense… Un final à la hauteur de mes attentes…

Il à noter qu’une adaptation par Ridley Scott est prévue, maintenant que la trilogie est terminée, John Logan en serait le scénariste, ce qui peut présager un film vraiment pas mal !

challenge un pavé par mois

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Né en 1962, Justin Cronin fait ses études à l’université de Harvard. Il est l’auteur de plusieurs romans dont Huit saisons (Mercure de France, 2003), couronné par le prix Pen-Hemingway. Le Passage a été publié chez Robert Laffont en 2011. Le succès de ses romans en France vaut aussi par la qualité des traductions que l’on doit à Dominique HAAS, qui est une référence dans cette catégorie de littérature.

 

 

 

 

 

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Pas de surprises, ce mois de février se termine par un bilan, dont je suis assez contente.

12 Livres lus pour un total de 3499 pages dont 5 auto-édités

3 ont rejoint le Challenge ABC – Policier/Thriller et 2 le challenge un pavé par mois

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Léviatown de Philip Le Roy 237 pages

La balade électrique d’Emily Archer de Jof Brigandet 160 pages

La fille d’avant de J-P DELANEY 432 pages

La Baie des Morts d’Azel Bury 276 pages

Bronson de Arnaud Sagnard 272 pages

Les filles des autres de Amy Gentry 336 pages

L’Origine des Mondes de France Missud 320 pages

L’exorciste de William Blatty 531 pages

Les enfants de l’Ile aux Cendres de Sophie Guizani 230 pages

Black Clover – Tome 1 de Yuki Tabata 192 pages

Prière de sang d’Olivier Casaliva 230 pages

Wanda de Wendall Utroi 283 pages

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Un excellent thriller psychologique avec une construction déroutante, c’est presque un huis clos oppressant… La manipulation à l’état pur. Tout le monde manipule tout le monde et même la maison devient manipulatrice …

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Une lecture plus étrange qu’autre chose, malsaine, oppressante par moment, mais pas Le livre qui m’aura fait le plus peur ! Je dirais que, bizarrement, à la fin de ma lecture, j’ai ressenti une profonde tristesse, un mal être insidieux qui m’a déstabilisé…

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Merci Jof Brigandet, pour cette poésie, cette leçon de vie, ce regard apporté… Merci de m’avoir tantôt fait sourire, tantôt horrifié, tantôt prendre en pleine face ma réalité et le changement que nous devons apporter à nos comportements discriminatoires… Merci aux éditions du Caïman de reconnaître les talents et de le mettre en avant…

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Avec Wanda, vous découvrirez l’enfance maltraitée, avec une totale absence d’empathie au point de perdre tous les repères qui font de nous des être doués de sentiments. Je n’ai pas pu lui en vouloir, malgré ses actes, malgré ses révélations et malgré ce final époustouflant qui m’a complètement glacé et laissé sans voix.

Je pourrais vous parler pendant des heures de ce livre, le mieux encore c’est de le lire pour faire la connaissance de Wanda, qui changera votre vision des relations familiales…

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Rien ne m’a préparé à la fin… Une fin glaçante et complètement surnaturelle… Azel Bury mélange les genres, fournit un livre inclassable, entre le thriller, le paranormal et la sauce prend et j’en redemande ! Je n’ai qu’une envie, c’est de me retrouver aux côtés d’Irma et Adriel pour une nouvelle enquête… Chapeau bas et merci !

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Si vous voulez une biographie sur Bronson, passez votre chemin, mais si vous voulez une auto-biographie d’Arnaud Sagnard, allez y ce livre est pour vous. En bref, malgré les qualités indéniables pour l’écriture, l’auteur n’a pas réussi à se mettre en retrait et a perdu le vrai sujet de son livre, c’est à dire : Charles Bronson.

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Difficile de garder les idées claires, quand tout semble perdu, quand une partie de soi a disparu… Mais comment faire pour sauvegarder un lien, de plus en plus ténu avec cet enfant que l’on ne vois plus, car trop centré sur sa douleur ! L’auteur nous démontre à quel point, les sentiments, les doutent peuvent atteindre les enfants, qui observent et se construisent à travers leurs parents… Un vrai thriller psychologique, d’une très grande qualité et d’une construction magistrale ! Un auteur à suivre, sans aucun doute.

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Malgré mon avis mitigé, enfin pas si mitigé que ça, j’ai aimé cette lecture, si on met de côté la romance. Je pense lire la suite car l’auteur a fait en sorte de me donner envie de continuer l’aventure et de découvrir l’univers qu’elle a mis en place. Ce qui n’était pas gagné ! Pour son premier roman l’auteur nous promet de belles découvertes.

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Les âmes sensibles seront scotchées par descriptions et les scènes gores décrites par l’auteur. Louise qui va les côtoyer sera à la limite de basculer, d’être engloutie par le mal, mais cédera-t-elle ? La plume de l’auteur est prometteuse, les différents chapitres sont bien posés et la fin qui se précipite est très bien amenée et ouvre sur d’autres possibilités…

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Black Clover est agréable à lire et on se laisse prendre au jeu des dessins. Yûki Tabata possède avec un trait dynamique et agréable, ce qui donne au portrait, dessinés avec minutie, de beaux traits.

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L’être humain ici est confronté à ses bas instincts sans parfois pouvoir résister même pour les plus purs…. Cible parfaite et oh combien précieuse pour le Malin… Dieu, l’amour, le sexe, le meurtre, le viol, le Diable ici tout est présent…. Le final reste ouvert et laisser libre court à l’imagination…

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Ces petits ouvrages avec une magnifique couverture noire invitent les auteurs à nous parler de mythes monstrueux avec réalisme puisque ancrés dans note quotidien. Chaque livre est indépendant mais avec des personnages récurrents, formant le Club Van Helsing et ses chasseurs de monstres.

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De Stockholm à Los Angeles, Stendriëk Börgen, artiste suédois génial et mystérieux, entretient une relation occulte avec Enstenov Khalinek, puissant homme d’affaires aux méthodes discutables.

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Qui a tué Lucie Fersen, star incontestée de la musique contemporaine, qui avait le génie et la beauté d’un ange ?

 

 

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Imaginez un cadre de rêve : une luxueuse résidence d’été au milieu des montagnes.
Placez-y un trio de personnages troubles : Charlie, un riche banquier new-yorkais, sa femme Chloe et Matthew, le cousin de Charlie, un cuisinier dont l’existence part un peu à la dérive.
Le décor est posé, les pièces sur l’échiquier. En dire plus serait criminel.

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Flic à Libreville, Jean-Marc a perdu sa mère et sa soeur dans un accident de la circulation alors qu’il avait douze ans. Le chauffard, fils d’un ministre, n’a jamais été poursuivi. Jean-Marc est entré dans la police à cause de ce drame. Pour se venger, se faire justice lui-même, condamner à sa manière ce meurtrier. Mais, fatigué des magouilles de ses collègues de la PJ et des crimes, viols et disparitions quotidiens, il a demandé à être muté à la Sûreté urbaine de Libreville.

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Quand Rachel épouse David Kerthen, un bel et brillant avocat, elle n’en croit pas sa chance. Loin de Londres et des années de vache maigre, elle découvre les joies de la vie de famille auprès de l’affectueux petit garçon de son mari, Jamie. Au coeur des Cornouailles, dans un manoir surplombant les déchirures de la côte et l’Océan impétueux, elle joue déjà à la châtelaine.

De belles découvertes en perspective, que je partage bientôt avec vous …