Parution : 7 mai 2013 – Édition poche : 10,80€ – Édition Robert Laffont : 23,00€ – Pages : 736 – Genre : dystopie – fantastique – virus – post-apocalyptique – anticipation

Dans Le Passage, Justin Cronin avait imaginé un monde terrifiant, apparu à la suite d’une expérience gouvernementale ayant tourné à l’apocalypse. Aujourd’hui, l’aventure se poursuit à travers l’épopée des Douze, le deuxième volet de la trilogie monumentale de Justin Cronin.

De nos jours. Alors que le fléau déclenché par l’homme se déchaîne, trois étrangers naviguent au milieu du chaos. Lila, enceinte, est à ce point bouleversée par la propagation de la violence et de l’épidémie qu’elle continue de préparer l’arrivée de son enfant comme si de rien n’était, dans un monde dévasté. Kittridge, surnommé  » Ultime combat à Denver  » pour sa bravoure, est obligé de fuir pour échapper aux mutants viruls, armé mais seul et conscient qu’un plein d’essence ne le mènera pas bien loin. April, une adolescente à la volonté farouche, lutte, dans un paysage de ruines et de désolation, pour protéger son petit frère. Tous trois apprendront bientôt qu’ils n’ont pas été totalement abandonnés – et que l’espoir demeure, même au cœur de la plus sombre des nuits.
Cent ans plus tard. Amy et les siens – les héros du premier volet de la trilogie, qui se battaient dans Le Passage pour le salut de l’humanité – ignorent que les règles du jeu ont changé. L’ennemi a évolué. Les douze vampires modernes à l’origine de la prolifération des viruls ont donné naissance à un nouveau pouvoir occulte, incarné par le maléfique Horace Guilder, avec une vision de l’avenir infiniment plus effrayante encore. Si les Douze viennent à tomber, l’un de ceux qui se sont ligués pour les vaincre devra le payer de sa vie.

Le début est déstabilisant, car l’intrigue commence avec de nouveaux personnages aux prémices du virus…

Mais peu à peu, les chapitres défilent et les choses s’imbriquent parfaitement, avec une grande précision. On retrouve certains des personnages, l’auteur nous oblige à tisser des liens avec eux… On en découvre d’autres et l’intrigue prend de l’ampleur, le tout devient un chef d’œuvre.

Une fois de plus, l’auteur nous transporte dans ces ruines américaines aux alentours de l’an 2100.

Une immersion continue dans ce futur moyenâgeux où des factions militaires et esclavagistes tentent d’accaparer les dernières ressources.

La chasse aux douze « leaders viruls » est ouverte, chacun ayant ses priorités, Emy continuant son bonhomme d’évolution au sein de ces contrées apocalyptiques.

L’écriture de l’auteur est enivrante, le rythme transcendant et l’on se surprend à lire jusqu’à des heures avancées de la nuit tant les péripéties sont addictives !

Une suite à la hauteur de mes attentes !

 

 

Romancier américain de science-fiction et d’horreur. Il a étudié à l’Université d’Harvard et à Iowa Writers’ Workshop. Il débute sa carrière d’écrivain avec « Huit saisons » (Mary and O’Neil, 2001), un recueil de huit nouvelles sur l’histoire d’une famille. Le succès est au rendez-vous et le jeune écrivain est fait lauréat du prix Pen-Hemingway.
Justin Cronin revient avec l’ouvrage ‘ »Quand revient l’été » (The Summer Guest, 2004), qui raconte le malheur d’une famille brisée par la Seconde Guerre mondiale et par celle du Vietnam.
« Le Passage » (The Passage), premier roman de la trilogie du même nom, est sorti au mois de juin 2010 et a fait l’objet de nombreuses critiques favorables. Les droits cinématographiques aurait été achetés par Fox 2000.
La suite, « Les douze » (The Twelve), est publié en 2012, suivi de « La Cité des miroirs » (The City of Mirrors) en 2016. Il vit avec sa femme et ses enfants à Houston au Texas où il enseigne l’anglais à l’Université Rice.

