Archives mensuelles : décembre 2018

Bird Box de Josh Malerman

Parution : 17 septembre 2014 – Edition Calmann-LevyCollection : littérature étrangère – Prix papier : 20,90€ – Prix Numérique : 7,49€ – Pages : 384 – Genre : thriller post-apocalyptique – fantastique – horreur

Cela fait un moment que je lorgne sur ce livre, mais je n’arrivais jamais à le caser… Et là, Netflix m’a boosté… Il faut parfois peu de choses pour se décider à sortir un livre de ma PAL… Je suis une faible lectrice, fana de cinéma horrifique et si en plus cela semble à la hauteur de mes attentes, je me laisse embarquer…

La seule règle : ne jamais ouvrir les yeux !

L’auteur ne se perd pas en longueur, puisque nous sommes immédiatement plongés dans le chaos ambiant, avec les prémices de cette « pandémie » dont on ne sait absolument rien. Peu à peu, on comprend que des créatures sont présentent. Mais aucune description n’est donnée, certainement pour permettre au lecteur de se les approprier en leur donnant les traits qu’il imagine…

Un seul regard et la folie guette ces hommes et ces femmes, qui doivent apprendre à vivre les yeux fermés ou bandés, au risque de perdre la tête, de se suicider ou de zigouiller tout le monde… Ah, c’est sympa ça ! Juste pour la période de noël, période emplie de douceur et de plaisir…

Les chapitres sont assez courts et alternent entre passé et présent ce qui fait monter la tension peu à peu. L’auteur arrive à nous entraîner dans son récit, savamment dosé. Malgré cette alternance, l’auteur ne perd jamais le fil et maintient la crédibilité et la tension dans son intrigue. La peur côtoie l’angoisse, sans jamais prendre le pas sur elle. J’ai trouvé effectivement qu’elle était beaucoup plus présente que cette peur irrationnelle, qui pourrait saisir chaque personne dans la même situation. L’angoisse est certes palpable, omniprésente. Que ce soit dans les paroles ou les actes des personnages. Des personnages bien construits, même si on se demande pourquoi certains sont là, l’auteur ne leur attribuant qu’un rôle figuratif.

Le trait de génie de l’auteur, c’est de jouer avec nos peurs les plus profondes, les plus irrationnelles. Comment arriver à survivre, sans la vue ? L’angoisse que cela génère et surtout, la peur qui s’installe peu à peu… Pourtant, l’auteur va nous « apprendre » qu’il y a d’autres façons de percevoir les choses… D’autres sens, dont l’être humain est doté, mais qu’il n’exploite pas ou très peu. Ici, on apprend à entendre, à sentir… La moindre vibration fait écho… Le moindre son, prend tout son sens… Le plus petit cliquetis devient la porte de sortie vers la vie sauve.

D’une certaine manière, ce livre s’immisce en nous et nous oblige à percevoir les choses différemment. La survie dépend de sa capacité à admettre que la vue n’est pas le sens le plus aiguisé de l’être humain. Et c’est seulement à partir du moment où notre personnage principal comprend ça, qu’elle peut s’échapper et trouver un ailleurs plus adapté…

Josh Malerman, avec ce premier roman, ne pond pas un énième récit post-apocalyptique, aucun zombie ou autre créature sanguinolente à l’horizon, tout est dans la suggestion… Obligeant le lecteur à faire face à ses propres peurs…

Malgré les qualités indéniables du récit, j’ai été quelque peu déçue de ne pas en apprendre d’avantage sur ces créatures. En effet, aucun scientifique à l’horizon… En fin de compte, ici, les êtres humains sont tous sur un pied d’égalité, celui qui s’en sortira, sera celui qui aura la capacité de garder les yeux fermés et qui ne cherchera pas à comprendre. C’est certainement pour ça que les scientifiques ont clamsé…

La fin laisse présager une suite, mais vue sa date de sortie, j’en doute… Un final trop rapide, trop simple, que j’aurais souhaité plus en adéquation avec le reste du récit…

Originaire de Detroit et habitant désormais à Royal Oak dans le Michigan, Josh Malerman est le chanteur et le parolier du groupe de rock The High Strung. Bird Box est son premier roman.

