Parution : 29 avril 2017 – AutoÉditionPrix ebook : 0.99€ –

120  Pages  – Genre : thriller fantastique

J’ai eu le plaisir d’être bêta lectrice pour le  nouveau roman de Théo Lemattre et je continue à trouver du talent à ce très jeune auteur.

Cette fois il nous entraîne à Tchernobyl, dans les décombres du 26 avril 1986, avec le réacteur numéro 4 de la centrale qui a explosé. Un incident ? Il n’y a pas de hasard…

L’être humain est présenté comme un être mesquin que rien n’arrête, un être qui ne recule pas devant le rêve fou qu’il imagine quitte à sacrifier des vies humaines, la science et le progrès ne connaissent pas de limites… conduisant le monde en Enfer…

Un très gros travail de documentation a encore été fait et je dois dire que les défauts relevés lors de ma lecture de la malédiction du Vatican commencent à s’estomper et l’auteur prend en compte les remarques de ses lecteurs.

Son nouveau thriller allie le fantastique et le scientifique avec talent et l’idée de départ est bonne et accrocheuse !

L’auteur nous entraîne dans Pripyat et nous fait découvrir un monde parallèle, un monde figé dans la terreur qui fascine malgré les risques que cela peut entraîner il y a un réel tourisme qui s’est développé.

Pripyat la ville communiste par excellence, la ville fleuron et fierté de la Russie est figée par cette catastrophe. C’est osé et talentueux de prendre comme thème cette catastrophe et ça match bien !

Merci à l’auteur pour sa confiance, car je pense ne pas l’avoir ménagé dans mes retours…

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Parution : 8 mars 2017 – Édition : Calmann-Lévy – Prix  broché : 1819.90€

Pages 416 – Genre : Polar

« Sexe, Drug and Rock N Roll »

Âmes sensibles s’abstenir ! 

Voilà ce qui m’a donné envie de lire « je m’appelle Birdy » Du coup j’étais malgré tout sur la réserve, car des accroches comme celle-là même si elles laissent présager des coups de cœur ne sont que de la poudre aux yeux. Et puis voir Caryl Ferey inviter à la lecture, on se dit quand-même il doit être bon ce bouquin ! Et bien je peux vous dire que tout cela n’est pas de la poudre aux yeux et que je me suis pris un méga trip !

Avec ce premier livre Franco Mannara compose un polar comme un opéra Rock qui te laisse sur les rotules à la fin !

Un livre trash, hyper trash ! Mais quel putain de livre !!!

Un livre qu’on n’oublie pas facilement ! Une claque livresque à tous les niveaux. Impossible à lâcher une fois qu’on le commence.

L’auteur connaît bien le milieu dans lequel il nous embarque, dans lequel il nous balance sans bouée de sauvetage et autant dire que la claque dans la gueule n’est pas loin !

Punaise je suis passée par tellement d’émotions : révolte, haine, envie de meurtre…  

On découvre les travers, les vices de ceux pour qui le fric ne suffit pas, pour qui le besoin de domination est tel qu’il en devient dégueulasse et crade. Crade au point que tu as envie de prendre une douche parce que la crasse colle à ta peau, colle à ton âme. 

Ici l’auteur nous plonge dans le monde  de la nuit, la drogue, la sniff, les petites pilules bleues côtoient le sexe mais le sexe qui révulse le sexe qui te sali, le coup tiré vite fait et qui te laisse un goût amer, un coup dont tu ne te souviens pas tellement t’es défoncé.

Avec l’auteur on plonge dans le monde de la défonce, le monde de la drogue dont on a du mal à s’extirper !

Mais attention malgré les morts suspectes, la drogue et la montagne de merde, la beauté pousse parce que la merde fait un bon engrais ! 

Ces meurtres qui jalonnent sont-ils le fait d’un tueur en série ou dus à l’univers de la nuit ? Il appartient à Ibanez, flic atypique, gitan rejeté par les siens et meurtri par la vie de le découvrir !

Paolo, guitariste, qui n’hésite pas à sniffer sa dose pour se mettre dans l’ambiance va se retrouver parachuter  détective pour payer sa dette…. 

Ces deux hommes, vont se retrouver télescoper par la force des choses et c’est jouissif ! Jouissif car l’auteur ne ménage pas nos nerfs et n’ira pas par quatre chemin pour nous plonger dans l’horreur jusqu’à la fin !