Fenn, journaliste, a presque renversé une petite fille avec sa voiture alors qu’il traversait une petite ville la nuit. Elle traverse un cimetière près d’une petite église et il la perd de vue. Pourtant quand il la revoie, la jeune fille est devant un arbre mort, laid, souriante et tout à coup elle a dit, ‘Elle est belle!’

Qu’est-ce que la fille a vu ?

Le mystère ne fait que commencer. Quand il l’emmène à l’église, il apprend du prêtre que la fille ne pourra rien dire puisqu’elle est sourde et muette… Peut-être que c’était juste son imagination, il est probablement fatigué, imbibé d’alcool… Mais la fille parle encore et ainsi commence ce qui ressemble à un miracle.

Alice, prétend qu’elle peut voir la Vierge Marie dans le vieil arbre. Des guérisons miraculeuses commencent à se produire et le monde entier focalise son attention sur la petite ville … Mais a-t-elle des visions de la Mère de Dieu, si oui, pourquoi le prêtre devient si nerveux , de quoi essaie-t-il d’avertir tout le monde lorsqu’il meurt…

Une fois qu’on commence la lecture il est impossible de l’arrêter ! Même s’il a été réédité par les éditions Milady, la première édition date de 1993 et je dois dire que cela se ressent un peu dans l’écriture, moins « moderne » par rapport à ce que l’on peut lire du même genre. Pour autant, on se laisse vite prendre au jeu entre le bien et le mal. Un livre d’horreur que j’ai eu plaisir de découvrir et qui m’a tenu en haleine.

Une première partie qu’on lit avec recul et désillusion sur le le livre, en se disant que ce bouquin n’a rien de transcendant et puis à un moment le récit bascule et là l’angoisse saisie le lecteur qui réalise que la première moitié du livre n’était qu’une entrée en matière, une mise en bouche, à l’horreur, à l’apocalypse…

Même si la fin est prévisible, classique on lit avec frénésie. James Herbert entraine son lecteur avec sa plume visuelle et cinématographique et même si j’ai lu de bien meilleurs livres, celui-ci reste tout à fait divertissant, angoissant.

Parution : 14 avril 2017 – Édition : Séma EditionsPrix ebook : 6.99€ –

Prix  broché : 22€ (Précommande d’exemplaires dédicacés) –

Pages 502 – Genre : Thriller rural horrifique

Je remercie infiniment Séma Editions  (Southeast Jones, tout particulièrement) pour ce service presse.

Un thriller rural horrifique d’une très belle qualité écrit à quatre mains  par  J.B. Leblanc et Frédéric Livyns, et un livre qu’on lit en apnée jusqu’à la dernière page. On se retrouve Au cœur du massif des Maures, dans le petit village de Tarsac, le cadre de meurtres sauvages qui font ressurgir la peur et la paranoïa. Un assassin particulièrement sadique qui ne laisse aucune trace et semble connaître parfaitement ses victimes ?

La moiteur de l’air, la chaleur rend à merveille  l’ambiance oppressante, l’étouffement dans lequel vit ce village complètement enclavé où tous sont suspects…

Le lieutenant Courtas du SRPJ de Toulon et Martin Fabre, le chef de la police municipale vont devoir enquêter et plonger dans ce que l’être humain a de plus vil en lui.

On plonge dès les premières pages dans une enquête qui se termine en apothéose ! Tarsac transpire, Tarsac a peur, Tarsac est l’antre du diable avec cette chaleur qui va crescendo au rythme des découvertes, des meurtres et de l’horreur !

Cette ville transpire l’abandon, le bout du monde, les gens meurtris pas un passé encore vivace dans les souvenirs des villageois qui sont autant coincés à Tarsac que Tarsac est coincée dans  ces montagnes, isolée du monde. Les personnages sont à l’image de la ville : secs et rudes.

Deux enquêtes vont se télescoper : celle de 12 ans en arrière et celle d’aujourd’hui. Y a t -il un lien ? Rien ne le laisse présager et pourtant les auteurs font basculer leur thriller rural vers l’horreur. L’alternance entre ces deux enquêtes, entre le passé et le présent, donne un rythme soutenu à la lecture. Malgré quelques longueurs parfois, dans les descriptions, on ne peut lâcher ce livre  addictif et prenant.