 

 

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Un livre, un extrait… Bird Box de Josh Malerman

Auteur : Josh Malerman – Éditeur : Calmann-Lévy Parution : 17/09/2014 – Nombre de pages : 384

« Soudain il a froid, trop froid. Il tremble. Jules lui crie quelque chose, mais Félix se refuse à lui répondre. Il ne veut pas produire un son. Il attend. Et plus les secondes passent, plus la frayeur s’empare de lui. Comme si le silence se faisait de plus en plus assourdissant. Comme s’il était sur le point d’entendre quelque chose qu’il ne veut pas entendre. Mais aucun son ne lui parvient, aussi s’efforce-t-il de se convaincre qu’il a tout imaginé. Peut-être y avait-il quelque chose dans le puits, bien sûr, mais ça aurait aussi bien pu se trouver dans la rivière. Ou dans les bois. Ou dans l’herbe. »

La plupart des gens n’ont pas voulu y croire, les incidents se passaient loin, sans témoins…
Depuis qu’ils sont nés, les enfants de Malorie n’ont jamais vu le ciel. Elle les a élevés seule, à l’abri du danger, sans nom, qui s’est abattu sur le monde. On dit qu’un coup d’œil suffit pour perdre la raison, être pris d’une pulsion meurtrière et retourner sa violence contre soi. Elle sait que bientôt les murs de la maison ne pourront plus protéger ses petits. Alors, les yeux bandés, tous trois vont affronter l’extérieur, et entamer un voyage terrifiant sur le fleuve, tentative désespérée pour rejoindre une colonie de rescapés. Arriveront-ils à bon port, guidés seulement par l’ouïe et l’instinct ?
Un climat de tension habilement instauré, qui vous fera sursauter au moindre bruit.

L’égarée de Donato Carrisi

Parution : 3 octobre 2018 – Edition Calmann-LevyCollection : suspense crime – Prix papier : 20,90€ – Prix Numérique : 14,99€ – Pages : 336 – Genre : Thriller-psychologique

Le dernier opus de Donato Carrisi, présenté comme le dernier volet de la trilogie du chuchoteur et de l’écorchée, me faisait déjà envie avant sa sortie, alors je n’ai pas mis trop longtemps à plonger entre les pages de l’égarée. Surtout que pour apprécier la rencontre auteur-blogueurs, organisée par les éditions Calmann-Lévy, j’avais envie de voir ce que l’égarée avait dans le ventre.

Et, je n’ai pas du tout été déçue !

Bon, c’est vrai que tout le long de ma lecture, je me suis demandée, s’il n’y avait pas une erreur dans la présentation. Aucun lien n’était visible entre l’égarée et les deux précédents. Jusqu’à la toute fin… Et là, l’auteur retourne complètement la situation… En une phrase, toutes mes certitudes ont été ébranlées. En une phrase, l’auteur fait le lien et bascule les certitudes de la lectrice que je suis.

Oui, l’égarée peut se lire indépendamment des deux autres, sans entacher l’enthousiasme du lecteur. Mais avoir lu le chuchoteur et l’écorchée, apportera un nouvel éclairage. Un éclairage qui semble tout droit sorti du chapeau de magicien de l’auteur. Je me suis imaginée, Donato Carrisi, auteur facétieux, proche des lecteurs, nous dire : « Toutes vos certitudes, peuvent vaciller en une fraction de seconde… En une phrase, tout se bouscule et bascule… »

Ce nouvel angle m’a même donné envie de relire les 2 premiers bouquins. Quel serait mon regard maintenant que je savais ? Maintenant que je sais, comment j’analyse ma lecture?

L’auteur ne révolutionne pas le genre, l’intrigue en elle-même reste classique avec des enfants kidnappés, séquestrés… L’une des gamines fait faux bonds à son ravisseur et les flics vont tout faire pour lui mettre la main dessus. Sauf que l’enquête se trouve être bien corsée, vu que la victime a perdu la mémoire… On ne peut pas faire plus classique… Oui, mais voilà ! C’est du « Carrisi »… Un auteur qui colle à la peau, une foi qu’on l’a découvert.

