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Depuis l’enfer de Enrique Laso

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Parution : 28 novembre 2017 – Prix Numérique : 2,67€ – Pages : 118 – Genre : Fantastique-horreur


L’auteur ne traine pas en longueur et autant dire que c’est brutal dès le départ !

La femme et la fille de Carlos, sont mortes dans un accident de voiture. Il reçoit un appel de sa fille pour la sauver… De l’enfer….

Sa culpabilité est telle, qu’il décide d’en apprendre plus  sur celle qu’il connaissait peu, à cause de ses horaires de travail…. Il va reconstituer le passé, en proie à des zones sombres…

Il pensait découvrir, sa petite fille, une enfant gentille et paisible… Il va aller de découverte en découverte, au point de perdre toutes ses illusions sur son enfant… Il va découvrir des secrets, des non-dits… Il va plonger dans l’horreur inimaginable…

Un intrigue horrifique, qui va ébranler sa foi et sa vie… Sa santé mentale va défaillir…

L’auteur, Enrique Laso, réussi à transmettre chaque émotion de Carlos, le lecteur ressent sa douleur, ses interrogations et son malaise dans les passages les plus glauques… Un peu, comme lorsqu’on est devant un film d’horreur, dont on ne voudrait pas découvrir certaines scènes…

Ne vous attendez pas à quelque chose comme l’Exorciste, parce que l’intrigue est beaucoup plus complexe et machiavélique. Quand vous pensez que tout est clair, l’auteur vous retourne le cerveau et fait basculer les choses, histoire de vous tenir en haleine jusqu’à la fin.

Enrique Laso est spécialiste en marketing et écrivain. Il est diplômé à l’ESIC Business & Marketing School et à l’Institut d’études supérieures de commerce (IESE). Il est auteur d’une trentaine de romans, de recueils de poésies et de nouvelles. Il a remporté de nombreux concours littéraires tout au long de sa longue carrière d’écrivain. En 2005, il publie « Depuis l’enfer » (Desde el Infierno), adapté au cinéma et réalisé par Luis Endera en 2015. Il rencontre un immense succès avec son thriller « Les Crimes Bleus » (El rumor de los muertos, 2014). Il a également écrit sous plusieurs pseudonymes. 

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Peau morte de Thomas Desmond

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Parution : 20 novembre 2016 – Prix Numérique : 0,99€ – Pages : 14 – Genre : Thriller-Horrifique


Au fond des bois se cache une vieille cabane. Elle semble abandonnée, mais un homme atteint d’une maladie mystérieuse y vit seul, loin de la société, oublié. Mais ce soir, il a un invité très spécial. Ça fait longtemps qu’il n’a pas eu un peu de compagnie. Il n’a plus l’habitude de discuter, bavarder, tailler le bout de gras… Pourtant Dieu sait qu’il aime ça. Arrivera-t-il à tenir sa langue ?

Tout commence avec cette couverture, bien flippante, surtout lorsqu’on la décortique ! On plonge dans l’horreur avant même d’avoir commencé à lire…

L’auteur joue la carte de l’horreur avec cette couverture, mais les premières lignes, démarrent d’une manière inattendue… Un homme, sympathique, chaleureux, partage son savoir et ses secrets avec un homme silencieux et attentif venu le rencontrer…

Malgré ce qui semble être un entretien convivial, le lecteur perçoit une certaine tension et un malaise se distille en lui, comme un goutte à goutte, l’horreur s’insinue dans ses veines… Peut-être influencé par cette couverture… Mais surtout, par le talent de l’auteur, qui tout en se basant sur une maladie génétique rare, créé un personnage, qui aurait pu être sympathique, mais qui au fil des mots devient un monstre…

Un monstre, qui manie aussi bien l’art des mots, que l’art du scalpel. Sous ses mains, la toile se dévoile pour enfin livrer ses secrets les plus glauque… Ses secrets, que le lecteur ne fait qu’effleurer pour enfin en comprendre toutes les nuances et tomber dans les filets que l’auteur a tisser.

14 pages, c’est court, mais punaise qu’elles sont bien faites et bien écrites ces 14 pages ! L’auteur a su créer, une ambiance tellement sombre, horrible, de la terreur à l’état pur.

 

 

Parution : 13 mai 2015 – Édition : Fleur sauvage Prix  broché : 16.80€

Pages : 240 – Genre : Thriller psychologique – Suspense

Les livres parlant de zombies m’attirent invariablement, comme un aimant ! C’est pour moi gage de passer un bon moment horrifique, gore et en général la sauce prend bien !

Enragés de Pierre Gaulon, ne déroge pas à ma règle… J’ai découvert l’auteur grâce à la campagne « fleur sauvage ne fanera pas » et j’en suis ravie.

