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Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Premier Roman – Chicago Requiem : La Saga des Henderson de Carine Foulon

Parution : 1er juillet 2017 – Auto-édité – Prix Numérique : 3,99€ –  Pages : 430Genre : Thriller historique

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix du Cercle des Auteurs Anonymes , que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Je dois dire que cette lecture ne faisait pas partie des livres que j’avais envie de découvrir dans le cadre du Prix, dont je termine les dernières lectures.

J’avais peur qu’une romance prenne le pas sur l’intrigue. Alors oui, il y a de l’amour, mais pas de la romance…

Je sais qu’il peut être compliqué de faire la différence, mais je pense qu’il faut nuancer. Je ne suis pas contre les bons sentiments, ce que je n’aime pas c’est la mièvrerie. Certains lisent pour oublier s’évader, donc iront vers des lectures plus légères. Alors que j’aime qu’un livre m’entraine dans les profondeurs de l’âme humaine, aussi bien dans ce qu’elle a de plus beau,  qu’en ce qu’elle a de plus sombre et de plus vil. C’est mon côté terre à terre. Et puis, certainement que le romantisme en moi s’est asséché au gré des réalités…

J’en reviens donc à l’amour dans Chicago Requiem, oui l’amour le vrai, sans concessions, mais sans non plus fermer les yeux sur les défauts de l’autre. Aimer l’autre pour ce qu’il est, sans jugements et sans parti pris. L’amour est ici à différencier d’une simple romance. L’amour envers et contre tout…

Ne croyez pas non plus que l’auteur ne parle que de ça. L’amour est un des fils dont est tissée la trame de cette intrigue, bien construite et aux personnages bien campés.

Les personnages sont dotés d’une description travaillée permettant au lecteur de les visualiser et les mettre en situation. On se plait à « regarder ce livre », tellement la plume de l’auteur est visuelle. Un scénario bien mené aux situations décrites avec qualité.

Pour autant, j’ai trouvé certains passages trop détaillés ou répétitifs, notamment les réflexions et l’introspection de certains personnages qui auraient pu être plus concises, pour éviter de casser le rythme de lecture. Mais ce qui m’a gêné, peut très bien vous plaire. Ces réflexions peuvent être un plus pour appréhender le caractère des personnages, ce qui est très intéressant. Mais, relire les mêmes interrogations quelques chapitres (voir quelques pages) plus loin a été pour moi un superflu, dont je me serais bien passé.

L’auteur se sert de Chicago, comme terrain de jeu à son intrigue et c’est plutôt intéressant, car elle cela permet de mettre en exergue l’empire criminel moderne avec le Syndicat du crime et notamment son concepteur Johnny Torrio qui lancera la carrière d’Al Capone et qui est considéré comme un « sage ». L’intégration de la Mafia avec ses principes est palpable dans le récit et donne une réalité à l’intrigue.

L’émancipation des femmes est également dépeinte avec réalisme et on sent le plaisir que l’auteur a eu à prendre une femme, Meredith, comme l’archétype de la femme respectable. Elle vient de passer cinq ans en prison et veut se venger de son frère et de tous ceux qu’elle pense responsables de son incarcération.

Il y a un peu de la série « les incorruptibles » entre ces lignes, ce qui n’est pas pour me déplaire. Non seulement, on découvre une saga familiale, mais également un mélange de roman noir, d’histoire avec un zeste de thriller… Un peu à l’image des années 20 à Chicago, où malgré la prohibition, l’alcool coule à flot, la prostitution est à tous les coins de rues et la pègre tient le tout d’une main de fer tout en ayant un code d’honneur.

Un roman qui mélange les genres, en les faisant s’imbriquer avec talent et une plume travaillée.

Un monde sans foi ni loi, où on ne peut porter plainte, car tout le monde est corrompu ou corruptible. La loi du plus fort…

Comme vous je vous le disais plus haut, même si cette lecture ne m’enchantait guerre, l’auteur a réussi à m’embarquer dans son récit et j’ai passé un bon moment, malgré quelques longueurs. L’atmosphère de cette époque est palpable et les descriptions précises et travaillées notamment sur les mœurs de l’époque. Le tout mené par une plume soignée

Professeur agrégée de Lettres Modernes, son premier roman est Chicago Requiem, un thriller historique. Il succède à plusieurs nouvelles (Magdaleina, Victor d’Estragues…), un recueil de poèmes et plusieurs albums jeunesse.