Je remercie l’auteur pour cette lecture pour cette écriture pour ces mots pleins de justesse et de talent. Alors oui c’est trash, c’est crade, c’est Vil, c’est noir mais c’est tellement humain ! L’humain est représenté dans tout ce qu’il a de décadent et d’horrible. Tellement horrible que vous ne pourriez deviner…. Le mieux c’est de lire « je m’appelle Birdy » pour le découvrir. …

je remercie vivement les éditions Calmann-Lévy pour l’envoi du livre, pour la découverte de ce premier titre et surtout pour la qualité des publications qui ne m’ont encore jamais déçues.

Un premier roman efficace, d’une très grande qualité, un polar bien noir avec des scènes dignes d’un très bon scénario, avec des scènes choquantes. Choquantes si vous n’avez pas l’habitude des polars et thrillers, mais pour les lecteurs habitués à de ce genre ça passe bien et on en redemande.

A quand le prochain, pour que je puisse me délecter, l’auteur m’a embarqué et ferré dans son univers.

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Issu du rock underground, Franco Mannara, auteur, compositeur, interprète et bidouilleur sonore, a construit un parcours atypique. Fondateur du groupe « Spoke Orkestra », qui se produit dans toute la France, il signe ici son premier polar, fortement inspiré de son univers musical.

Parution : 19 avril 2017 – Édition : Hachette Romans – Prix  broché : 18€

Pages 400 – Genre : Thriller psychologique

J’ai été assez surprise de découvrir ce thriller classé dans la catégorie Young Adults.

Pour ceux qui auraient tendance à ne pas se lancer dans des livres de cette catégorie, il serait dommage de ne pas découvrir « la cave », vous risqueriez de passer à côté d’un très bon moment de lecture, mais surtout de ne pas vivre le paroxysme de l’horreur.

Au départ, j’avais un peu peur de tomber sur une enquête classique suite à l’enlèvement de Summer qui mène une vie parfaitement normale d’une ado de 16 ans. Elle est entourée de ses parents, amis et un petit ami. Le tout commençait d’une manière assez « nian-nian » et je me disais que je ne le finirais certainement pas !

Le tournant arrive rapidement, sans que l’ennui ne s’installe, lorsque Summer croise la route de Trèfle et ne rentre donc pas chez elle…

Imaginez une maison comme n’importe quelle autre. Une pièce. Dans cette pièce, une armoire. Derrière cette armoire, une porte. Au-delà de cette porte, des escaliers. Et en bas, une cave.

Une cave où sont séquestrées trois filles, Rose, Iris, Violette, et où Summer rebaptisée Lilas, les rejoint.

– Qu’est-ce qu’il attend de nous ?

– Je ne sais pas exactement, mais je crois qu’il cherche une famille. La famille idéale. Il choisit des filles, qu’il trouve parfaites, comme des fleurs.❞

Ces filles sont soumises à la folie meurtrière d’un homme : Trèfle, dont la folie est telle qu’il a décidé qu’elles faisaient partie de sa famille et qu’il les protégeait… Mais le cauchemar ne s’arrête pas là…

❝ Il a souri en montrant ses dents trop blanches et trop bien alignées.
Tout en lui était impeccable : sa peau, ses cheveux, ses vêtements, repassés avec soin, ses maudites dents. L’image du loup déguisé en agneau lui allait comme un gant.❞

L’auteur nous entraîne dans la psychologie des personnages. Une alternance de point de vu très intéressante.

D’un côté Summer/Lilas avec son quotidien, l’évolution de ses pensées, sa vie dans « la cave » sa relation aux autres, le regard qu’elle porte sur ses quo-détenues est sans complaisance…

❝ La solitude est pire qu’une maladie mortelle. Chaque jour qui passe, on s’efface un peu plus. ❞

On est parfois plongé dans les pensées de Trèfle, on est dans son esprit et sa vision des choses est bercée d’illusions, on en apprend plus sur sa vie, son enfance… Ses pensées, sont terrifiantes et absurdes à la fois !

Enfin, Lewis, le petit ami de Summer qu’on découvre lors de la disparition de Summer, ses recherches, ses espoirs … Ses émotions sont palpables et sa douleur est transmise à travers le récit de l’auteur.

Ces alternances donnent du rythme à cette lecture, qui sans cela aurait été assez plate et sans intérêt pour tomber dans une banale enquête suite à disparition, comme une mauvaise série TV.

