Parution : 23 février 2017 Édition : Pousse au Crime

Pages : 196 – Genre : Polar

Ce qui m’a attiré en premier dans ce livre c’est sa couverture ! Comme quoi, son importance est grande. Ensuite le quatrième de couverture a fait le reste.

Une jeune artiste peintre qui vend toutes ses toiles à un mécène inconnu, se retrouve prise dans les filets d’une histoire qu’elle n’imaginait pas…

2015 – Paris, Alicia, artiste peintre en plein essor, confronté&e à son passé.

2015 – Bordeaux, un homme retrouvé mort dévoré par des fauves. Ce mot étrange, olagarro, l’unique point de départ d’une enquête qui s’annonce difficile pour le commissaire Nekka.

1979 – Pays Basque espagnol, un douanier poignardé sur une montagne.

Plusieurs histoires en parallèle mais avec pour fil conducteur ce fameux mécène inconnu…Pour en fin de compte ne faire qu’une histoire bien amenée et bien construite.

Le roman débute sur les chapeaux de roues, à travers un voyage aux Pays Basque à la recherche de la vérité…

Une vraie enquête menée sans temps morts, ce qui donne un rythme intéressant à la lecture. A peine 200 pages pour ce livre qui se lit vite et avec plaisir, malgré une seconde partie moins intéressante, qui s’essouffle un peu…

Avec « Olagarro » on plonge dans un polar intéressant et bien construit, avec les codes que les amateurs de polars apprécient. N’étant pas une fana de ce genre, l’auteur a réussi à m’embarquer dans son univers et j’ai lu avec plaisir.

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ABC 2017 _ Policier / Thriller capture

 

Né en 1973, Ludovic Bouquin a grandi en Côte d’ivoire. De ses années africaines, il a rapporté des couleurs, des ambiances qu’il a précieusement gardées à l’heure de gagner le Sud-Ouest de la France où il est désormais installé. Il partage son temps entre l’informatique et l’écriture.

 

Parution : 14 juin 2017 – Auto-édité – Prix : Ebook : 2,99€ – Broché : 7,39€

122 Pages  – Genre : Horreur, surnaturel, magie

 L’auteur nous embarque dans un univers sombre et qui tient ses promesses, à travers trois nouvelles et une jolie playlist qui l’a accompagné lors de son écriture… et va nous accompagner aussi…

Avec 1902, on fait un retour vers le passé, cette année subira des horreurs isolées, mais avec un lien directeur, que je vous laisse découvrir…

Dans les coulisses occultes de la France de 1902….

Les tombés de Quouarec : Un pêcheur vient de perdre sa femme et son fils dans d’étranges circonstances… Son neveu lui rend visite et va découvrir un sombre secret…

Dans les ombres de Paris : Une enquête sur des disparitions de plusieurs prostituées…

Les initiés du sentier noir : un dangereux livre qui va changer la vie de ceux qui le trouvent, en les faisant sombrer dans une spirale infernale…

Le fait d’avoir placé l’intrigue en 1902, donne une crédibilité au récit.

Nous sommes aujourd’hui tellement influencés par la télévision que l’horreur est à portée de main, mais au début du 20ème siècle le surnaturel a une place prégnante, avec des superstitions qui font parties du quotidien des gens, donc le surnaturel n’est point inconnu et fait très peur…

L’auteur réussi, avec talent, à transfigurer ses personnages et leur donne une réalité profonde. La peur est palpable et le récit prend une dimension surnaturelle très rapidement.

Le format nouvelle donne une dynamique au récit et l’écriture est directe, sans trop de blabla… Pas un seul mot de trop, ni en moins, le tout est savamment dosé et fait avec minutie pour entrainer le lecteur dans un univers bien glauque…

Les deux premières nouvelles sont centrées sur l’étrange et le paranormal… la troisième nouvelle donne un sens aux deux autres… Et le gore fini en apothéose le récit…

Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est que l’auteur aurait pu faire le choix de présenter des nouvelles sans liens entre elles, comme cela se fait très souvent. Mais elle fait le pari de trouver un sens logique et arrive très bien à les relier entre elle.

C’est l’ébauche d’une premier livre qui est livré au lecteur et c’est très réussi ! Je serais bien restée en 1902 plus longtemps avec certains personnages…

Les personnages sont d’ailleurs bien travaillés avec une description qui laisse malgré tout une belle part à notre imagination.

Le lecteur féru de ce genre, ne pourra qu’apprécier et en redemandera.