 

 

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Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Premier Roman – Ray Shepard, tome 1 : Amnésie de Morgane Rugraff

 

Parution : 9 janvier 2017Editions : Plume BlanchePrix Numérique : 7,99€Prix Papier : 19,99€384 PagesGenre : Young Adulte

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Si votre cœur est animé par la vengeance, que devient votre âme ?

« Mon frère, si tu crois encore assez en quelque chose pour t’y raccrocher, fais-le ; car je vais te retrouver et te tuer. »

Laissez-vous emporter par ce premier opus des aventures fantastiques de Ray Shepard ! j’avoue que je n’étais pas très emballée par cette lecture, le genre? Yong Adulte, n’étant pas celui que j’affectionne particulièrement. Pour autant, sortir de sa zone de confort, est parfois bénéfique et ici, j’ai été agréablement surprise.

La plume de l’auteur est travaillée, même si on déplore plusieurs coquilles, avec parfois des mots manquants… Je mets plus cet aspect sur le travail de la maison d’édition… Et je dois dire que c’est assez déplaisant, pour ne pas donner envie d’acheter la version papier, alors même que l’objet livre en lui-même, donne très envie de le posséder,  grâce à cette belle couverture.

Passé ce coup de gueule sur la ME, je vais m’attarder sur Ray Shepard… Même s’il ne révolutionne pas le genre, je dois dire que j’ai passé un excellent moment à découvrir l’univers que l’auteur a mis en place. Même si on se rapproche beaucoup de « la croisée des mondes » de Philip Pullman avec l’idée du double animal de l’homme… J’avais vraiment peur que l’auteur ne s’affranchisse pas de l’idée identique.

Dès le second chapitre, on entre dans le vif de l’intrigue et là l’auteur arrive a créer son propre univers avec des personnages bien travaillés.

Ray Shepard : meurtri par la vie et la perte de sa famille assassinée. Son spectre, Aerön un tigre blanc.
Mariah Alevann : un passé tout aussi tragique. Semeuse d’éclairs. Son spectre Luthéus, un lynx argenté
Matt : meilleur ami de Ray. Son spectre Taek, un ocelot
Tyler Hatwood : demi-frère de Matt. Son spectre Urcane, un  léopard
Kaily Black : sœur de Jack. Son spectre Athénestia, une panthère noire
Jack Black : ennemi juré de Ray. Son spectre Stax un puma
Jim Hayden : a pour maître Damon Black. Son spectre Sherbane, un léopard

Tiago Falk : Eclaireur de la Guilde des Ombres. Son spectre, Tarot, un aigle
Sloane : duelliste des UCB. Son spectre, Vesta, un oiseau de proie
Evans et Brian : duellistes des UCB. Leurs spectres un guépard et un serval.
Jay et Tom : jumeaux, duellistes des UCB. Leurs spectres, Tshâd et Arion, des chats sauvages
Kévin : duelliste des UCB. Son spectre, un singe
Adam : ami de Jack. Son spectre un loup
Damon Black : le père de Jack et Kaily, avide de pouvoir. Possède un spectre, moitié lion, moitié oiseau.
Léane Raven : traqueuse de fluide
Kiba : duelliste et leader des Ice Dogs. Son spectre, un loup blanc

Ryo Shepard : frère de Ray et disciple des Gouttes pourpres
Brewen Alevann : frère de Mariah et disciple des Gouttes pourpres,

Même si on se perd au début entre les différents noms à retenir et surtout ceux de leur double « animal ». Ce double, dont la construction est aussi travaillée et visuelle. Il n’est facile de décrire cet univers que l’auteur construit avec brio. Des combats, des entrainements, jusqu’à la consécration par un tournoi entre duellistes…

Au fil de l’intrigue, certains personnages évoluent plus que d’autres et même si une romance est présente avec un triangle amoureux crédible, pour une fois ce n’est pas une romance niaise, mais bien un amour torturé et surtout l’auteur fait comprendre, que « l’amour ne sauve pas de tout » ! Ouf enfin un truc plausible dans le genre ! Non mais sérieusement, il faut arrêter de croire que le prince charmant va venir sur son blanc destrier et te sauver de ta noirceur… Il n’y a qu’une personne qui peut te sauver… TOI…  Et même si Ray Shepard est charismatique, il est l’emblème même du gars qui décide d’affronter sa noirceur et de l’assumer… Il a une bonne raison en même temps… Chaque personnage est construit sur un modèle unique, lui conférant une personnalité propre.

Même si, à la fin du premier tome, beaucoup de question subsistent, il n’en reste pas moins que l’auteur construit un univers avec ses propres règles, avec une plume très visuelle et bien scénarisée. Le final, donne envie de lire la suite et c’est bien là tout le talent de l’auteur d’accrocher son lecteur par une plume et une intrigue addictive.

