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Parution : 26 septembre 2018 – Editeur : Plon – Prix grand format :  21€ – Prix numérique : 14,99€ – Pages : 320 – Genre : thriller-psychologique, polar

Avant de faire un retour sur une lecture, en général, je jette mes idées et je me laisse le temps de digérer (ou pas)…

Mais là, je dois dire que j’ai peur de ne pas réussir à vous transmettre toutes les émotions que j’ai pu ressentir…

Une première pour moi, j’ai décidé de profiter du temps de transports (Quand on sait que sur Paris, cela peut doubler… Merci au passage à mon collègue Samuel, pour cette idée précieuse) pour travailler mes avis et j’avoue, c’est un temps tellement précieux…

L’entrée en matière dans la tête du prédateur est excellente, sur quelques pages nous vivons sa traque, la chasse de sa perle rare. Il jauge, choisi et s’abat sur sa proie…

La lecture peut débuter, on respire un coup et on sait que ce prédateur ne sera pas facile à appréhender… Plus on avance dans sa lecture, plus le faussé se creuse et on se dit qu’encore un prédateur d’enfant passera entre les mailles du filet. Sauf que l’auteur n’a pas fini de se jouer de nous… De simples lecteurs, spectateurs malmenés, nous devenons acteurs, comme si l’auteure voulait nous intégrer dans son intrigue…

L’auteure dépeint avec une dextérité rarement atteinte la culpabilité des parents, face à la perte d’un enfant en une fraction de seconde ; mais également avec empathie, mais avec le recul adéquat, sans tomber dans le voyeurisme, elle décrit l’espoir de retrouver cet enfant disparu. Perdre son enfant, suffit à mettre la vie des parents en parenthèse, dans cette folle attente, parfois veine…

De simple lecteur, nous franchissons une barrière invisible qui nous pousse à vouloir connaître le fin mot de cette intrigue diabolique. Diabolique, puisque à aucun moment on imagine ce que l’auteure nous a réservé. On devient juge et partie, on prend fait et cause, pour en fin de compte se dire que nous aussi nous sommes des monstres… Du moins parfois…

Le monde des médias nous pousse au voyeurisme… Le sensationnel, gloire du journaliste, n’existe que parce que nous aimons le goût du sang, du malheur… Le malheur des uns, nous rend vivant et est une sorte de répulsif aux malheurs qui pourraient nous toucher… Le malheur n’est pas contagieux et ne peut nous atteindre… Nous le savourons, nous en pourléchant les babines… Sommes-nous prêts à tout pour un instant de plaisir, de gloire ? Ne sommes nous pas tous des monstres d’une certaine manière ?

Je ne suis pas un monstre… Mais un monstre habite en chaque être humain… A chacun de le laisser s’échapper ou de le dompter… C’est un choix que parfois, on ne maîtrise pas… Ou que l’on ne souhaite pas maîtriser….

Ce livre a été lu en partenariat avec la maison d’édition et grâce à BePolar. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Carme Chaparro (Barcelone, 1973) mène une carrière de journaliste, présentatrice et rédactrice en chef à la télévision.
Elle a combiné son travail à la télévision avec des collaborations en tant que chroniqueuse pour les magazines Yo Dona – dans lesquels il a un espace hebdomadaire – GQ et Woman Today.
Je ne suis pas un monstre est son premier roman.

 

Parution : 06 septembre 2018 – Editeur : Robert Laffont – Collection : La bête noirePrix grand format :  20€ – Prix numérique : 13,99€ – Prix Poche : 7,90€ – Pages : 432 – Genre : thriller-psychologique, polar

Nouveau flic dans le monde du polar, on peut d’ores et déjà compter sur Teresa Battaglia, bourrue, sensible et humaine, attachante, le lecteur la découvre au fil d’une intrigue aux thèmes qui touchent à notre sensibilité, mais surtout qui va remuer les tripes…

L’action se déroule dans les montagnes du Frioul, où les habitants vivent repliés sur eux-mêmes. Ils sont à l’image de ces forêts, silencieux, mystérieux, où règne la neige et le froid. Des villageois suspicieux, taiseux, créant une atmosphère inquiétante et oppressante.