Tout tourne autour de Louis et Lucas, complètement différents et qui ne se connaissent pas ! Leur seul point commun avoir survécu dans ce monde apocalyptique…

Louis, est très tôt mis devant un fait qui semble anodin au départ, un SDF qu’il est habitué à croiser a décidé de le mordre.

Lucas, assiste à une bagarre étrange mais ne s’attarde pas, trop préoccupé par sa nuit à venir en compagnie d’une jeune femme.

Ces deux personnages vont peu à peu prendre conscience du nouveau monde qui les entoure…

Le récit alterne entre les deux points de vus, jusqu’à ce que ces deux survivants se rencontrent….

Louis m’a énervé, je l’ai trouvé trop mou… Et Lucas, même s’il a un côté malsain, reflète pour moi l’être humain tel qu’il serait en cas de catastrophe ! Certainement pas gentil ! Bizarrement je me suis plus attachée à Lucas, alors que Louis est un gentil gars, qui découvre l’horreur et n’a pas un gramme de méchanceté, Lucas se révèle et devient ce qu’il a toujours été…

Louis reflète parfaitement, l’être humain lambda : il s’enferme chez lui, s’inquiète pour sa famille, a peur et ne sort que lorsqu’il y est finalement obligé, pour pouvoir se nourrir.

« Cet isolement forcé lui fit prendre conscience qu’il avait passé la majorité de sa vie enfermé, comme la plupart des gens. Une routine de l’emprisonnement volontaire devenue inconsciente. »

Lucas, est plus dans l’action : il a une arme qu’il n’ pas peur d’utiliser, vu qu’il pratique le tir à haut niveau, il possède un port d’arme. L’auteur par un tour de passe passe très crédible permet à ce personnage d’avoir une arme légalement.

Ces deux personnages sont assez réalistes en fin de compte et représentent, ce que chacun de nous, pourrait faire… Ou être… Deux héros, chacun s’adaptant à son rythme et qui ne sont pas déshumanisés par une adaptation trop rapide au monde des morts…

L’intrigue tarde à se mettre en place, j’ai trouvé que l’on tournait trop dans le descriptif et j’attendais que l’on entre dans le vif du sujet, le sang, le déchiquetage, l’horreur quoi ! C’est ce que j’attends d’un livres sur les zombies qu’il me fasse bader ! Bon en même temps il m’en faut beaucoup…

Le fait d’avoir tardé dans les méandres de Louis, dans ses tergiversations, j’y vais, j’y vais pas, m’a donné envie de le pousser dans le vif et qu’il se réveille, une envie de le secouer et de lui dire « eh mec réveille toi, la seule solution est devant toi et pas ce trou à rat »

« L’enfer ne sera pas complet avant que vous n’y soyez. »

J’ai beaucoup plus aimé la seconde partie où l’idée d’une contamination générale fait son chemin et là l’auteur a réussi à me repêcher, avant une noyade certaine ! L’idée est vraiment bonne, bien amenée.

Du coup, j’ai regretté que l’auteur ne développe pas plus cette partie, trop courte à mon goût.

Pour conclure, malgré un avis mitigé, c’est un roman plaisant à lire, l’idée de l’origine de cette épidémie est très intéressante et ça vaut le coup de le lire.

Si vous aimez les zombies, mais que le gore vous rebute Enragés est fait pour vous.

Après des études de lettres modernes spécialisées dans la littérature fantastique, et une expérience de professeur de français, Pierre Gaulon rédige son premier roman « La Mort en Rouge » (2014) qui finira finaliste de plusieurs prix littéraires. Son deuxième livre, « Noir Ego », se verra récompensé par le prix  » La ruche des mots 2015″ catégorie thriller. Avec « Blizzard » (2015), il signe une trilogie inspirée de ses lectures de jeunesse.

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Autoédition

♦ Parution : 12/2016

♦ Pages : 230

♦ Prix ebook : 4,99€

♦ Prix Broché : 17€

♦ Genre : Thriller- horrifique

 

Quand les habitants d’un village paisible sont en proie à leurs propres démons…

Saint-Martin est un petit village du Sud de la France calme et agréable. Jusqu’au jour où le mal commence à envahir de manière inexplicable l’âme de certains villageois.

Louis, le curé de la Paroisse, et François, le médecin du village, vont unir leurs forces pour comprendre ce qui est en train de se passer et organiser la résistance. Mais qui est vraiment l’ennemi ? D’où tire-t-il sa force et comment résister aux tentations qu’il sait faire naître, en stratège aguerri, dans le cœur même des plus endurcis ?

Comme vous le savez (j’en rajoute une couche, des fois que) j’apprécie beaucoup l’autoédition ! Oui on y trouve des bons livres des moins bons, mais il y a de la matière et des idées.