J’ai parfois eu envie de secouer certaines filles pour les réveiller ! Un syndrome de Stockholm complètement déstabilisant, qui les pousse à faire et accepter des choses qu’en temps normal elle auraient rejeté en bloc, mais es-ce seulement ça ? La peur parfois vous fait accepter le pire….

❝ La question est toute simple et la réponse est « jamais ». L’enjeu n’est pas d’abandonner ou non, c’est de survivre. Je ne sais pas si nous sortirons d’ici en vie, mais accepter ses conditions est notre seule chance d’y parvenir. ❞

De temps en temps on a des retours en arrière avec les années indiquées en début de chapitre, notamment sur Trèfle et comment il a basculer… Certains passages concernent Summer et sa relation avec Lewis. Ces détails ajoutent à l’intrigue un rythme non négligeable.

L’ambiance est angoissante, certains passages sont choquants, glauques. Tout est tellement dingue dans ce livre que cela frôle la perfection dans le récit et la vérité ne semble pas loin. Malgré tout, l’espoir est très présent.

Certains passages seront gores à souhait, choquants pour certains et trop crus pour d’autres ! Mais c’est là toute la qualité d’un très bon thriller qu’on a du mal à lâcher et qui allie la terreur et l’espoir. Deux antonymes dans un thriller, mais l’auteur arrive à les marier avec talent.

En bref, une lecture addictive qui prend son envol à la dernière partie ! Je pensais même à mon livre lorsque je devais faire autre chose ! J’étais impatiente de connaître le dénouement.

Un huis clos, angoissant qui va vous remuer  et ne ménagera pas vos nerfs ! Une lecture à découvrir et surtout un récit magnifiquement construit par son auteur Natasha Preston.

Un thriller jeunesse de qualité, avec une psychologie des personnages et un psychopathe digne du genre. Le final est très différent d’un thriller classique, mais cela tient de la classification Young Adults…

Je remercie NetGalley et la collection Black Moon des éditions Hachette pour cette lecture.

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Parution : 31 octobre 2016 – Édition : Librinova – Prix ebook : 3.99€ –

Prix  broché : 16.90€  – 240 Pages  – Genre : thriller psychologique

Le « Syndrome de Stockholm » de Philémon Le Bellégard, est un thriller psychologique dont je peux vous parler grâce à l’envoi de l’auteur, que je remercie.

Voilà une lecture qui change de ce que j’ai déjà déjà pu découvrir ! En effet l’auteur place son intrigue dans l’univers de l’art, de la peinture, ce qui en fait toute l’originalité.

Stendriëk Börgen, artiste suédois génial et mystérieux, entretient  une relation  atypique avec son mécène Enstenov Khalinek, puissant homme d’affaires aux méthodes  discutables.

Lors d’une exposition, Börgen dévoile son œuvre,  un ensemble  de plus de 3000 toiles, qu’il aura mis 10 ans à réaliser. Le peintre et le mécène jubilent, mais plusieurs questions se posent  :  quels liens unissent vraiment les deux hommes  ? Comment une telle entente, aussi inattendue que suspecte, est-elle possible  ? Quelle est cette étrange matière dont  les  œuvres sont faites… ?

Anna James, journaliste et critique  d’art  se retrouve  au centre  d’une histoire qui dépasse  le monde de l’art.

L’intrigue qui tourne autour de ces trois personnages, est construite avec talent, avec une psychologie très recherchée ! Chacun a, à sa manière, une folie qui apparaît au fil de la lecture. La relation des deux hommes est lourde de sens : pour l’un un besoin de reconnaissance pour l’autre un besoin de domination. Chacun se sert de l’autre pour arriver à ses fins !

Avec ce titre « Syndrome de Stockholm« ,  ceux qui connaissent la signification de cet état psychologique, peuvent d’ores et déjà imaginer la trame principale du livre. Mais vous ne pourrez pas imaginer les relations tordues qui lient les personnages. Une trame construite avec talent, avec rigueur. On sent que l’auteur s’est investi et qu’il a donné le meilleur !

L’écriture est d’une rare beauté et d’une qualité irréprochable. Le vocabulaire est riche et on apprend des choses sur l’univers artistique. L’auteur créé un lien d’échange avec son lecteur qui sort de cette lecture satisfait dans tous les sens du terme !

