Archives du mot-clé fantasy

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Imaginaire – Les Chroniques des Fleurs d’Opale : Tome 1 – La Candeur de la Rose, partie 1 de Ielenna

Parution : 26 mai 2017 – Auto-édité – Prix Numérique : 5,99€ – Prix papier : 20€Pages : 465Genre : Fantasy-Romance

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, qui devient Prix du Cercle Anonyme de la littérature, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Une histoire avec des Dieux, qui ont des  descendants dans chacune des races présentes et la déesse Dorina qui marque un être de son choix. Le conflit entre humains et Neltiads est le point de départ de l’intrigue. L’opposition entre eux, se joue à peu de choses, au point qu’on a du mal à cerner le pourquoi. En effet les Neltiads ne se distinguent que par des yeux violets, des tatouages sur les avant-bras.

L’histoire assez classique, d’une jeune Neltiads, différente de son propre peuple, puisqu’elle n’a qu’une marque sur le front et dont la famille a été massacrée. Elle trouve refuge dans un monastère, où l’origine de son tatouage va se révéler et la désigner comme incarnation terrestre de la déesse Dorina. De par sa nature, elle sera cloitrée, pendant 11 ans, pour éviter d’attirer l’attention. Elle y reçoit une éducation religieuse, très stricte tout en devenant érudite.

Vous sentez venir le truc ? Le mouton qu’on engraisse pour le mener à l’abattoir…

La première centaine de page se lit avec plaisir pour découvrir l’intrigue et le monde construit. Tout bascule lorsque Diphtil, Astiran (son ami d’enfance : oui elle n’a pas le droit de sortir mais elle arrive à s’en faire un), son frère Naid (qu’elle croyait mort, mais qui ne l’est plus) et Yasalyn, mercenaire à la solde du prêtre du monastère, qui doit la ramener, car ses pouvoirs vont survenir à sa majorité et l’empereur du Royaume d’Edenor veut se les accaparer…

Je vous ai parlé du mouton qu’on engraissait…

Malheureusement, l’auteur m’a perdu, lorsque la romance a fait son entrée. Un amour naissant, idéalisé, niais. Et notre petite héroïne qui était attachante, devient chiante au possible avec des scènes dignes de Barbara Cartland, emplies de clichés et sans aucunes finesses. Elle a beau avoir grandi dans un monastère pendant 11 ans, on ne pourra pas me faire avaler qu’elle a zappé les 11 ans qu’elle a vécu libre au sein de sa famille. Le personnage que l’auteur a construit dans cette partie, n’a rien à voir avec une femme forte, c’est une personne anesthésiée, naïve, prude et sans intérêt.

Une fois qu’on « digère » notre répugnance à la romance, on est face à des personnages assez caricaturaux.

Certaines incohérences sont assez déplaisantes pour les relever, Naid 19 ans ? Guerrier, fort comme un taureau. Yasalyn, la badass par excellent, 17 ans, doublée d’une bombasse plantureuse, prostituée de son état et mercenaire à ses heures perdues ???

Deux personnalités aussi complexes ne peuvent être aussi jeunes, même si nous sommes dans la fantasy, il faut un minimum de cohérence. Leur psychologie a été finement travaillée et leur présence a rehaussé le niveau de l’intrigue ! Même leur amourette belle, torturée, est adulte… Donc moins niaise.

Dans l’ensemble cette lecture a été en dent de scie. Parfois plaisante, parfois horripilante…

La romance est tellement présente que l’intrigue n’existe plus. Au détriment des questions soulevées par l’univers imaginé.

En gros, c’est mignon, souvent niais… Heureusement que l’auteur a réussi à rebondir en relançant vers la fin, une intrigue mal exploitée.

Ce que j’ai le plus apprécié dans ma lecture, c’est le vocabulaire utilisé par l’auteur, une belle plume travaillée et utilisant un langage soutenu, mais qui parfois se voit entachè de mots familiers, qui arrivent comme un cheveu sur la soupe…

L’auteur aurait dû faire concourir son livre sans la catégorie Romance qui aurait été plus appropriée.

Auteur fantasy, historique, science-fiction, fanfiction, depuis 2006. Internet a été son premier tremplin, lui ayant permis de rassembler de nombreux lecteurs autour de ses textes, sur différentes plateformes.
Sous l’impulsion de ses lecteurs, elle sort de son tiroir en 2016 sa saga de fantasy des Chroniques des Fleurs d’Opale, et lance une campagne de crowdfunding qui atteindra 250% de l’objectif initial.