D’ailleurs la question que je pose à l’auteur : à quand un livre ? Car Fabienne Lejamble a un vrai talent pour donner la chair de poule avec un réalisme saisissant.

Challenge ABC 2017 auto-édition

Fabienne Lejamble est née en 1980, dans le Pas-de-Calais. Enfant, elle aime se retrouver seule pour dessiner et s’inventer des histoires. A 17 ans, alors étudiante à Arras, elle découvre différents univers au travers du jeu de rôle, notamment le fantastique et l’horreur.
Ce n’est que plus tard qu’elle glissera vers l’écriture. 1902 est son premier ouvrage. Il s’agit d’un recueil de nouvelles d’horreur, dans l’ambiance du début XXème.
Puis, avec une amie, elle écrit un roman fantastique jeunesse, nommé « Les Enfants de Gaïa », qui s’inscrit dans une duologie. Le deuxième tome est en cours d’écriture.
Son site: https://kissilow.wixsite.com/flejamble

 

 

 

Parution : 18 mars 2017 – Auto-édité – Prix Ebook : 2,99€ – Broché : 14,90€

206 Pages  – Genre : thriller psychologique – Roman noir – Drame

Il suffit Seulement quelques minutes pour qu’un auteur t’embarque dans une histoire familiale qui ne te laissera pas indifférent…

Un thriller qui débute sur une scène violente… La raison a bien failli abandonner Louise… Mais malgré la haine qu’elle ressent ou la haine qu’elle sent de ces parents qui l’ont élevé sans amour… Louise va vivre sa vie… Elle va mettre cette vie vécue de côté et se construire un autre moi… Profond et emprunt de doutes …

Des années plus tard, elle s’est construite… mais garde un œil bien ouvert sur son passé qui va surgir du plus profond de son inconscient pour la mener vers la lumière et vers sa quête, l’amour… Une quête bien légitime quand on en a été privé…

Qui sont Louise, Jade ? A qui appartient le squelette d’enfant enterrée dans ce jardin ?

Un petit livre addictif, qui se lit vite, doublé d’une très belle plume, sans fioritures, ni blablas.

Les sentiments sont au départ absents… Le tout est écrit comme on raconte un fait, comme un exposé, pour prendre de la distance… On sent que les secrets de famille doivent être analysés, décortiqués, pour être appréhendés… Et que ces secrets le lecteur va les prendre en pleine face… L’horreur n’est pas loin, l’horreur est sous-jacente et palpable… L’auteur joue avec nos sentiments, mais ses sentiments à elle sont aussi mis à rude épreuve, comme un vécu qu’on ose enfin affronté…

Peu de personnages, mais des personnages tous liés par une histoire commune, comme des fils que la vie aura tisser pour les relier entre eux pour qu’ils puissent vivre l’épouvantable, jusqu’au dénouement qui cassera ce fil et regroupera toutes les interrogations…

Le ton est donné dès les premières pages avec l’emploi de mots qui ne donne qu’une envie, c’est de plonger un peu plus dans l’horreur… L’horreur qui monte peu à peu et prend son envol et explose, jaillit pour en fin de compte faire en sorte que de ce drame du beau ressorte…

Une rose sur un tas de fumier, une vie gâchée, des vies gâchées, des vies malmenées mais unies dans l’amour filial et dans le pardon peut-être… Car pour avancer il faut savoir d’où l’on vient, pour avancer il faut se connaitre et pour se connaitre il faut parfois creuser dans les bas fonds de l’inconscient…

Paul, ce jeune homme confronté à la mort brutale de ses parents, range trie, commence un travail de deuil, qui ne sera peut-être pas si difficile… Des découvertes troublantes, que le jeune homme préfère ne pas voir quelques semaines avant la vente, vont resurgir, révélant non pas un mais plusieurs secrets, qu’il devra affronter…

On suit les traces de Paul pour peu à peu découvrir ces secrets et trouver les réponses avec lui, mais avec un train d’avance… On le suit dans ses réactions… Dans cette vérité qui se trouve dans l’inconscient de cette jeune fille, Louise… Mais qui est Louise ?

Une incroyable vérité va exploser, va jaillir et éclabousser tout ce petit monde, malgré tout, pour leur bonheur… Car ce bonheur auquel ils ont droit va les aider à se construire… Car la vérité, même si elle fait mal, permet de se construire… Cacher les choses, ne fait qu’engendrer doutes et incompréhensions…

L’auteur m’a ému, m’a subjugué par cette qualité narrative et par son retrait face à son récit. Le suspense se construit peu à peu pour arriver à ce final, qu’on devine mais qui est salvateur !