Le parti pris des auteurs, d’allier thriller et surnaturel est une réussite et la construction laisse à penser que la frontière entre les deux est mince. Un pari réussi que de nous confronter à des croyances qui semblent révolues sur fond de sorcellerie et à un étrange miroir qui semble être le cœur de l’énigme.

La sorcellerie, la magie, les démons se côtoient sans que cela semble incompatible ou impossible ! Tout est plausible, claire et précis. Les auteurs ont fait un excellent travail en ne tombant pas dans la banale histoire de croyances rurales, mais tentent de prouver que les démons existent et surtout que la magie, les sorcières sont en parfaite harmonie avec la nature et en filigrane on comprend que ces croyances perdurent par endroit ! Même si cela reste de la fiction, on ne peut manquer de s’interroger…

La seule chose qui m’a gêné dans ma lecture, je dois dire même parfois horripilé, c’est la référence à la catégorie professionnelle par moment au lieu du prénom des personnages….

L’enfer ouvre ses portes pour nous accueillir en son sein et nous recracher complètement laminés, chamboulés, apeurés. Oui l’horreur, la peur prend tout son sens et on espère que cela va s’arrêter… Pour le bien de tous, pour la santé mentale de tous et de nous pauvre lecteur martyrisé et entraîné, par ces deux auteurs dans tout ce qu’il y a de plus incompréhensible !

Les auteurs arrivent à brouiller les pistes avec brio et nous entraînent vers un excellent thriller surnaturel sur fond de thriller rural d’une grande réussite.

Un petit mot pour cette magnifique couverture signée Christophe Huet qui ne peut qu’attirer une lectrice comme moi et qui ne laisse pas indifférente. Le graphiste a fait un excellent travail qui rend bien l’atmosphère du livre.

challenge un pavé par mois

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Frédéric Livyns auteur belge, de trois romans aux éditions Chloé des Lys sous le pseudonyme de Kiss Huige : « Phero Nexafreuse » (chronique sombre et désespérée), « Matriarcat » (roman noir) et « Résurgence » (roman fantastique). Il publie également un recueil de poésie nommé « D’échéance de soi » sous le pseudonyme de Joshua Zell aux éditions Le Manuscrit.  Il est également publié auprès des éditions Edilivre sous son véritable nom.  « Catharsis » et « Entrez… ».

Jean-Baptiste Leblanc est un auteur français de thrillers fantastiques. 2012 « Le Cauchemar de Cassandre ». 2013 « L’ère du diable ». 2014 « La porte »

 

Edition des Tourments – 122 pages – Parution : 19/01/2017

Prix papier : 12,50€ – Prix ebook : 3,99€

Genre : Horreur

Je remercie infiniment les éditions  des Tourments pour ce service presse. Une lecture que j’ai apprécié et qui me donne envie de découvrir les autres livres édités par cette maison d’édition atypique.

Un livre écrit à quatre mains  par Davy Artero et Christophe Gallo.

On est projeté immédiatement dans l’histoire qu’on lit en apnée jusqu’à la dernière page.

« Courbée en deux, les pieds humides de ses souillures, elle n’ose envisager ce qu’est la tenture rosâtre fixée par des clous sur le sol. Elle ferme les yeux et même si elle s’était décidée de ne pas craquer, de rester forte malgré cette situation absurde et inexpliquée, la scène qui lui fait face ne lui laisse aucun choix.
Un long hurlement s’extirpe de sa bouche et lui déchire la gorge. »

Ne vous fiez pas à ce format court, l’écriture est d’une très belle qualité avec l’horreur en trame de fond, des descriptions très bien travaillées et précises avec une angoisse palpable tout le long du récit.

Une lecture horrifique à souhait.

Le personnage principal, Solange, se réveille dans une pièce toute blanche avec un lit en ferraille et une table de chevet. Sur la table, un vase de fleurs avec ce simple mot sur un carton « Bienvenue ».

Solange, pour échapper au calvaire, va devoir se défendre et utiliser les moyens en son pouvoir pour y parvenir. Du coup on en prend plein les mirettes avec du sang dans tous les sens … Mais même si on ferme les yeux de temps en temps, la lecture n’en est que plus addictive, avec un scénario digne d’un film !