Facebook : https://www.facebook.com/ielenna/
Site : https://www.fleursdopale.com/
Wattpad : https://www.wattpad.com/user/Ielenna_
Twitter : https://twitter.com/ielenna_

 

 

 

Publicités

Amisseum : Les Terres Inconnues de Maes Larson

Parution : 20 avril 2017 – Auto-édition

Prix: 15€99- Numérique 3€99 ( Amazon)

Pages :492 – Genre : fantastique-fantasy-magie

L’auto-édition recèle décidément bien des pépites ! L’auteur arrive à entrainer son lecteur dans un univers fourni, à la construction travaillée.

Dès que j’ai vu cette sublime couverture,  j’ai eu envie de plonger dans ce livre. Je n’ai remarqué le château que bien plus tard… J’ai été attirée par cette pyramide, cette lune… Et le château a pris tout son sens en découvrant l’intrigue…

3 ados se retrouver à faire des choix qui vont les engager.

3 ados qui vont mûrir et peut être trouver un sens à leur vie bien tracée et prévisible malgré les aléas de la vie.

Adam, grand frère attentionné et meurtrie par la maladie de sa petite soeur à qui il voue un amour inconditionnel, pragmatique à l’esprit cartesien. Isaac, dont les parents sont morts… élevé par une grand mère aimante, c’est le pessimiste de la bande. Ryan, le sportif de haut niveau confronté à des choix qu’il n’a pas envie de faire… un brin bagareur, fonceur… 3 amis complémentaires qui sont propulsés dans un univers bien different du leur mais qui va les grandir.

Malgré leurs doutes et leurs peurs ils sont unis et leur amitié est à toute épreuve et c’est bien ça qui les rend différents et attachants !

L’auteur nous entraîne dans un monde tellement bien construit qu’on ne peut qu’être en osmose avec ce livre ! Impossible à lâcher, même si le début semble long, mais il faut bien ça pour mettre en place cet univers !

Un univers parsemé de personnages, avec des noms, oh combien révélateurs du travail de l’auteur ! Des personnages travaillés,  qui auront, chacun, à un moment, leur rôle. Ils se croisent et se recroisent, parfois sans se rencontrés mais construisent chacun la trame de ce monde.

Un récit rythmé, captivant qui laisse le lecteur sur une ouverture vers d’autres aventures.

A quand le second tome ? Il me tarde de retrouver ces personnages et Unisseum…

Un livre difficile à lâcher, des personnages ordinaires qui sont parachutés pour vivre des aventures extraordinaires.

C’est le premier livre de cet auteur et je dois dire que c’est d’une qualité narrative irréprochable.

Une plume addictive, qui ne peut qu’entraîner le lecteur dans un univers fantasy très bien construit.

Challenge ABC 2017 auto-édition

17758202_10209531203857745_368592036455944819_o.jpg

challenge un pavé par mois

challenge-un-pave-par-mois

♦ Editeur : Edilivre ♦ Parution : 10/06/2015Pages : 38 ♦ Prix : 9€   ♦ Genre fantasy

Tout devait être réuni pour que cette petite nouvelle de 38 pages me fasse passer un bon moment. : un village doit accueillir la foire d’automne. Seulement voilà : tout se complique lorsqu’un bateau fantôme arrive au port. C’est alors la réalisation d’une horrible prophétie qui va entraîner la population dans le chaos. Lénora, jeune magicienne diplômée de l’Académie de Magie, est témoin d’un drame qui la marquera à jamais…

Qu’il est compliqué de donner un avis négatif lorsque les retours son élogieux !

Je me suis demandée si j’avais lu le même livre que tout le monde ! J’ai terminé ma lecture samedi dernier et pourtant j’étais incapable de me poser pour faire un retour… Non pas parce que je n’ai pas aimé, après tout les goûts et les couleurs cela ne se discute pas, mais surtout parce que je ne trouvais, et je suis désolée de le dire, rien de positif…

Je m’excuse par avance pour l’auteur, qui m’a gentiment proposé son livre en lecture, mais je donne mon avis en conscience… Et je tente toujours de relever les points positifs lorsqu’il y en a….

J’ai d’ailleurs tellement tergiversé, que j’ai demandé à une amie de lire Horrible prophétie, pour en parler avec elle et surtout qu’elle me donne son avis. Mon amie a été jurée pour les éditions point meilleur polar en 2014, elle a donc l’habitude faire des relectures et de donner son avis… Malheureusement son retour a été négatif également … Ouf je me sentais moins seule face à mon désespoir de chronique négative, ou devrais-je dire objective oui je dirais objective !

