Pour commencer, prenez :
Un prêtre exorciste agent du Sodalitium Pianum, les services secrets du Vatican.
Un curé qui a compris qu’il avait fait le voeu de célibat et non de chasteté.
Un homme d’Église qui manie la langue d’Audiard avec amour.
Un abbé qui vous confesse avec la délicatesse du Marginal de Jacques Deray.
Vous obtiendrez Requiem…

La rencontre de San-Antonio et de Don Camillo !

Quand je pense qu’il y a quatre ans tout le monde était CHARLIE pour sauver la liberté d’expression. Liberté d’expression, mon cul ouais ! Pour sauver peau de zob, pardonne-moi ce langage châtié, mais avouez qu’il y a de quoi se poser des questions sur la santé mentale de ses contemporains.

D’un côté, ils sont tous présents pour sauver cette liberté d’expression, que oui, on peut rire de tout, qu’il faut rire de tout, puis les mois passent doucement, et d’un coup, on se prend de dénoncer celui ou celle qui sort une vanne un peu hors des clous, on lapide, on lynche comme ça, parce que l’on perd son sens de l’humour, que l’on rit de choses qui peuvent choquer, et c’est une honte !

Nathalie Lesage, capitaine au caractère bien trempé, travaille au sein de la brigade de répression du proxénétisme. Une des branches de l’organisation « Gorgona », spécialisée dans un certain genre de soirées parisiennes, va l’amener à côtoyer un milieu où règnent la perversion et les pratiques extrêmes.
Victime d’un banal accident, son enquête va prendre une tournure inattendue. Dans le même temps, le décès de son frère va l’obliger à renouer avec son passé.
Tout va alors se mélanger et entraîner Nathalie vers l’inimaginable…

Même si elle se persuadait d’avoir trouvé la paix avec elle-même, il n’en allait pas de même avec son corps dont les manifestations racontaient une autre histoire…

Quand les choses tournaient mal, ça semblait toujours se produire subitement. Rien n’arrivait graduellement, de sorte à vous laisser le temps de serrer les dents et d’encaisser un petit peu chaque fois. Non, la vie avait le don de vous envoyer la merde par pelletées, comme si Dieu là-haut était en train de nettoyer les écuries et qu’on avait la malchance de se trouver en dessous.

Après avoir quitté l’armée et l’horreur des champs de bataille du Moyen-Orient, Thad Broom revient dans son village natal des Appalaches. N’ayant nulle part où aller, il s’installe dans sa vieille caravane près de la maison de sa mère, April, qui lutte elle aussi contre de vieux démons. Là, il renoue avec son meilleur ami, Aiden McCall. Après la mort accidentelle de leur dealer, Thad et Aiden se retrouvent soudain avec une quantité de drogue et d’argent inespérée. Cadeau de Dieu ou du diable ?

Manfred Baumann avait trente-six ans. Il portait ce soir-là, comme tous les soirs, une chemise blanche, un costume noir et une cravate qu’il avait légèrement desserrée. Ses cheveux bruns étaient coupés court, avec la raie sur le côté. Il était plutôt bel homme, mais ses yeux papillotaient sans cesse, comme s’il cherchait à éviter les regards. Aussi les gens se sentaient-ils souvent mal à l’aise en sa compagnie, ce qui ne faisait que renforcer sa propre gêne. Une fois par mois, le mercredi après-midi, quand la banque où il travaillait était fermée, Manfred allait se faire couper les cheveux par Lemerre. Systématiquement, ce dernier lui demandait ce qu’il souhaitait, et Manfred répondait toujours : « comme d’habitude »

L’évidence n’est pas toujours la vérité.

Manfred Baumann est un solitaire. Timide, inadapté, secret, il passe ses soirées à boire seul, en observant Adèle Bedeau, la jolie serveuse du bar de cette petite ville alsacienne très ordinaire. Georges Gorski est un policier qui se confond avec la grisaille de la ville. S’il a eu de l’ambition, celle-ci s’est envolée il y a bien longtemps. Peut-être le jour où il a échoué à résoudre une de ses toutes premières enquêtes criminelles, qui depuis ne cesse de l’obséder. Lorsque Adèle disparaît, Baumann devient le principal suspect de Gorski. Un étrange jeu se met alors en place entre les deux hommes.

 » Fais attention à toi, Alix. Cette femme est dangereuse. Et pas seulement parce qu’elle tue avec autant de plaisir qu’elle bouffe une glace, mais parce qu’elle t’a dans le collimateur et te connaît par cœur. Ne te laisse pas avoir. Sois vigilante, s’il te plaît. »

« Quand je sortirai, tu seras la première prévenue… Je saurai te retrouver. »
Depuis qu’Éloane Frezet, la tueuse en série la plus abjecte de ces dernières années, a prononcé ces mots, Alix Flament vit dans l’angoisse que la criminelle sanguinaire s’évade de prison…
Alors, quand la journaliste reçoit un coup de téléphone d’Éloane en pleine nuit, elle comprend que la meurtrière va honorer sa promesse…
Une promesse de sang…

« Je n’ai que deux exigences à te soumettre et promets-moi de t’y plier : sois bien sage, et ne fais jamais la guerre ! Mon cher petit Louis, la guerre est vraiment une chose affreuse. »

Lorsque la guerre est déclarée en 1914, les orphelins de la Haute-Barde en âge de combattre sont réquisitionnés. Joseph, taiseux et solitaire, est le plus jeune d’entre eux.

Outre les combats, Joseph découvre la vie dans les tranchées avec ses surprises et ses rares instants de fraternité. Ces évènements, s’ils semblent inconcevables, sont pourtant réels et ne devraient pas être tus ni oubliés.

Il souhaite alors, dès le début du conflit, témoigner de ce qu’il voit à son ami Louis resté à l’orphelinat.
Mais Louis n’est pas un ami ordinaire, et ce dernier lui répond…