Vers la fin, on pense que les auteurs nous entraînent vers un final gentillet, après avoir vécu l’horreur ! Mais c’est sans compter sur leur talent pour nous foutre une belle claque…

Tout est réuni pour passer un bon moment horrible avec des personnages horribles que l’on ne souhaite pas avoir à croiser, du sang en veux-tu en voilà,  avec une angoisse qui monte crescendo pour un final surprenant !

J’ai hâte de pouvoir découvrir d’autres titres de cette maison d’édition et pourquoi pas un autre titre de Davy Artero et Christophe Gallo.

Christophe Gallo vit à Narbonne où il enseigne le japonais en lycée. Elenya Éditions et ses concours de nouvelles lui ont, pour ainsi dire, mis le pied à l’étrier. C’est ainsi que 2013 marqua ses véritables débuts dans l’activité littéraire. Il affectionne tout particulièrement les ambiances sombres et japonisantes. Ses personnages sont en marge, fragilisés, fissurés et connaissent la plupart du temps des fins tragiques. Car il pense que la noirceur fait couler de l’encre.

Davy Artero est un auteur de romans fantastiques. II se lance fin 2009 dans l’écriture de son premier roman horrifique Quatre saisons, œuvre en quatre actes à la structure cinématographique, qu’il publiera en février 2010 en autoédition.

Il enchaîne aussitôt avec un deuxième roman Heptagon, publié en avril 2010. Il publie Heptagon Acte II en 2011. Après avoir participé au recueil de nouvelles sombres Requiem pour les Éditions des Tourments, il dévoile fin 2013 le dernier tome de la trilogie Heptagon. Au début de l’année 2014, il propose un ouvrage horrifique, Lyza, illustré par Laurent Castille, aux Éditions des Tourments, suivi d’un recueil de dix nouvelles terrifiantes, Terreurs Nocturnes.

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Autoédition ♦ Parution : 04/2016 ♦ Pages : 230

♦ Prix ebook : 4,99€ ♦ Genre : Thriller- horrifique

Louise, est sur le point de tomber en panne d’essence. Elle est seule sur une route déserte. Il fait nuit, elle a peur et elle sait qu’elle ne pourra jamais atteindre sa destination. Elle maudit sa vieille caisse et sa jauge bloquée à un quart du plein, mais elle ne sait pas que sa soirée va lui réserver bien plus de frissons puisqu’elle va rencontrer un étrange pompiste tout droit sorti d’un film d’horreur…puis, elle va disparaître. Plus tard, elle se réveillera sur une île habitée par des esprits. Cet endroit mystérieux a une âme bien à lui et une emprise maléfique.

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Plus besoin de préciser que l’auto édition recèle des auteurs et des écrits de très grande qualité, c’est pour cela que je suis toujours partante pour découvrir et vous faire découvrir ces auteurs.

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Aujourd’hui je vous présente « Les enfants de l’Ile aux Cendres » de Sophie Guizani. Dans mon escarcelle  j’ai « Cellule secrète » et bientôt je vous présenterais « Paranoïa Blog« . J’espère ainsi vous faire envie et me régaler aussi en découvrant sa plume.

« Les enfants de l’île aux cendres » est son premier roman qu’elle publie sous le pseudonyme de Safa Guizman, avant de le republier sous son véritable nom et après l’avoir retravaillé.

Avec « Les enfants de l’Ile aux Cendres« , vous découvrirez une histoire complètement démente, qui tarde un peu à se mettre en place, mais vous entraîne peu à peu dans l’horreur.

Louise, notre héroïne va se retrouver sur une île isolée, entourée d’une famille complètement folle! L’auteur pose les personnages et les décrit très bien, au point de les visualiser. Des fantômes, des êtres horribles, mais peu à peu on découvre leurs histoires.