Je suis désolée de ne pas avoir vu de retour négatif, ne serait-ce que sur l’écriture. Je ne parlerais pas d’histoire …

La nouvelle est parsemée de nombreuses fautes d’orthographe, d’accord, de syntaxe. La ponctuation est à revoir, car des virgules sont parsemées ici et là sans aucune cohérence.

L’auteur utilise des mots, en utilisant, sans doute, le dictionnaire des synonymes, pour varier le langage. Malheureusement chaque mot possède une nuance : « agglomération », « cité », « localité » et « bourg » ne possèdent pas un sens identique.

La construction des phrases reste maladroite : « c’était cette saleté des meurtres commis qui le montrait tel qu’il était ».

Le récit est une succession d’actions, en effet beaucoup de choses se déroulent dans cet ouvrage. L’auteur a semblé mettre en relief cet aspect par une écriture brève, composée de phrases très courtes. En outre, le leitmotiv « cette horrible prophétie » semble révéler l’intention de l’auteur de rythmer son récit. Mais ça ne fonctionne pas : cela ne fait qu’alourdir et souligner la maladresse de l’écriture.

L’absence de marqueurs temporels et géographiques aurait pu et dû, conférer une atmosphère mystérieuse et folklorique à l’histoire. Or, des termes, tels que « beugler » ou « débouler« , ne font que souligner le décalage avec l’ambiance que l’auteur a souhaité instaurer.

Concernant le rythme, seuls 4 courts dialogues sont recensés. Très peu pour une nouvelle de mise en bouche et dite d’action. Le style est purement descriptif, transformant le texte en une interminable logorrhée, bien qu’elle ne fasse que 38 pages. Le ton ampoulé et prétentieux n’apparaît que davantage maladroit, en particulier avec les termes et formulations familières qui jonchent la lecture.

Malgré le ton très descriptif, peu ou pas de descriptions guident le lecteur. Le directeur est qualifié immédiatement de « sadique » et les souverains du « bourg » ou « agglomération » sont estampillés de « tyrans« .

L’auteur est partie du postulat que le lecteur adhère à son univers.

Or, une histoire, à l’atmosphère aussi particulière que celle-ci, doit prendre le lecteur par la main et l’emmener voyager. Ici, l’auteur impose son imaginaire, laissant peu ou pas de place à celui du lecteur. Sa vision est imposée, le lecteur n’a aucune marge d’appropriation et d’interprétation.

En bref, je remercie l’auteur de m’avoir fait confiance et j’aurai souhaité pour elle et pour « Horrible prophétie » beaucoup plus d’honnêteté de la part de lecteurs…

dropfin

Black Clover – Tome 1 de Yuki Tabata

51bhkflkabl-_sx195_

Éditeur : Kazé Manga Titre original : Black Clover Dessin : Yûki TABATA Scénario : Yûki TABATA Traduction : Sylvain CHOLLET Prix : 6.79 € Nombre de pages : 192 Parution : 07/09/2016

Dans un monde régi par la magie, Yuno et Asta ont grandi ensemble avec un seul but en tête : devenir le prochain Empereur-Mage du royaume de Clover. Mais si le premier est naturellement doué, le deuxième, quant à lui, ne sait pas manipuler la magie. C’est ainsi que lors de la cérémonie d’attribution de leur grimoire, Yuno reçoit le légendaire grimoire au trèfle à quatre feuilles tandis qu’Asta, lui, repart bredouille. Or plus tard, un ancien et mystérieux ouvrage noir décoré d’un trèfle à cinq feuilles surgit devant lui ! Un grimoire d’anti-magie…

trait-rouge

Quasiment tous les habitants sont dotés de pouvoirs magiques, et sont choisis par un grimoire qui les suivra toute leur vie, dès de leur 15 ans.

bc-v2-3

Un manga très proche de Naruto de KISHIMOTO, sur pas mal d’aspects notamment au niveau des personnages.

L’auteur ne prend ainsi pas de risque, et se contente de « copier » ce qui a déjà fonctionné.

read-manga-black-clover-chapter-20-english

Black Clover est agréable à lire et on se laisse prendre au jeu des dessins.

Yûki Tabata possède avec un trait dynamique et agréable, ce qui donne au portrait, dessinés avec minutie, de beaux traits.

Je remercie Babelio pour cette découverte.

black-clover-2

trait-rouge

aaeaaqaaaaaaaanjaaaajge3ode4yzlmlwy2odmtnddins04mjnjlwvln2qzotdmnzi0mw

Yuki Tabata est un scénariste et dessinateur de BD, auteur de la série Black Clover. Il avait auparavant publié plusieurs one-shot : Grave Keeper HAKAMORI (2001), Blue Steady (2003), XXX WITH NO NAME ( 2004), Garance ( 2005)