L’auteur, avec Le Syndrome de Stockholm, a érigé son vocabulaire en art, au même titre que l’art est la colonne vertébrale de ce livre.

« L’entrée de Stendriek Borgen fut fracassante. L’immense salle de réception du Titanium Palace avait été chauffée à blanc par les six mille invités, triés sur le volet – appartenant tous à ce qu’on aurait pu appeler l’élite intellectuelle internationale – qui bouillaient d’impatience de découvrir le Grand Œuvre de Stendriek Börgen, que l’on annonçait, depuis plusieurs semaines, à travers le monde, comme exceptionnel et grandiose, sublime et transcendant… »

L’horreur, la cruauté et la folie humaine sont poussées à leur paroxysme, donnant parfois l’envie de vomir ! Oui c’est un thriller d’une rare cruauté paré d’une belle robe tant au niveau de l’écriture, du contenu que du contenant avec cette couverture intrigante qui a attiré à plusieurs reprises les regards lors de mes déplacements dans le métro …

 Les manipulations, les calculs des uns, les ambitions des autres sont dépeints avec talent et rendent les personnages  humain dans tout ce qu’ils peuvent avoir de tordu et d’horrible.

L’auteur Philémon Le Bellégard, nous plonge dans un thriller psychologie d’une excellente qualité, sans tourner autour du pot, il parvient, malgré les horreurs à nous immerger dans son monde totalement fascinant et original.

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Breton d’origine, Angevin d’adoption, Parisien de vie, Philémon Le Bellégard est de partout et de nulle part. C’est un touche-à-tout qui travaille dans le secteur du numérique mais qui aime aussi les livres en papier. Littérature, théâtre, cinéma, en écriture, tout le tente. Il a commencé à écrire lorsqu’il était adolescent, mais n’a jamais publié. « Syndrome de Stockholm » est le premier roman qu’il publie. Désormais dans la toute-puissante quarantaine, il veut écrire comme un forcené…

 

Parution : 14 avril 2017 – Édition : Séma EditionsPrix ebook : 6.99€ –

Prix  broché : 22€ (Précommande d’exemplaires dédicacés) –

Pages 502 – Genre : Thriller rural horrifique

Je remercie infiniment Séma Editions  (Southeast Jones, tout particulièrement) pour ce service presse.

Un thriller rural horrifique d’une très belle qualité écrit à quatre mains  par  J.B. Leblanc et Frédéric Livyns, et un livre qu’on lit en apnée jusqu’à la dernière page. On se retrouve Au cœur du massif des Maures, dans le petit village de Tarsac, le cadre de meurtres sauvages qui font ressurgir la peur et la paranoïa. Un assassin particulièrement sadique qui ne laisse aucune trace et semble connaître parfaitement ses victimes ?

La moiteur de l’air, la chaleur rend à merveille  l’ambiance oppressante, l’étouffement dans lequel vit ce village complètement enclavé où tous sont suspects…

Le lieutenant Courtas du SRPJ de Toulon et Martin Fabre, le chef de la police municipale vont devoir enquêter et plonger dans ce que l’être humain a de plus vil en lui.

On plonge dès les premières pages dans une enquête qui se termine en apothéose ! Tarsac transpire, Tarsac a peur, Tarsac est l’antre du diable avec cette chaleur qui va crescendo au rythme des découvertes, des meurtres et de l’horreur !

Cette ville transpire l’abandon, le bout du monde, les gens meurtris pas un passé encore vivace dans les souvenirs des villageois qui sont autant coincés à Tarsac que Tarsac est coincée dans  ces montagnes, isolée du monde. Les personnages sont à l’image de la ville : secs et rudes.

Deux enquêtes vont se télescoper : celle de 12 ans en arrière et celle d’aujourd’hui. Y a t -il un lien ? Rien ne le laisse présager et pourtant les auteurs font basculer leur thriller rural vers l’horreur. L’alternance entre ces deux enquêtes, entre le passé et le présent, donne un rythme soutenu à la lecture. Malgré quelques longueurs parfois, dans les descriptions, on ne peut lâcher ce livre  addictif et prenant.

Le parti pris des auteurs, d’allier thriller et surnaturel est une réussite et la construction laisse à penser que la frontière entre les deux est mince. Un pari réussi que de nous confronter à des croyances qui semblent révolues sur fond de sorcellerie et à un étrange miroir qui semble être le cœur de l’énigme.