Des histoires de tortures, de tests dans un asile de fous, d’épidémies… Et ces êtres suspendus entre la vie et la mort deviennent attachants et sympathiques, du moins on comprend…

Cette île maudite marquée par le mal, estampillée maléfique, que tout être avec peu de jugeote ne franchit pas, sera le refuge d’une famille complètement barge qui prend la fuite à la fin de la seconde guerre mondiale et ne trouve que cette île pour fuir la justice des hommes qui les punira pour appartenance nazi… Lui ancien nazi, elle arriviste et débauchée vont élever leurs enfants…

Le sadisme et la cruauté des personnages sont au rendez-vous quoi que l’on puisse en penser…

Cette île maudite sera le théâtre de la folie de cette famille psychopathe dont chaque membre a sa spécificité.

Les âmes sensibles seront scotchées par descriptions et les scènes gores décrites par l’auteur.

Louise qui va les côtoyer sera à la limite de basculer, d’être engloutie par le mal, mais cédera-t-elle ?

La plume de l’auteur est prometteuse, les différents chapitres sont bien posés et la fin qui se précipite est très bien amenée et ouvre sur d’autres possibilités…https://julitlesmots.files.wordpress.com/2016/11/trait-rouge.png?w=43&h=17

avt_sophie-guizani_4651Mariée et mère de trois enfants, Sophie Ochoa Guizani est passionnée de lecture fantastique depuis sa plus tendre enfance,
Fan inconditionnelle de cinéma d’horreur et de séries américaines.

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Réalisateur : David F. Sanderg – Scénario : Eric Heisserer, David F. Sanderg – Acteurs : Maria Bello, Teresa Palmer, Billy Burke, Gabriel Bateman, Alexander DiPersia – Durée : 81 minutes – Date de sortie : 24 Août 2016 – Genre : Epouvante/Horreur

Petite, Rebecca a toujours eu peur du noir. Mais quand elle est partie de chez elle, elle pensait avoir surmonté ses terreurs enfantines. Désormais, c’est au tour de son petit frère Martin d’être victime des mêmes phénomènes surnaturels qui ont failli lui faire perdre la raison. Car une créature terrifiante, mystérieusement liée à leur mère Sophie, rôde de nouveau dans la maison familiale. Cherchant à découvrir la vérité, Rebecca comprend que le danger est imminent… Surtout dans le noir.

Le réalisateur David F. Sandberg, en 2013, partageait sur son compte Vimeo, son court-métrage Lights Out. Grâce à sa diffusion, relayée par les réseaux sociaux, ce court métrage, avec 10 millions de vus, devient culte.

Lorsque j’ai entendu parlé de ce film, je me suis demandée si ce n’était pas un plagiat ! En effet quelques années plus tôt, j’avais pu voir le court-métrage horrifique de 3 minutes qui m’avait franchement foutu la trouille ! Il ne manquait qu’un pas, pour que petit film soit adapté en long métrage et produit par un habitué des films d’horreur, James Wan (Conjuring 1 et 2 – Annabelle…)

Comment transposer le concept de la créature qui n’apparait que dans le noir, concept simple, pour le faire durer 1h20 ? Transposer nos angoisses les plus profondes liées à notre enfance et à la peur du noir et les mettre en avant !

L’idée est très bien exploitée avec un scénario construit et des scènes nocturnes flippantes. Tout s’enchaîne rapidement, le rythme est efficace avec une bande son angoissante de Benjamin Wallfish

L’histoire du film commence avec Martin, un garçon d’une dizaine d’années qui vit avec sa mère, Sophie (Maria Bello), en dépression. La nuit, Sophie discute dans sa chambre avec une étrange créature du nom de Diana. Inquiet et sentant un danger, Martin trouve refuge chez sa sœur, Rebecca (Teresa Palmer), qui a connu la même chose à son âge.

Tout se cache derrière un secret de famille étrange centré sur le personnage de la mère.

Ce que je regrette, c’est l’explication donnée à toute cette histoire que je trouve trop simpliste, sans grande surprise et prévisible. D’un autre côté, on ne s’ennuie pas mais on reste tout de même sur notre faim malgré un final étonnant !

De bonnes idées, plus flippantes que « Conjuring 2 » à mon goût.

Avec ce long métrage, le réalisateur n’arrive pas à transposer la peur ressentie avec son court-métrage.

Rentable dès son premier week-end d’exploitation aux Etats-Unis, Dans le noir aura une suite. En attendant, son metteur en scène David Sandberg a été débauché pour réaliser la suite d’Annabelle.