Un secret sordide qui vous mènera à vous interroger sur l’utilité des secrets et le bien fondé d’en avoir…

L’auteur a mis ses tripes dans ce roman et ça se sent, elle le fait avec retenue, sagesse et grand talent…

Son premier roman, « Il est toujours trop tard », publié en 2013, fait écho, d’une certaine manière à « Il suffit juste de quelques minutes »… Dans lequel elle nous montre qu’il n’est jamais trop tard pour se construire et avancer… Un livre qui témoigne d’un changement, d’une évolution….

Un roman court, mais il me semble que c’est la première fois qu’un de mes avis est aussi long….

Je laisse le mot de la fin à l’auteur :

Il est toujours trop tard, trop tard pour avoir des remords, trop tard pour avoir des regrets, trop tard quand les gens sont morts et que tout ne s’est pas dit tant que les mots pouvaient encore s’entendre, expliquer et apaiser les âmes. Trop tard quand on ne peut plus se retourner parce que la peur, l’orgueil, le temps ont trop passé…Mais il n’est jamais trop tard pour tourner la page et se laisser conduire dans l’infini richesse de la douleur qui construit, pour exprimer ses sentiments et ses ressentiments.M.V.

 

Challenge ABC 2017 auto-édition

 

 

Parution : 5 mai 2017Édition : IS Editions Collection Asiclarow 

Pages : 240 – Genre : science fiction, anticipation

Cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu un livre de science fiction et pour le coup, j’étais curieuse de découvrir « Intelligences » de Jean-Luc Espinasse, proposé par IS Edition

L’auteur nous entraîne dans une lecture peu commune, qui n’est pas sans rappeler « les âmes vagabondes » de Stéphanie Meyer, publié en 2009 et qui a fait l’objet d’un téléfilm. Le parallèle s’arrête aux entités immatérielles qui décident d’entrer dans l’esprit de l’être humain.

Une très belle construction dans le récit, avec cet « Intelligence » totalement immatérielle, qui traverse l’univers en quête d’un nouvel endroit où implanter une colonie, pour assurer pacifiquement sa survie. La planète Terre sera son refuge, puisqu’elle y perçoit une forme de vie. Elle met fin à son voyage et échoue au cœur de la cité « Hautefort » à Marseille.

C’est le début d’une rencontre peu commune entre l’esprit de Tom, un jeune attardé mental qui subit les violences et brimades et l’Intelligence, qui va s’immiscer dans l’enveloppe corporelle de Tom, son unique chance pour se développer et survivre dans un monde fait de matérialité dont elle ignore tout. Cette « immersion » va peu à peu faire disparaître la maladie de Tom, décupler ses capacités intellectuelles et permettre à l’entité d’assurer la survie des siens.

« Zedi l’avait perçue… Une intelligence faible… incroyablement ténue. Plus tard, lorsqu’elle se fût familiarisée avec les objets de notre monde, elle compara ce qu’elle avait décelé à cet instant à la flamme fragile et tremblotante d’une allumette. Mais mieux, il y avait encore autre chose… une seconde Intelligence qui semblait presque fusionnée à la première… ou en tout cas dépendante… encore plus chétive… à peine un souffle. »

C’est le début de la vie pour Tom… Le début de la découverte de la nature humaine par l’Intelligence…

Tom va s’ouvrir à la vie, comme une fleur qui découvre qu’elle peut s’épanouir… Sa soif de connaissances en fera un être doué et un être à part, avec des capacités décuplées grâce à « Zedi« 

Jean-Luc Espinasse aborde plusieurs thème dans un livre court, mais d’une densité incroyable ! 240 pages qu’on avale, qu’on dévore, tellement c’est passionnant…

A travers ce récit, l’auteur nous pousse à la réflexion, avec des analyses plus philosophiques, politiques sur l’évolution de notre monde tel qu’il est aujourd’hui. Cette « immersion » va mettre en avant la nature humaine et ses mauvais côtés… ses dysfonctionnements et c’est criant de vérité… C’est réaliste, car l’auteur se sert de l’actualité comme trame de cette « invasion »…

« Les modèles de pseudo-démocratie que vous connaissez ne sont-ils pas en réalité des simulacres ? Des illusions de démocratie dont les bases sont précisément construites sur une pensée unique relayée par les médias qui paralysent l’analyse et la liberté de penser ? »

Chaque personnage a une place et s’imbrique dans le récit sans jamais être de trop.