Une enquête policière doublée d’un thriller psychologique avec un personnage principal qui aime étudier avec finesse la psychologie de ceux qu’elle traque. J’ai apprécié cet aspect, car Teresa Battaglia, ne tombe pas dans la facilité et remet à chaque fois l’accent sur la psychologie. Beaucoup de thèmes sont abordés, à travers cette histoire peu banale. La solitude, la maltraitance, la maladie, la mort et notamment la peur qu’elle engendre.

L’auteur nous entraîne dans les peurs profondes qui touchent chaque être humain et qui parlera à chacun d’entre nous, au-delà de l’intrigue elle-même.

L’auteur revient sur les travers de l’être humain, avec notamment les expérimentations que certains ont faites au niveau de la psychologie. Et là on bascule dans l’horreur totale et on a des images qui nous collent à la peau, comme celles des orphelinats où l’enfant ne recevait aucun geste de tendresse et je ne parle même pas d’amour… Aucun stimuli émotionnel, élevés comme des bêtes que l’on étudie… C’est horrible, c’est bien construit, même si j’ai déploré quelques passages ennuyeux.

On découvre l’intrigue par bribes, au fil de la lecture ponctuée des coups de gueule de Teresa Battaglia à qui on s’attache. J’ai souvent pensé à Vera Stanhope inspectrice dans la série du même nom.

Ce livre a été lu en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Ilaria Tuti, née en 1976, vit à Gemona del Friuli, dans les montagnes de la province d’Udine, au nord-est de l’Italie. Best-seller depuis sa sortie en Italie, sa série policière mettant en scène le commissaire Teresa Battaglia, dont le premier volet s’intitule Sur le toit de l’enfer, lui a valu d’être surnommée la « Donato Carrisi au féminin » par la presse italienne.

 

Parution : 21 février 2019 – Editeur : Robert Laffont – Collection : La bête noirePrix papier :  21€ – Prix numérique : 14,99€ – Pages : 400 – Genre : thriller-psychologique

D’une manière générale, on a toujours l’enquête, les flics, les tueurs… Mais là, on se retrouve avec une avocate qui se voit confier sa première affaire de meurtre.

Sans pour autant découvrir les rouages juridiques, l’auteure s’attache à mettre en parallèle deux vies, deux femmes que tout semble opposer. Les personnages sont loin d’être ce qu’ils paraissent être et c’est assez intéressant.

Même si la vie de cette avocate, Alison, semble idyllique, on a l’impression que rien ne la rend heureuse… Elle noie ses soirées dans l’alcool, alors qu’elle a un mari, psychologue, adorable et une petite fille très mignonne… Oui, mais voilà, c’est comme dans la vie réelle… C’est ce que l’on veut bien nous faire croire. Une vie lisse et sans histoire.

Madeleine, la meurtrière a assassiné son mari d’une quinzaine de coups de couteau, après avoir vécu l’enfer…

Une lecture en demi-teinte, car le personnage d’Alison m’a exaspéré et j’ai eu du mal à entrer dans cette intrigue, même si le début met du mal à se mettre en place et semble partir dans tous les sens, peu à peu le récit se densifie, surtout lorsque l’aspect psychologique prend le pas en s’installant de manière latente, quasi sournoise.

Les derniers chapitres sont très bien construits et c’est ce qui permet de redresser la barre et à l’intrigue de prendre de l’ampleur.

L’ambiguïté des personnages est le point central du récit et certains vont se révéler sous leur vrai jour et c’est de cette manière que l’auteure aborde le sujet des violences faites aux femmes, en mettant en avant l’aspect psychologique, les manipulations…

Une lecture en dents de scie, mais l’auteure a réussi à maintenir l’intérêt avec l’évolution qu’elle donne à ses personnages en révélant leur nature profonde.