Indépendamment de l’intrigue et de ce final diabolique, Donato Carrisi apporte un vrai regard psychologique sur la manière de « guérir » d’un traumatisme.

« Le démon est en nous. »

Et je dois dire que les mots utilisés par l’auteur peuvent raisonner en chaque lecteur, en apportant quelques pistes et un début de travail sur certaines blessures de la vie… Au-delà d’une intrigue, l’auteur offre une très belle analyse psychologique du traumatisme et de comment y faire face. Les connaissances en matières psychologiques et criminelles sont beaucoup plus exploitées, je dirais même, mieux exploitées, que dans le chuchoteur et l’écorchée.

J’ai eu le sentiment que l’auteur offrait cet opus à ses lecteurs, comme un remède, une porte de sortie… Pour trouver le chemin pour vivre avec ses démons et les domestiquer.

L’auteur maîtrise l’art de la manipulation et ne se prive pas de le faire avec son lecteur, mais surtout avec ses personnages. J’ai trouvé que la plume de l’auteur avait pris une nouvelle dimension, certainement parce que l’auteur fait de ce livre un cadeau. L’auteur s’efface derrière sa plume et nous offre une réelle étude psychologique. Une plume au service du lecteur…

Un thriller noir, bien corsé comme le bon café italien, bien rond en bouche, avec une plume simple, une intrigue tordue… Bien tordue… Pour un final diabolique qui donne envie de relire les aventures de Mila Vasquez.

Mention spéciale pour la traduction ! En effet, on ne parle pas souvent des traducteurs, pourtant, leur travail n’est pas simple ! Il faut une sacrée dose de talent, pour réussir à faire frissonner le lecteur, à retranscrire les sentiments… Bref, je voulais vraiment remercier Anaïs Bouteille-Bokobza, traductrice officielle de Donato Carrisi.

Ce livre m’a été envoyé par la maison d’édition ou l’auteur en service de presse. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Qui suis-je ?

Donato Carrisi est l’auteur d’une thèse sur Luigi Chiatti, un tueur en série italien. Juriste de formation, spécialisé en criminologie et sciences du comportement, il délaisse la pratique du droit en 1999 pour se tourner vers l’écriture de scénarion. Bien qu’il réside à Rome, il est aussi un collaborateur régulier du quotidien milanais Corriere della Sera. Le Chuchoteur, son premier roman policier où apparaît l’experte dans les affaires d’enlèvement Mila Vasquez, vendu à plus de 200 000 exemplaires en Italie et traduit en France, est édité dans douze pays et remporte quatre prix littéraires, dont le prix SNCF du polar européen 2011, et le prix des lecteurs Livre de Poche 2011. Quelques récompenses viennent conforter le talent de Donato Carrisi : le prix Camaiore, le prix Il Belgioso, le prix Bancarella et enfin le prix Mediterraneo del Giallo y del Noir. Donato Carrisi est également dramaturge. En 2017, il réalise son premier film La Fille dans le brouillard qui est une adaptation d’un de ses romans et pour lequel il remporte le prix du meilleur réalisateur débutant lors de la 63e cérémonie des David di Donatello.

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Azel Bury ne souhaite pas divulguer des informations privées. Mais vous pouvez la retrouver sur son blog ici

Livres lus et chroniqués : la Baie des Morts

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Philémon Le Bellégard est un touche-à-tout qui travaille dans le secteur du numérique mais qui aime aussi les livres en papier. Littérature, théâtre, cinéma, en écriture, tout le tente. Il a commencé à écrire lorsqu’il était adolescent, mais n’a jamais publié. « Syndrome de Stockholm » est le premier roman qu’il publie. Désormais dans la toute-puissante quarantaine, il veut écrire comme un forcené…

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Bouffanges écrit principalement des nouvelles. De tous genres, elles sont principalement réalistes, fantastiques, policières.