Ahmed, représente le gamin de cité désœuvré mais pas mauvais, qui ne sait pas quoi faire de ses journées, va se trouver transfigurer par la rencontre avec Tom, sa bonne volonté, l’envie de faire quelque chose de bien, le pousseront à être meilleur… Il représente ce qu’il y a de bon dans ces cités…

Farid, son frère est tout son opposé, il en veut au monde entier, il cherche des coupables à son mal être et ne se remet jamais en question… Il est manipulé et manipulable à souhait… Comme ces jeunes fatalistes qui se laissent avaler par la vie de la cité parce que c’est plus facile que de s’en sortir…

Djamila, leur sœur, représente la réussite de ces familles issues de l’immigration, elle ne lâche rien et a soif de réussite, tout en représentant la condition des femmes soumises aux diktats des hommes…

« Tom croisait souvent ces jeunes, nombreux à défier les statistiques de l’échec et à carburer à l’enthousiasme. Ces rencontres avaient modifiés sa vision des habitants de la cité et l’avaient conforté dans l’idée que Hautefort conservait l’espoir d’un futur. Il restait des chômeurs, bien sûr, mais pour essayer de s’en sortir, tous s’activaient dans une économie souterraine foisonnante…. »

A travers un récit de science fiction, l’auteur nous entraine dans une histoire qui colle à notre réalité, qui colle à notre société avec ses travers et  tout ce qu’elle peut nous montrer de mauvais.

La nature humaine est ainsi faite, qu’elle pervertie tout, même ce qu’il y a de plus noble et de plus pur…

Le final un brin fataliste porte un regard sur l’être humain qui n’est pas tendre. Un être humain qui perverti, un être humain qui peut malgré tout être l’artisan de sa réussite et qui a les armes de sa réussite, comme celle de sa fin…

« …Emile Durkheim, un sociologue français du 19ème siècle, qui employa le premier le mot « anomie » dans son livre « le suicide ». Il l’utilisa pour décrire une situation sociale entraînée par la perte de valeurs morales, religieuses, civiques…et le sentiment associé d’aliénation et d’irrésolution. Le recul des valeurs conduit toujours à la destruction et à la diminution de l’ordre social. Lorsque les lois et les règles ne peuvent plus garantir la régulation sociale, cet état amène l’individu à la peur et à l’insatisfaction… Ce qui peut conduire au suicide »

Une très belle lecture, qui à travers un récit de science fiction, aborde les thèmes d’actualité qui nous préoccupe tous et qui donne des solutions sur un possible devenir, des changements possibles, que l’homme pourrait atteindre par sa seule volonté d’abandonner l’individualisme et de penser au groupe et cela quelque soit son origine… J’ai eu le plaisir de replonger dans mes connaissances en économie, de retrouver des idées oubliées…

Après une carrière dans la publicité et la presse quotidienne en tant que Directeur Marketing, il décide de s’adonner à sa passion puisqu’il a déjà publié 3 romans par le passé.

Cet écrivain basé à Marseille publie chez IS Edition son quatrième ouvrage « L’Accident – Aux confins de l’Indicible », un livre énigmatique, ésotérique et surtout très angoissant dont il a le secret.

 

 

 

Parution : 8 mai 2017 – Auto-édité – Prix : Ebook : 2.99€ – Broché : 10€

273 Pages  – Genre : fantastique

La lecture débute comme un zoom sur une scène de film, sur un homme qui se réveille dans une forêt. Il ne sait pas ce qu’il y fait et ne se souvient plus de son identité. Sur son bras, le chiffre 42. La première personne qu’il rencontrera essaiera de le tuer. Pourquoi cherche-t-on à mettre fin à ses jours ?

Je pensais lire un thriller avec ce 4ème de couverture, mais je me suis trouvée embarqué par l’auteur dans un univers bien étrange dès le départ.

L’ambiance est étrange et tout le long de cette lecture, j’ai fais un parallèle avec la série « Lost ». Cette atmosphère bizarre qui en fait une lecture addictive, malgré un je ne sais quoi de déception.

J’ai du mal à expliquer cette étrange sensation d’inachevé, une fin dont j’ai eu du mal à trouver un sens… Mais plusieurs jours de réflexions plus tard, j’ai enfin pigé le sens que l’auteur a voulu donner à son livre…

Pourtant, j’ai trouvé le tout intéressant.