Ce livre a été lu en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Diplômée du Corpus Christi College de l’Université d’Oxford, elle a poursuivi ses études de droit à City University. Avocate pénaliste à Londres pendant dix ans, elle a quitté le Barreau après la naissance de ses enfants. Elle a obtenu un M.A. en écriture créative à l’Université d’East Anglia.

 

 

Parution : 11 septembre 2019 – l’Archipel Collection : Suspense – Prix papier : 19,90€ – Prix numérique : 9,99€ – Pages : 366 – Genre : thriller, thriller-psychologique

Un virage pris un peu trop vite et la vie d’une famille entière bascule…

Lorsque les flics mettent la main sur un meurtrier, il est très rare que la place et les réactions de la famille soient abordées. Ici, l’auteure s’attache à nous parler des enfants et de la femme d’un tueur en série, narcissique et machiavélique. Comment retrouver une vie normale quand on a été confronté à l’abject. Comment une femme qui a vécu des années avec un meurtrier peut trouver grâce et compréhension dans le regard des gens ? Et les enfants ? Ces enfants dont la vie bascule, dont le père a tué des dizaines de femmes, peuvent-ils se construire après indescriptible ?

L’auteur aborde toutes ces thématiques dans ce premier livre et c’est ultra bien construit. L’aspect psychologique, les doutes, la haine, l’incompréhension sont savamment dosés tout au long de cette intrigue très bien menée.

Malgré quelques passages répétitifs, lors des pensées du personnage principal, certainement pour accentuer la peur ressentie, le récit est fluide et on se laisse facilement par la lecture. Les personnages sont bien construits, l’aspect humain et empathique est palpable.

La paranoïa est palpable avec cette mère de famille qui veut se protéger, mais surtout protéger ses enfants, du monde extérieur qui ne leur veut que du mal. Dent pour dent, œil pour œil. D’après eux, il faudrait, condamner cette famille au même châtiment que le père. Comme pour éradiquer le mal. Elle doit affronter tout ceux qui la croient complice et décrivent avec moult détails les tortures qu’ils aimeraient lui infliger ainsi qu’à ses enfants.

Elle doit donc faire face aux tueurs en puissance qui se cachent derrière un écran, qui la traquent, mais vont jusqu’à la pister, pour découvrir où elle se trouve. L’auteur arrive à décrire l’escalade de cette violence et la diarrhée verbale sur internet, de manière saisissante. C’est tellement bien décrit, que l’on a aucun mal à y croire et surtout j’ai trouvé que cela collait à certains reportages ou série sur les États-Unis…

Elle devient une autre, en même temps un truc comme ça doit radicalement changer une personnalité, après avoir été une femme naïve et soumise, qui malgré quelques signes bizarres de son mari ne se serait jamais douté, qu’un meurtrier vivait à ses côtés, mais surtout que tout se déroulait à une cloison de son salon…

L’ensemble de l’intrigue repose sur une question simple : comment reconstruire une vie, disparaitre quand votre mari est un serial killer d’une cruauté sans pareil et que pour tous, vous êtes sa complice ? Comment y arriver alors que sur les réseaux sociaux les pires instincts se déchaient ?

Une traque qui va durer tout au long de ces pages, sans temps morts, mais sans explosions non plus. C’est en latence, c’est le sentiment diffus de peur perpétuelle et désir de fuir avant qu’ils ne soient découvert. Une traque qui ne permet pas de souffler, de se construire, ni de se reconstruire, on n’a le temps de rien, puisque toutes les pensées sont tendues comme un arc prêt à tirer pour décamper. Pas de famille, pas d’amis, rien que le lien qui unit cette mère et ses enfants. Une mère qui rêve de poser ses valises pour offrir une stabilité à ses enfants, après avoir vécu l’horreur.