Née en 1988 dans un petit coin de bord de mer. Fille unique, élevée dans l’amour des livres. Le goût de l’écriture lui est venu très tôt, elle écrit son premier roman à quinze ans, pendant ses années d’internat. Ses univers sont vastes et elle aime faire voyager ses lecteurs autant dans la fantasy que dans l’époque médiévale, qu’elle affectionne tout particulièrement.

 

 

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Premier roman – L’imagerie de Adrien Lioure

Parution : 11 avril 2017 – Auto-édité – Prix Numérique : 2,49€Prix Papier : 9,00€ –    248 PagesGenre : Littérature jeunesse

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Lors des sélections, je n’avais pas accroché au résumé, non seulement la couverture ne me plaisait pas, ( désolée mais ce jaune…) mais en plus la quatrième de couverture avec son côté métaphysique, métaphorique, ne m’attirait pas du tout…

Prix oblige, je me suis lancée dans l’inconnu… Et là ! Stupeur et damnation ! Mais quelle petite pépite que nous a pondu l’auteur !

S’il y a bien un livre qui trompe son monde c’est « l’imagerie » ! Remarque un éléphant ça trompe énormément… Elle était facile !

C’est un livre complètement atypique, qui sort des sentiers battus et dont l’auteur a construit l’univers avec minutie et beaucoup de réflexion.

Un roman comme j’en ai rarement lu !

Avec une plume subtile, légère, sans fioriture, l’auteur nous embarque dans un univers où les sensations sont personnifiées. La douleur, le sommeil…

L’imagerie, est un lieu étrange, peuplé d’illusions, de grooms pilotant des ascenseurs… De scientifiques qui s’illuminent… Vous l’aurez compris, un endroit qui fascine et ne laisse pas indifférent.

Quel idée de génie que de personnifier nos sentiments, nos sensations, surtout notre souffrance. Cette souffrance dépeinte comme utile et nécessaire. Sans aucune connotation négative. Elle est là pour protéger ceux qui sont dans son secteur.

Vous voyez le truc, les zones peuplées d’êtres humains sont découpées en secteur et chaque secteur est affecté à une souffrance, à un sommeil… A une faucheuse…

Le fait de personnifier nos ressentis, permet de les aborder différemment, mais surtout nous fait prendre conscience qu’il faut prendre du recul et se poser certaines questions. Le lecteur tout en se divertissant, fait une introspection parfois salvatrice, puisque les sentiments sont abordés de manière positive, parfois destructrice.

L’alternance des points de vues, permet à chaque protagoniste de s’exprimer mais surtout donne un rythme dense au récit et permet au lecteur de se sentir en osmose avec eux !

Dolorius, Soméphine, sont tellement proches de nous qu’ils sont palpables…

Pour décrire son univers, l’auteur ne nous noie pas dans un amoncellement de mots compliqués, bien au contraire, les mots sont recherchés, précis, doublés d’une plume agréable, facile à lire et très visuelle, ancrée dans notre monde contemporain, ce qui en fait certainement un livre unique dans son genre.

Malgré quelques problèmes de ponctuation, qui peuvent parfois irriter les yeux… L’univers prend forme d’une facilité déconcertante et avec logique. Tout coule de source et c’est tellement cohérent que je ne me suis jamais sentie perdue, malgré la foule de détail et de descriptions aussi bizarres les unes que les autres…

Sous couvert de science fiction, parsemé d’humour et d’aventure, c’est une réflexion sur la mort, sur le deuil, d’un réalisme rare.

Plus d’infos sur l’auteur : 

– twitter : https://twitter.com/AdrienLioure
– facebook : https://www.facebook.com/imagerieleroman/

Jeune auteur de 24 ans, diplômé d’une école de commerce. Il découvre au fil de ses différents stages en production cinématographique son intérêt pour l’écriture, scénaristique tout d’abord. Il se lance dans un premier roman en 2012 intitulé Ennoïa, la grande ellipse.
Mais ce n’est que début 2016 qu’il dévoile au fur et à mesure ses travaux d’écriture sur Internet, et ce après avoir achevé son deuxième roman : L’Imagerie. Ce récit de science-fiction gagne alors le prix coup de cœur d’un concours organisé par une communauté francophone sur Wattpad. C’est ainsi qu’il rencontre et fait face à plusieurs centaines de bêta-lecteurs numériques. Leurs conseils et commentaires lui donnent l’envie d’aller plus loin et de se lancer dans l’autoédition.