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Hugues Boulet est journaliste

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Dany Boutingy aide-soignante pour la Croix-Rouge de Gravenchon, modératrice sur un site Internet d’aide-soignante. Elle commence sur ce site, par érire deux nouvelles en août 2015, « Une Vie pas commode » et « Vais-je rentrer ce soir ».  Elle a récolté plus de 5 400 consultations ou lectures sur la plateforme numérique, et décide de débuter la rédaction de son premier roman,  » La chambre de mamie » (2017).

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Solène Bakowski est née en 1981. Elle est actuellement enseignante dans la région parisienne. Lien vers sa bio

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Olivier Bal est journaliste depuis une quinzaine d’années. Après avoir travaillé dans différents titres de la presse généraliste, il est aujourd’hui rédacteur en chef de Jeux Vidéo Magazine, magazine leader dans le domaine du jeu vidéo. Il est également en charge de l’animation d’un événement culturel à grand succès en France : Les Masterclass Jeux vidéo. « Les Limbes » (2015) est son premier roman.

Livres lus et chroniqués : Mille morts

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Sophie Blitman, agrégée de lettres modernes, j’ai enseigné quelques années en tant que professeure de français avant de me tourner vers le journalisme, tout en restant dans le domaine de l’éducation. Aujourd’hui indépendante, je partage mon temps entre mon activité de journaliste et l’écriture de fictions, portée par la même envie : raconter des histoires. « Elle vivait dans nos yeux » est mon premier roman.

Livres lus et chroniqués : Elle vivait dans nos yeux

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Slimane-Baptiste Berhoun est un réalisateur, scénariste, écrivain et acteur français. Il intègre en 2008 le collectif « Frenchnerd » où il participe à de nombreux projets et créé lui-même des web-séries. C’est grâce son apparition dans la web-série de François Descraques « Le Visiteur du Futur » (2009) qu’il commence à se faire connaître. Il interprète entre autres le Docteur Henry Castafolte et a écrit à partir de 2014 la suite de la série dans le roman « La Meute ». Il est le créateur de plusieurs web-séries que ce soit avec le collectif Frenchnerd ou avec l’entreprise Brainsonic, dont « Scred TV » (2009), « Les Opérateurs » (2012), « La Théorie des balls » (2015) et « Le Secret des balls » (2016).

Livres lus et chroniqués : Les Yeux

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Amélie Antoine choisit l’autoédition en 2015 pour son premier roman, « Fidèle au poste », qui connaît très vite un immense succès numérique : plus de 250 000 lecteurs.
Il obtient en 2015 le premier Prix Amazon de l’autoédition, avant de sortir aux éditions Michel Lafon en mars 2016. Son second roman, « Au nom de quoi », est d’abord publié sous le pseudonyme de Dorian Meune en mai 2016. Ce texte hommage revient sur la soirée du 13 novembre 2015 au Bataclan, par le biais de personnages fictifs.

Livres lus et chroniqués : Sans elle

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Alexis Arend Ancien ingénieur, s’est aujourd’hui tourné vers sa vraie passion : l’écriture. Une passion qui l’habite depuis ses douze ans. Ses romans sont de véritables récits de voyage aux portes de l’étrange, dans lesquels transparaît toujours une très grande humanité, et où l’on y découvre en permanence ce fragile équilibre entre Bien et Mal. Féru d’auteurs comme John Steinbeck ou Stephen King, mais également Bernard Clavel ou encore Émile Zola, c’est un fou de mots et d’images, un passionné d’Histoire et d’histoires, qui aime tout particulièrement voyager au travers de beaux récits.

Livres lus et chroniqués : Josh

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Davy Artero est un auteur de romans fantastiques. II se lance fin 2009 dans l’écriture de son premier roman horrifique Quatre saisons, œuvre en quatre actes à la structure cinématographique, qu’il publiera en février 2010 en autoédition. Il enchaîne aussitôt avec un deuxième roman Heptagon, publié en avril 2010. Il publie Heptagon Acte II en 2011. Après avoir participé au recueil de nouvelles sombres Requiem pour les Éditions des Tourments, il dévoile fin 2013 le dernier tome de la trilogie Heptagon. Au début de l’année 2014, il propose un ouvrage horrifique, Lyza, illustré par Laurent Castille, aux Éditions des Tourments, suivi d’un recueil de dix nouvelles terrifiantes, Terreurs Nocturnes.