Pour survivre, 42 doit tuer des gens, il ne ressent ni la faim, ni la soif, ni le manque de sommeil ! Toutes les sensations, et ce qui fait de lui un être humain, ont disparu… Il avance, avec le seul but de ne pas se faire tuer… Il tue, rencontre des gens et fait alliance avec eux, por survivre. Un monde dans lequel, on meurt, on renait… Et plus les renaissances sont nombreuses et plus on perd notre humanité…

Le personnage principal, évolue dans un monde qu’il ne comprend pas, un monde dans lequel il n’a pas envie de vivre… Il souhaite être libre et ne pas être soumis aux diktats….

Cette quête de liberté, pierre angulaire de cette lecture imprègne les lignes et les pages défilent justement, car tout être humain tend à vouloir cette liberté, parfois au détriment de sa propre humanité…

 Bien entendu, un parallèle peut être fait avec l’actualité avec ces luttes intestines qui dominent le monde, cette lutte contre les dictatures… On prend conscience, que tout ne peut pas être accepté… Pourtant, l’humanité, peut se perd dans cette quête… L’humanité se déshumanise à force de ne penser qu’à cette liberté… L’illusion d’une liberté qui n’a plus de sens… parfois…

La trame est intéressante, mais traîne en longueur… Parfois d’une lenteur déstabilisante, alors que l’histoire est rythmée… C’est tout le paradoxe de ce livre… Peut-être que certains passages, certaines répétitions auraient pu être élagués. Lorsque l’auteur parle à travers 42, cela est encore plus flagrant, comme si ce n’était plus le même écrivain… Pourtant, cet aspect était absent lorsque l’auteur décrivait les choses en mettant de côté 42….

Un livre étrange, intéressant avec un final déstabilisant mais qui amène du sens… Une réflexion sur l’Homme, sur son humanité, sur sa capacité à s’adapter au point parfois de se perdre…

 

Challenge ABC 2017 auto-édition

 

Parution : 13 février 2017 – Auto-édité –

Prix : Ebook : 2,99€ – Broché : 11,98€

316 Pages  – Genre : Aventure

Je viens de refermer ce livre et je suis déjà impatiente de lire la suite des aventures de l’héroïne !

Voilà une lecture totalement différente de ce que je peux lire en temps normal et je me suis régalée !

Aucun temps mort dans la narration, aucun ennui, point de longueurs et de détail superflus. Tout est dosé avec parcimonie pour maintenir le lecteur en haleine. Une écriture fluide, simple et belle.

Le tout se lit sans ennui !

L’auteur m’a complètement embarqué dans son récit, dans cette aventure au point que l’écriture se déroule comme des scènes de théâtre. D’une très grande qualité narrative.

Notre héroïne sera confrontée à son destin et devra trouver son chemin parmi les personnages machiavéliques qui jalonnent son chemin.

On se prend à aimer ce petit bout de femme et à souhaiter qu’elle arrive à ses fins.

Point d’histoire de meurtre… quoi que… le chemin est parsemé d’embuches et on aimerait donner un coup de pouce à cette femme-enfant pour qu’elle prenne son destin en main.

Aucun ami elle ne se fera, mais sa place au soleil est au prix des trahisons, des manipulations, des menaces…

Une vie au sein d’un monde de femmes, dominé par des femmes où la manipulation et la cruauté sont au rendez-vous.

Je remercie sincèrement l’auteur qui propose avec Aztèque un livre d’une qualité irréprochable et que je ne peux qu’encourager à poursuivre.

Je ne comprends pas comment une maison d’édition peut passer à côté d’un livre de cette qualité !

Je n’ai décelé aucun défaut ! Toutes les qualités sont là pour plonger dans cette lecture et vouloir lire la suite à tout prix et dans la foulé !

J’ai hâte de lire la suite et j’espère ne pas attendre trop longtemps. ..

Alors monsieur Costa à quand la suite ?

Armé de trois ans d’études de dramaturgie, Eric Costa glisse quelques exemplaires de son roman Aztèques dans sa valise et prend le train pour le salon du livre de Paris en mars 2017.
Il se demande ce qui va bien pouvoir en ressortir. Et pour cause : en tant qu’auteur indépendant, il ne s’est jamais rendu à un tel évènement et ne connaît personne. Que peut-il espérer ?
Malgré ses doutes, il tente sa chance au Speed-Dating Amazon, un concours qui propose de mettre en avant deux romans pour l’année 2017.
À sa grande surprise, les membres et les auteurs Amazon l’accueillent comme l’un des leurs. Encore mieux : son travail acharné et sa foi en l’écriture se voient récompensés par le prix du Jury Amazon KDP ! Aztèques gagne ainsi ses ailes.

Challenge ABC 2017 auto-édition