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Avec Prière de sang, j’ai pu profiter d’un bon thriller horrifique court mais intense. Ces dernières années j’ai du mal à retrouver cette petite boule de peur que je pouvais ressentir plus jeune, en lisant un bon livre d’épouvante ! Du coup je suis toujours en recherche de cette sensation.

Je ne vais pas dire que je l’ai eu avec ce livre, mais l’intensité de l’histoire m’a fait passer un bon moment, un page turner très agréable à lire et l’horreur est au rendez-vous. Mais peut-être suis-je trop habituée à ce genre, du coup peur je n’ai pas eu 😉 mais bon moment j’ai passé !

L’écriture est fluide, agréable, on sent que l’auteur a bien travaillé les descriptions des scènes qui sont parfois dérangeantes, choquantes, mais c’est bien ce que l’auteur cherche à dégager et c’est réussi.

L’histoire est très contemporaine, pourtant aucune indication de période n’est précisée et c’est ce qui rend ce livre intéressant !  Les croyances religieuses étant ce qu’elles sont aujourd’hui, on ne pense pas que Dieu, le Diable puisse être derrière certaines horreurs…

Un village bien décrit qu’on visualise très bien, des personnages  travaillés, un prêtre tellement imprégné de Dieu qu’il en est touchant ! Mais un prêtre qui n’en est pas moins homme et qui peut faillir…

Voilà comment cela débute on se dit que la « chaire » est faible… Mais non l’auteur retourne la situation et nous basculons dans l’horreur avec une lutte entre le bien et le mal… On imagine très bien le tiraillement entre la foi et le désir et la complexité à la quelle notre prêtre est confronté !

S’agit-il d’un choix que l’on peut faire ? D’une manipulation ancestrale ?

L’être humain ici est confronté à ses bas instincts sans parfois pouvoir résister même pour les plus purs…. Cible parfaite et oh combien précieuse pour le Malin…

Dieu, l’amour, le sexe, le meurtre, le viol, le Diable ici tout est présent….

Le final reste ouvert et laisser libre court à l’imagination…

Parution : 26 mai 2017 – Édition : RroyzzEdition Prix  broché : 18€

Pages : 274  – Genre : Thriller horrifique

L’auteur présente avec « une si jolie maison » une histoire qui tient plutôt d’un bon thriller horrifique que de l’épouvante. Étant férue de de ce genre de littérature, je sais qu’il m’en faut beaucoup pour avoir peur ! Mais cela ne remet en rien le talent de narration de l’auteur, ni la construction du livre.

On est plongé dans la vie d’une famille aisée, qui s’installe dans une nouvelle maison. La mère souhaite rompre la routine qui s’est installée depuis huit ans. Elle décide de chercher son rêve, près de Chinon ou Saumur, dans un village, avec une petite rivière et un beau terrain pour les enfants. Elle tombe littéralement amoureuse de cette bâtisse dans laquelle toute la famille va s’installer dès l’été.

Qui dit changement de maison, dit changement de vie … L’ainée, 10 ans, est propulsée dans une nouvelle école, le petit frère qui va fêter ses 4 ans, ne semble pas scolarisé et reste avec sa mère. Le papa très accaparé par son travail, n’est pas souvent présent, mais les liens sont forts et c’est une famille unie, qui a trouvé un équilibre parfait.

Quoi de mieux qu’un journal intime pour relater ce changement de vie ?

La tension monte peu à peu, mais sans étouffer le lecteur, qui se trouve plonger dans un huis clos. La maison serait hantée, un père qui ne dort plus, qui se met à boire… Une mère larguée qu’on imagine devenir dépressive…. Un enfant qui veut tout arranger… Et un enfant cible du mal… Ça ne vous rappel rien ? Oui, vous l’avez compris Stephen King est parmi nous…

Au départ, j’ai été déstabilisée par la tenue de ce journal intime. Enfin je m’explique, j’aime l’idée, mais le livre présente la journée racontée une fois par la mère et une fois par la fille, Camilla. Ainsi la narration présente deux personnes très différente sur le même jour. J’ai cru au départ que mère fille partageaient leur journal ! Mais en fin de compte on s’y fait très bien et j’ai trouvé cela très intéressant de visualiser les deux points de vue simultanément et j’ai bien vite compris que mère/fille ne partageaient pas leur journal…

Je regrette néanmoins que les différentes voix ne soient pas plus marquées, car lorsque certaines voix sont maléfiques on s’y perd et je trouve que cela perd de crédibilité dans le récit !