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Imaginaire – Fabuleux Nectar de Vincent Portugal

Parution : 1er juillet 2017 – Auto-édité –   Prix Numérique : 2,99€Prix Papier : 9,90€ 158 PagesGenre : fantastique-Jeunesse

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Fabuleux Nectar est un mélange des genres qui oscille entre magie, poésie et légendes.

Un célèbre alchimiste, Misha, et une princesse captive, Séléna, qui n’a que sa ruse et son intelligence pour améliorer sa situation… Ses manigances se teintent de mystère, de magie, et d’une alchimie fabuleuse qui pourrait changer le destin du royaume.

Ne vous fiez pas aux apparences !

Malgré une couverture enfantine, ce livre recèle beaucoup plus de profondeur qu’il n’y parait. Sous ses aires de livre jeunesse, qu’un gamin de 8/10 peut lire sans soucis mais dont les parents découvriront la profondeur.

Certaines lectures sont plus complexes qu’elles ne paraissent. A travers un récit emprunt de magie, avec des sirènes, des potions et tout ce qui va avec, l’auteur livre ici une intrigue politique avec toutes les manigances qui vont avec, tout en gardant une plume fluide qui va osciller entre enjeux politiques et économiques autant pour Séléna, qui veut préserver la liberté de son peuple, que pour le roi qui veut assoir son autorité.

Une lecture plaisir, qu’on lit avec intérêt, sans s’ennuyer, pourtant il n’y a pas d’action à proprement parlé, puisque l’auteur nous entraine dans une suite de description, d’évènements,  mais le tout est tellement bien ficelé que c’est un vrai plaisir à lire.

Quand on sait qu’en plus, Fabuleux Nectar est le spin off de la saga « le souffle des Dieux », on se plait à se dire que la suite vaut peut-être le détour…

 

 

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Imaginaire – Les Chroniques des Fleurs d’Opale : Tome 1 – La Candeur de la Rose, partie 1 de Ielenna

Parution : 26 mai 2017 – Auto-édité – Prix Numérique : 5,99€ – Prix papier : 20€Pages : 465Genre : Fantasy-Romance

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, qui devient Prix du Cercle Anonyme de la littérature, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Une histoire avec des Dieux, qui ont des  descendants dans chacune des races présentes et la déesse Dorina qui marque un être de son choix. Le conflit entre humains et Neltiads est le point de départ de l’intrigue. L’opposition entre eux, se joue à peu de choses, au point qu’on a du mal à cerner le pourquoi. En effet les Neltiads ne se distinguent que par des yeux violets, des tatouages sur les avant-bras.

L’histoire assez classique, d’une jeune Neltiads, différente de son propre peuple, puisqu’elle n’a qu’une marque sur le front et dont la famille a été massacrée. Elle trouve refuge dans un monastère, où l’origine de son tatouage va se révéler et la désigner comme incarnation terrestre de la déesse Dorina. De par sa nature, elle sera cloitrée, pendant 11 ans, pour éviter d’attirer l’attention. Elle y reçoit une éducation religieuse, très stricte tout en devenant érudite.

Vous sentez venir le truc ? Le mouton qu’on engraisse pour le mener à l’abattoir…

La première centaine de page se lit avec plaisir pour découvrir l’intrigue et le monde construit. Tout bascule lorsque Diphtil, Astiran (son ami d’enfance : oui elle n’a pas le droit de sortir mais elle arrive à s’en faire un), son frère Naid (qu’elle croyait mort, mais qui ne l’est plus) et Yasalyn, mercenaire à la solde du prêtre du monastère, qui doit la ramener, car ses pouvoirs vont survenir à sa majorité et l’empereur du Royaume d’Edenor veut se les accaparer…

Je vous ai parlé du mouton qu’on engraissait…

Malheureusement, l’auteur m’a perdu, lorsque la romance a fait son entrée. Un amour naissant, idéalisé, niais. Et notre petite héroïne qui était attachante, devient chiante au possible avec des scènes dignes de Barbara Cartland, emplies de clichés et sans aucunes finesses. Elle a beau avoir grandi dans un monastère pendant 11 ans, on ne pourra pas me faire avaler qu’elle a zappé les 11 ans qu’elle a vécu libre au sein de sa famille. Le personnage que l’auteur a construit dans cette partie, n’a rien à voir avec une femme forte, c’est une personne anesthésiée, naïve, prude et sans intérêt.

Une fois qu’on « digère » notre répugnance à la romance, on est face à des personnages assez caricaturaux.