Livres lus et chroniqués : Bienvenue

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Federico Axat est l’un des écrivains argentins contemporains majeurs. Ses romans sont des best-sellers salués pour leur suspense et leur sensibilité. « Benjamin », son premier roman, a été publié en 2010. « L’Opossum rose » (La última salida, 2016) est son quatrième livre.

Livres lus et chroniqués : L’opossum Rose

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Niccolo Ammaniti à Rome en 1966, choisit d’abandonner ses études de biologie pour se tourner vers l’écriture. Après Branchies (1994) et Et je t’emmène (1999), il obtient une reconnaissance internationale avec le best-seller Je n’ai pas peur (Grasset, 2001), vainqueur du prix Viareggio. Suivront Comme Dieu le veut (Grasset, 2008), qui a reçu le prestigieux prix Strega 2007, puis La fête du siècle (Robert Laffont, 2011) et Moi et toi (Robert Laffont, 2012). Ses romans sont traduits dans plus d’une quarantaine de langues.

Livres lus et chroniqués : Anna

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Amir & Khalil : ne cherchez pas, sur Internet ou ailleurs, d’éléments biographiques sur Amir et Khalil, les deux auteurs de Zahra’s Paradise. Du premier, on sait seulement qu’il est un militant irano-américain des droits de l’homme, journaliste de profession. Du second, qu’il réalise des bandes dessinées depuis son jeune âge et qu’il s’adonne à la céramique. D’avoir choisi l’anonymat – pour des raisons de sécurité – ajoute à l’intensité dramatique de leur récit, une vraie-fausse fiction au héros invisible et sans visage : un jeune homme porté disparu après une des manifestations qui ont suivi l’élection contestée de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de l’Iran, en juin 2009.

Livres lus et chroniqués : Zahra’s paradise

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Santi Anaya est diplômé en administration et gestion d’entreprise, car, comme le dit son père, il devra un jour travailler dans un vrai métier. En attendant ce jour, il passe son temps à écrire des livres et à écrire pour le Super3 Club, des séries de dessins animés, des sitcoms pour la télévision, des documentaires d’auteur et tout ce qui nécessite un scénario.

Livres lus et chroniqués : Clara et Alex, tome 2 : Des monstres à l’école

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Yael Adler est dermatologue, phlébologue et nutritionniste, elle a travaillé longtemps dans la recherche avant d’ouvrir son propre cabinet de dermatologie à Berlin, en 2007. Son talent inné pour expliquer des faits médicaux complexes de manière simple, concrète et pleine d’humour n’a d’égal que le plaisir qu’elle prend à partager son savoir. Ses nombreuses conférences et ses interventions à la télévision, à la radio et dans la presse écrite en témoignent régulièrement. Aujourd’hui, elle nous offre le fruit de ses recherches et de son expérience en matière de santé et de beauté dans un livre original qui va nous faire voir la peau d’un autre œil.

Livres lus et chroniqués : Dans ma peau

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Angel Arekin, née en 1981 à Brive-la-Gaillarde, elle partage sa vie avec sa famille, son boulot, la littérature, le cinéma, les mangas, le web, les amis, et si cela ne suffit pas, avec ses pages d’ordinateur sur lesquelles se dessinent de nouveaux mondes, peuplés de créatures étranges. Passionnée de fantasy depuis sa découverte du Seigneur des Anneaux, diplômée en histoire médiévale et inspirée par les collines verdoyantes de Corrèze, Angel bâtit une épopée fantasy à l’âge de 20 ans qui occupera 15 ans de sa vie. Le Porteur de Mort est né, et à travers lui, de nouvelles histoires brûlent déjà d’être couchées sur le papier.

Livres lus et chroniqués : Le Porteur de Mort, tome 1 : L’Apprenti

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