Malgré ces défauts, on lit avec plaisir, mais sans être oppressé par le Mal, que je n’ai pas trouvé si présent (encore une fois cela concerne mon ressenti, férue d’horreur, il m’en faut beaucoup) on ent bien que quelque chose ronge cette famille, mais cela semble une dépression… Tout est larvé…

Je me disais que cela allait finir en apothéose, malheureusement la fin est trop rapide, brutale et sans explications ou réelle confrontation…

Quitte à être trash, j’aurais souhaité que l’auteur le soit plus…

Malgré ces petits défaut, cette lecture a été agréable, un style franc et direct sans fioriture. Une plume intéressante qui ne peut que s’améliorer si l’auteur veut continuer dans ce genre horrifique.

Cassandra écrit des petites nouvelles depuis l’âge de 9 ans, mais elle a véritablement commencé à créer des romans vers 13 ans.
L’auteur qui l’inspire encore aujourd’hui est Stephen King, ainsi que K. A. Applegate, le créateur de la série « Animorphs » qu’elle a dévorée durant son adolescence.

Elle est titulaire dans B.T.S. Gestion et protection de la nature. De plus, elle travaille en collaboration avec une association de sauvegarde des animaux sauvages de la région Centre.

Bien sûr, sa passion ne s’arrête pas là. Elle adore également tout ce qui touche à l’art, comme le dessin, la peinture, ou encore la photographie. Son objectif serait de pouvoir toucher à toutes les formes d’arts existants au monde.0

Les enfants de l’Ile aux Cendres de Sophie Guizani

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Autoédition ♦ Parution : 04/2016 ♦ Pages : 230

♦ Prix ebook : 4,99€ ♦ Genre : Thriller- horrifique

Louise, est sur le point de tomber en panne d’essence. Elle est seule sur une route déserte. Il fait nuit, elle a peur et elle sait qu’elle ne pourra jamais atteindre sa destination. Elle maudit sa vieille caisse et sa jauge bloquée à un quart du plein, mais elle ne sait pas que sa soirée va lui réserver bien plus de frissons puisqu’elle va rencontrer un étrange pompiste tout droit sorti d’un film d’horreur…puis, elle va disparaître. Plus tard, elle se réveillera sur une île habitée par des esprits. Cet endroit mystérieux a une âme bien à lui et une emprise maléfique.

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Plus besoin de préciser que l’auto édition recèle des auteurs et des écrits de très grande qualité, c’est pour cela que je suis toujours partante pour découvrir et vous faire découvrir ces auteurs.

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Aujourd’hui je vous présente « Les enfants de l’Ile aux Cendres » de Sophie Guizani. Dans mon escarcelle  j’ai « Cellule secrète » et bientôt je vous présenterais « Paranoïa Blog« . J’espère ainsi vous faire envie et me régaler aussi en découvrant sa plume.

« Les enfants de l’île aux cendres » est son premier roman qu’elle publie sous le pseudonyme de Safa Guizman, avant de le republier sous son véritable nom et après l’avoir retravaillé.

Avec « Les enfants de l’Ile aux Cendres« , vous découvrirez une histoire complètement démente, qui tarde un peu à se mettre en place, mais vous entraîne peu à peu dans l’horreur.

Louise, notre héroïne va se retrouver sur une île isolée, entourée d’une famille complètement folle! L’auteur pose les personnages et les décrit très bien, au point de les visualiser. Des fantômes, des êtres horribles, mais peu à peu on découvre leurs histoires.

Des histoires de tortures, de tests dans un asile de fous, d’épidémies… Et ces êtres suspendus entre la vie et la mort deviennent attachants et sympathiques, du moins on comprend…

Cette île maudite marquée par le mal, estampillée maléfique, que tout être avec peu de jugeote ne franchit pas, sera le refuge d’une famille complètement barge qui prend la fuite à la fin de la seconde guerre mondiale et ne trouve que cette île pour fuir la justice des hommes qui les punira pour appartenance nazi… Lui ancien nazi, elle arriviste et débauchée vont élever leurs enfants…

Le sadisme et la cruauté des personnages sont au rendez-vous quoi que l’on puisse en penser…

Cette île maudite sera le théâtre de la folie de cette famille psychopathe dont chaque membre a sa spécificité.

Les âmes sensibles seront scotchées par descriptions et les scènes gores décrites par l’auteur.

Louise qui va les côtoyer sera à la limite de basculer, d’être engloutie par le mal, mais cédera-t-elle ?

La plume de l’auteur est prometteuse, les différents chapitres sont bien posés et la fin qui se précipite est très bien amenée et ouvre sur d’autres possibilités…https://julitlesmots.files.wordpress.com/2016/11/trait-rouge.png?w=43&h=17

avt_sophie-guizani_4651Mariée et mère de trois enfants, Sophie Ochoa Guizani est passionnée de lecture fantastique depuis sa plus tendre enfance,
Fan inconditionnelle de cinéma d’horreur et de séries américaines.