La sorcellerie, la magie, les démons se côtoient sans que cela semble incompatible ou impossible ! Tout est plausible, claire et précis. Les auteurs ont fait un excellent travail en ne tombant pas dans la banale histoire de croyances rurales, mais tentent de prouver que les démons existent et surtout que la magie, les sorcières sont en parfaite harmonie avec la nature et en filigrane on comprend que ces croyances perdurent par endroit ! Même si cela reste de la fiction, on ne peut manquer de s’interroger…

La seule chose qui m’a gêné dans ma lecture, je dois dire même parfois horripilé, c’est la référence à la catégorie professionnelle par moment au lieu du prénom des personnages….

L’enfer ouvre ses portes pour nous accueillir en son sein et nous recracher complètement laminés, chamboulés, apeurés. Oui l’horreur, la peur prend tout son sens et on espère que cela va s’arrêter… Pour le bien de tous, pour la santé mentale de tous et de nous pauvre lecteur martyrisé et entraîné, par ces deux auteurs dans tout ce qu’il y a de plus incompréhensible !

Les auteurs arrivent à brouiller les pistes avec brio et nous entraînent vers un excellent thriller surnaturel sur fond de thriller rural d’une grande réussite.

Un petit mot pour cette magnifique couverture signée Christophe Huet qui ne peut qu’attirer une lectrice comme moi et qui ne laisse pas indifférente. Le graphiste a fait un excellent travail qui rend bien l’atmosphère du livre.

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Frédéric Livyns auteur belge, de trois romans aux éditions Chloé des Lys sous le pseudonyme de Kiss Huige : « Phero Nexafreuse » (chronique sombre et désespérée), « Matriarcat » (roman noir) et « Résurgence » (roman fantastique). Il publie également un recueil de poésie nommé « D’échéance de soi » sous le pseudonyme de Joshua Zell aux éditions Le Manuscrit.  Il est également publié auprès des éditions Edilivre sous son véritable nom.  « Catharsis » et « Entrez… ».

Jean-Baptiste Leblanc est un auteur français de thrillers fantastiques. 2012 « Le Cauchemar de Cassandre ». 2013 « L’ère du diable ». 2014 « La porte »

 

Vous faites peut-être partie de ces gens qui pensent que les auteurs auto-édités sont de mauvais auteurs ! Pourtant de plus en plus se lancent dans l’aventure de l’auto-édition et avec succès.

J’ai découvert ce challenge sur deux blogs que je suis avec grand plaisir, même si je ne commente pas régulièrement…

 

Ceux qui me suivent savent que j’apprécie les auteurs auto-édités et que j’essaie de vous faire découvrir des auteurs de talent.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore en quoi consiste l’auto-édition, un petit topo s’impose :

« L’auto-édition ou autoédition consiste pour un auteur à prendre lui-même en charge l’édition de ses ouvrages, sans passer par l’intermédiaire d’une maison d’édition.

Comme vous le savez sans doute plusieurs sites peuvent aider les auteurs, mais dan l’ensemble celui-ci gère tout comme un grand :  correction, édition, impression, distribution, promotion…

Il est bon de garder en mémoire, que dans l’auto-édition c’est comme pour les auteurs avec maison d’édition ! Il y a du bon comme du moins bon ! mais cela ne veut pas dire qu’il faut rejeter tout en bloc !

Ce challenge va me permettre de cibler à travers cette bannière l’auto-édition et ainsi contribuer à attirer un peu plus votre attention lorsque je peux en découvrir. Parfois cela peut aider à donner une envie de lecture tout simplement.

J’aime l’idée de ne pas s’imposer d règles trop restrictives et donc cet ABC challenge n’aura qu’une règle : lire des auto-édités !

Je pourrais proposer une liste d’auteurs à l’avance, sauf que je sais qu’elle ne sera pas suivie ! J’aime lire au feeling et au coup de cœur ! Donc ma seule obligation sera de lire un auteur dont le nom commence par une des lettres de l’alphabet.

Donc une liste de 26 auteurs – donc 26 livres pour 2017

Une fois mon avis publié, ce challenge sera mis à jour.

Comme il m’arrive de tricher Parfois, je me servirais du prénom de l’auteur pour ajouter au challenge… Et il y aura certainement des doublons…

La liste

Voici la liste des blogs participants au challenge, n’hésitez pas à aller zieuter, c’est du bon 😉