L’auteure a beau être un auteur yong adult, elle s’en sort vraiment pas mal avec son premier roman adulte avec une fin est très ouverte et qui laisse présager un cliffhanger assez bluffant. Premier livre traduit en France, puisque la suite a déjà été publiée. Une suite que je serais ravie de découvrir.

Ce livre a été lu en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions, vous pouvez consulter la page Partenariats

thRachel Caine est le nom de plume de Roxanne Longstreet Conrad, écrivaine américaine de science-fiction, fantasy, mystère, suspense et romans d’horreur. Elle est l’auteur de plus de 30 livres pour jeunes adultes. Ses thèmes de prédilection sont le fantastique et l’amour. Elle a fait ses études à l’Université Texas Tech

Rachel Caine écrit et publie des romans et des nouvelles depuis 1991. Elle est une ancienne musicienne professionnelle qui a la distinction d’avoir joué avec des légendes musicales comme Henry Mancini, Peter Nero et John Williams.

Ses 2 principales séries sont « Vampire City » et « Les Gardiens des Éléments ». Six volumes sur 13 ont été traduits en français pour le moment pour la série « Vampire City » et 3 tomes sur 9 pour la série « Les Gardiens des Éléments ».
Elle a reçu le prix du Goodreads Choice Awards du meilleur livre de fantasy et de science fiction pour jeunes adultes.  Voir plus

 

 

 

Parution : 4 septembre 2019 – Calmann-LévyPrix papier : 19,90€ – Prix numérique : 9,99€ – Pages : 395 – Genre : thriller, thriller-psychologique

Les chiens de Détroit m’avait particulièrement séduite… Les refuges m’a conquise… J’ai rarement lu un thriller psychologique aussi bon que celui-ci ! L’intrigue a dépassé mes espérances et la quatrième de couverture ne laisse rien transpirer de la construction narrative de l’auteur…

L’auteur débute son récit de manière classique, mais va nous entraîner dans une histoire inimaginable ! D’ailleurs si à un moment, j’ai pensé avoir compris où Jérôme Loubry voulait m’emmener, j’ai vite compris que je me trompais. Mais j’ai surtout compris, que la trame était beaucoup plus complexe et travaillée. Rien n’est cousu de manière linéaire, pourtant tout s’imbrique parfaitement et tout prend sens. Jusqu’à la toute dernière ligne, l’auteur retourne la situation et la révélation finale m’a carrément scotchée…

Je peux dire que c’est le livre de la rentrée littéraire, mais certainement le meilleur livre que j’ai pu lire cette année et certainement qu’il fera parti de mon top personnel pendant quelque temps.

Je ne suis pas du genre à parler de coup de cœur, car c’est un terme que je trouve très galvaudé… Je parle de coup de cœur, quand je garde un souvenir vivace du bouquin pendant des années et celui-ci en fera sans conteste parti.

Beaucoup plus qu’un simple thriller, l’auteur aborde plusieurs thèmes qui ne peuvent que nous toucher. L’être humain est complexe et Jérôme Loubry en fournit la preuve en manipulant aussi bien les mots que le cerveau de son lecteur avec une intrigue brillante, qui ne cesse de se renouveler jusqu’à la toute fin. Avec les refuges, j’ai lu plusieurs livres en un seul et je dois dire que l’auteur m’a emporté dans son récit, sans jamais me perdre.

Une plume intelligente, fine, travaillée, qui ne se perd pas dans les méandres des descriptions inutiles. Tout est concis, précis avec une densité sans pareil.

L’auteur distille au fil de sa trame des éléments qui prendront tout leur sens à la fin, avec une ambiance sombre qui se reflète dans certaines descriptions. Un récit, qui malgré sa noirceur, prend le temps de se poser, pour s’accélérer et bousculer le lecteur. Car l’auteur nous bouscule, je dirais même nous retourne complètement le cerveau. La trame se tricote peu à peu, on la voit se construire et prendre forme, mais tout s’écroule comme un château carte, pour un virage que l’on ne peut à aucun moment envisager.

