Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que tous les partenariats et Services de Presses ont fait l’objet de vrai choix personnel !

Quand j’accepte de chroniquer un roman pour un auteur ou une maison d’édition c’est que j’ai une réelle envie de le faire et surtout parce que je prends du plaisir à le faire.

Je n’accepte de lire un roman, que si je suis intriguée par l’histoire, ou si je connais l’auteur. C’est avant tout, parce que j’aime la ligne éditoriale de la maison d’édition et non par politesse. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de refuser un livre, parce que je savais que ce n’était pas mon genre de prédilection ou qu’aucune alchimie ne se créait. C’est pareil lorsqu’un auteur auto-édité me contacte.

Je prends plaisir à vous parler de mes lectures, pour vous donner envie ou pas, mais un avis reste subjectif et n’engage que celui qui l’écrit…

Si vous cherchez le « coup de cœur » sur ce blog, vous ne le trouverez pas, car je trouve le terme assez galvaudé.

Pour moi un livre qui laisse des traces, qui me poursuit même des semaines après ’avoir refermé est un livre à découvrir ! Un livre qui me triture les méninges, qui me chamboule est un livre à découvrir ! Nonobstant ces termes coups de cœurs qui peuvent être utilisés facilement, je préfère jouer avec les mots pour dégager mon ressenti.

Faire une chronique, demande parfois plusieurs heures de travail, il faut donc en premier lieu aimer cette transmission, cet échange avec les lecteurs. Et les chroniques les plus compliquées sont celles des livres que je n’ai pas appréciés ! Il ne suffit pas de dire, j’ai aimé/je n’ai pas aimé… Il faut construire un avis, argumenter…

J’aime la musicalité que les mots dégagent et lors d’un retours je cherche à les harmoniser pour que leurs sonorités soient la plus belle et qu’ils soient visuellement beaux.
Je cherche toujours à ce que la trame des mots rende hommage au livre. Même lorsque mon retour est négatif ! Je ne me mets pas de barrière quand à mes avis. Pas d’ambiguïté, pas de copinage parce que j’ai reçu tel ou tel livre en service de Presse.
J’aime être honnête vis à vis des personnes qui me suivent, cela me permet d’avoir des échanges sincères et surtout d’être en accord avec mes principes.

J’ai eu envie ici de mettre en avant les maisons d’édition avec lesquelles un partenariat a été établi et je les remercie pour leur confiance.

Si vous pensez qu’un blog vous permet d’obtenir le livre gratuitement, passez votre chemin.

Le temps ? Certaines maisons d’édition ne précisent pas de délais, il m’arrive souvent de lire en décalage par rapport à la sortie d’un livre et cela permet aussi de donner vie au livre, sur une durée plus longue.

Pour ce qui est de l’auto-édition, on peut facilement vite être débordé par les propositions d’auteurs, et il faut savoir soit refuser soit préciser les délais… Mes délais sont de plus en plus longs, entre 2 et 3 mois…

Au fil des années, je suis devenue plus exigeante et mes retours actuels n’ont plus rien à voir avec les tout premiers que j’ai pu faire.

Je peaufine, je travaille, je me relis… J’ai appris à exiger de moi, ce que j’exige d’un auteur.

Je suis ouverte aux partenariats éditeurs et auteurs en échange de critiques. Pour autant, mon avis sera sincère et sans ambiguïté.

Si vous souhaitez me contacter julitlesmots@gmail.com

  • Mes genres de prédilection : thrillers, thrillers-psychologiques, horreur-épouvante,dystopie, fantastique
  • Ce que je n’aime pas lire : les romances, la littérature érotique.

Je préfère les livres au format papier, mais je ne suis pour autant pas fermée au format numérique, cela me permet de mettre votre livre en avant sur mes différents réseaux et fait donc partie de la promotion que j’en fait.

J’aime mettre en avant les petites maisons d’éditions et les jeunes auteurs, pour leur donner un peu de visibilité.

Parution : 29 mars 2018 – Editeur : Robert Laffont – Collection : La Bête Noire – Prix broché : 21,00€ – Prix Numérique : 14,99€ – Pages : 496 – Genre : Polar-Thriller

On se retrouve aux côtés d’Emily Baxter, quelques mois après la fin de l’enquête Ragdoll, qui avait anéanti ses certitudes avec une vérité effroyable… Daniel Cole lui fait prendre du galon, puisqu’elle est inspecteur principal… Edmunds, a décidé, pour le bien de sa famille, de retourner à la répression des fraudes… Deux personnages aussi différents l’un que l’autre, mais dont la complémentarité en fait un duo de choc ! Emily, une vraie tête dure, qui tente malgré tout de se reconstruire, qui ne fait plus confiance à personne… Et Edmunds qui s’ennuie à mourir dans son job… Le manque de confiance de Baxter, la poussera à demander l’aide d’Edmunds qui, en manque d’adrénaline, l’aidera dans sa nouvelle enquête… Débute alors une course contre la montre avec le Marionnettiste qui se révèle une traque entre Londres et New-York, comme aime les mettre en scène l’auteur.

Après avoir eu le plaisir de découvrir la plume de Daniel Cole dans Ragdoll, j’étais impatiente de lire l’Appât, second volume de la trilogie. L’auteur a toujours cette plume directe que j’apprécie, visuelle et cinématographique, qui se prêterait parfaitement à une série télé… Il nous plonge dès les premières pages dans son intrigue. Il arrive à entraîner le lecteur sur des fausses pistes. Sa plume reste nerveuse, rythmée, avec des détails très visuels qui plaisent et permettent une immersion totale dans la lecture.

Pour autant, il m’a manqué un, je ne sais quoi, pour que je le trouve aussi bon que Ragdoll.

L’absence de Wolf, inspecteur charismatique de Ragdoll m’a quelque peu manqué, même si Baxter est mise en avant, elle n’arrive pas à supplanter le personnage charismatique, qui dans Ragdoll m’avait tant intrigué… Pour autant, j’ai apprécié de retrouver Edmunds qui prend plus de place et par son talent d’enquêteur de l’ombre arrive à être plus attachant que Baxter et au potentiel pas assez exploité.

J’ai trouvé que l’auteur ne changeait pas trop de style, on reste dans une intrigue très similaire, à Ragdoll, alors même que les protagonistes mis en avant sont différents.

Même si le dénouement est trop rapide, dans l’ensemble, malgré un avis mitigé, je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, car j’ai eu plaisir à le lire, avec une bonne idée au départ, mais avec moins d’entrain…

Je lirais pourtant avec plaisir le prochain volet de la trilogie car je reste persuadée que l’auteur a une plume très intéressante, avec des personnages qui n’ont pas encore dit leur dernier mot.

Je remercie la collection la Bête Noire pour leur confiance réitérée.

Né en 1984, a été ambulancier dans une vie antérieure. Guidé par un besoin irrépressible de sauver les êtres, il a également été membre actif de la Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals, l’équivalent anglais de notre SPA. Plus récemment il a travaillé pour la Royal National Lifeboat Institution, une association dédiée au sauvetage en mer le long des côtes britanniques. Cet altruisme est-il la manifestation de sa mauvaise conscience quant au nombre de personnes qu’il assassine dans ses écrits ? Il vit sous le soleil de Bournemouth, au Royaume-Uni, et on le rencontre souvent sur la plage.

chat-europeen-860070599PicsArt_09-21-05.20.04