Certaines incohérences sont assez déplaisantes pour les relever, Naid 19 ans ? Guerrier, fort comme un taureau. Yasalyn, la badass par excellent, 17 ans, doublée d’une bombasse plantureuse, prostituée de son état et mercenaire à ses heures perdues ???

Deux personnalités aussi complexes ne peuvent être aussi jeunes, même si nous sommes dans la fantasy, il faut un minimum de cohérence. Leur psychologie a été finement travaillée et leur présence a rehaussé le niveau de l’intrigue ! Même leur amourette belle, torturée, est adulte… Donc moins niaise.

Dans l’ensemble cette lecture a été en dent de scie. Parfois plaisante, parfois horripilante…

La romance est tellement présente que l’intrigue n’existe plus. Au détriment des questions soulevées par l’univers imaginé.

En gros, c’est mignon, souvent niais… Heureusement que l’auteur a réussi à rebondir en relançant vers la fin, une intrigue mal exploitée.

Ce que j’ai le plus apprécié dans ma lecture, c’est le vocabulaire utilisé par l’auteur, une belle plume travaillée et utilisant un langage soutenu, mais qui parfois se voit entachè de mots familiers, qui arrivent comme un cheveu sur la soupe…

L’auteur aurait dû faire concourir son livre sans la catégorie Romance qui aurait été plus appropriée.

Auteur fantasy, historique, science-fiction, fanfiction, depuis 2006. Internet a été son premier tremplin, lui ayant permis de rassembler de nombreux lecteurs autour de ses textes, sur différentes plateformes.
Sous l’impulsion de ses lecteurs, elle sort de son tiroir en 2016 sa saga de fantasy des Chroniques des Fleurs d’Opale, et lance une campagne de crowdfunding qui atteindra 250% de l’objectif initial.

Facebook : https://www.facebook.com/ielenna/
Site : https://www.fleursdopale.com/
Wattpad : https://www.wattpad.com/user/Ielenna_
Twitter : https://twitter.com/ielenna_

 

 

 

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Imaginaire – Le matin des larmes de Bruno Sanna

Parution : 10 avril 2017 – Auto-édité            Prix Numérique : 2,99€Prix Papier : 5,49€206 PagesGenre : Uchronie

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

J’ai vraiment du mal à faire un retour sur cette lecture…

Le Matin des Larmes fait partie des titres que j’ai sélectionné lors de la première étape du Prix. Les 10 premières pages ne m’avaient pas totalement convaincues, alors même que la 4ème de couverture promettait une belle surprise… Et la couverture ne m’emballait pas du tout ! Cette couverture est en totale contradiction avec le genre du récit et peut avoir un effet « repoussoir », ne laissant pas le lecteur s’approprier les choses. Une couverture plus abstraite aurait à mon sens été plus adaptée.

L’auteur tente de mener son intrigue sur plusieurs fronts en tentant de fusionner thriller historique, fantastique et uchronie. 3 genres que j’affectionne particulièrement. Malgré un postulat de départ assez intéressant, l’auteur se perd en route et le lecteur tente de démêler la trame sans y arriver.

Le récit reste plat, alors même que plusieurs rebondissements tentent de se glisser dans l’intrigue, le suspense n’est pas au rendez-vous et ne décolle pas. Je me suis ennuyée du début à la fin sans que mon intérêt ne s’éveille, ni pour l’intrigue ni même pour les personnages que j’ai trouvé apathiques, sans personnalités et à la limite de la caricature.

Quant à la plume, elle est simple, sans fioritures, ce qui peut plaire, mais pour moi elle manque de relief. Pour autant les phrases courtes et simples apportent une certaine fluidité au récit.

L’histoire aurait pu être intéressante, mais l’auteur n’arrive pas à se démarquer de Philip K. Dick et de son magnifique « Le Maitre du Haut Château ».

J’imagine que créer un univers à part entière en partant d’un fait historique n’est pas simple, mais j’ai vraiment été déçue, car j’espérais que l’auteur arriverait à rebondir, malheureusement cela n’a pas été le cas…

J’aurais souhaité que l’auteur apporte plus de nervosité, plus d’action. Ce n’est qu’à la toute fin que cela bouge un peu… Mais ça y est c’est fini…

Musicien et membre de la SACEM, il crée dans les années 1990, en compagnie de ses deux frères le groupe 5è Avenue avec lequel il enregistre l’album, « Les baratins du bar atteint ».

Après avoir écrit des chansons, des poèmes et des nouvelles, Bruno Sanna s’est lancé dans l’écriture de son premier roman, « Le matin des larmes » (2017).