Si vous ne deviez lire qu’un livre, ce serait celui-ci… Une fois commencé, vous ne pourrez plus vous arrêter…

Ce livre a été lu en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions, vous pouvez consulter la page Partenariats

Jérôme Loubry est né en 1976 à Saint-Amand-Montrond. Il a d’abord travaillé à l’étranger et voyagé tout en écrivant des nouvelles. Désormais installé en Provence, il a publié en 2017 chez Calmann-Lévy son premier roman, Les Chiens de Détroit, lauréat du Prix Plume libre d’Argent 2018.

Parution : 16 août 2018 – Editeur :  Marivole –  Prix papier :  15,90€ – Prix numérique : 7,49€ – Pages : 134 – Genre : thriller-psychologique, littérature blanche, littérature contemporaine

Même si j’ai eu du mal à entrer dans cette lecture, je dois dire que j’en suis ressortie avec un sentiment de profond plaisir. Des phrases courtes, qui donnent une impression de froideur, une manière pour l’auteur de prendre du recul et de se détacher de l’intrigue qu’il propose. Ici, point de thriller, de polar ou d’horreur, ma zone de confort mise à rude épreuve… Pourtant, j’aime les beaux textes et je dois dire que j’ai été servie.

Une lecture exigeante, qui se mérite. Avec une plume poétique, parfois cynique, avec une pointe de sarcasme, l’auteur porte un regard sur la vie, l’amitié, la maladie et d’autres sujets que l’on ne peut raconter qu’à un ami. Une amitié puissante, indéfectible que chaque être aspire à connaître.

L’âme humaine est sondée, pour le grand plaisir du lecteur, grâce à une plume rare, travaillée, l’auteur dépeint les sentiments, les désillusions, mais surtout ces liens indéfectibles, qui sont censés être pour le meilleur et le pire . Il nous parle du temps qui passe, mais surtout de ce qui nous empêche d’avancer. Les ronces représentent les freins qui nous étouffent. C’est la somme de ces petites choses qui, de manière sournoise, s’insinuent en nous, et font que nous ne pouvons être heureux.

« Le rêve est plus supportable que la réalité du moment. Je pense à toi, très intensément. Pardonne-moi, mon frère, si de nos vies bousculées naît le poème. Si de nos angoisses partagées naît la littérature. Ce sont nos vies que nous jouons. Toi, la tienne, avec davantage encore de cruauté. Mettre des mots sur tout cela, c’est rester maîtres de nos destins. Je ne veux pas être triste. »

Ce livre a été lu, en partenariat avec la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Né à Lille le 30 avril 1956, c’est en Flandres qu’il passera les six premières années de son existence, dans ce creuset linguistique où picard, français et flamand mêlés au quotidien lui inculqueront un amour passionné des mots et du langage. Quelques années en Bourgogne précéderont l’arrivée en Bretagne, terre d’élection depuis 1967 dans laquelle, sans rien renier des origines, il se trouve aujourd’hui profondément enraciné, de cœur et d’âme. Un été au paradis, a reçu le Grand Prix du Roman décerné en 2013 par l’Association des écrivains Bretons. Michel Philippo participe régulièrement à de nombreux salons régionaux et nationaux. Depuis 2015 Michel Philippo officie également au micro de Bretagne 5, une radio régionale située en Côtes d’Armor où il anime et orchestre Page Blanche, une émission littéraire d’une heure où il a déjà reçu de nombreuses personnalités. Après un détour par la scène dans les années 80 en tant qu’A.C.I (Auteur Compositeur Interprète), Michel Philippo poursuit aujourd’hui une carrière d’écrivain et d’enseignant.