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Agatha es-tu là ? de Nicolas Perge et François Rivière

Parution : 2 janvier 2017 – Editions du Masque   Prix broché : 18,50€ – Prix Numérique : 12,99€ – Pages : 288 – Genre : Polar-Thriller


Deux monstres sacrés de la littérature, Arthur Conan Doyle, qui se lance sur les traces d’Agatha Christie qui a « disparu ». Deux monstres sacrés, qui seraient opposés dans la vie… Normal me direz-vous ! Chacun a pour enfant un enquêteur de renom. Sherlock Holmes et Hercule Poirot !

Quel plaisir ce genre de bouquin, qui repose les neurones et se laisse lire avec le sourire en coin.

Les deux auteurs développent une intrigue parfaitement construite et plausible, en partant d’un fait réel, puisque Agatha Christie a toujours gardé le secret sur son « escapade » Les interrogations sans réponses tangibles, permettent aux écrivains de donner libre cour à leur imagination, en s’infiltrant dans la brèche.

La trame est très réaliste avec des personnages raccords avec l’époque et surtout cadrent bien avec une intrigue potentiellement créée par de nos deux monstres sacrés ! En effet, il y a bien un mystère à résoudre, de fausses-pistes et puis surtout les mœurs de la société sont très bien retranscris, notamment la place de la femme où l’homme a tout les pouvoirs, même celui de tromper sa femme, sans que celle-ci y trouve à redire…

J’ai eu un goût d’inachevé, comme s’il me manquait des éléments de réponses… Dommage que la fin soit trop rapide et que certaines questions restent en suspens… On ne sait pas comment Agatha Christie se sort du pétrin… Ni comment les flics arrivent… Pour autant j’ai passé un très bon moment.

Merci à NetGalley et aux Éditions du Masque.

 

Spécialiste de littérature policière, François Rivière est l’auteur de biographies d’Agatha Christie, Patricia Highsmith et Frédéric Dard.



Nicolas Perge s’illustre depuis plusieurs années dans divers domaines : la télévision, le cinéma expérimental, l’art et plus récemment l’écriture. Il a signé une première bande dessinée avec Benjamin Blackstone.

 

 

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Dark Net de Benjamin PERCY

Parution : 7 septembre 2017 – Super 8 Editions – Prix broché :  21,00€ – Prix Numérique : 13,99€ – Pages : 400 – Genre : Thriller horrifique


Alors là ! S’il y a bien un livre qui trompe son monde c’est bien celui-ci ! Avec un titre pareil, je pensais lire un thriller connecté genre espionnage avec les dessous d’internet… Je me suis faite avoir et même si j’ai été déstabilisée par la tournure que prenait ma lecture, j’ai vraiment pris mon pied ! Bon en même temps, les démons et compagnie j’adore, donc je suis bon public… Et je ne regrette pas de ne pas avoir lu la quatrième de couverture, car elle en dit trop à mon goût et ma surprise aurait été gâchée…

Comme quoi, un titre et une couverture et l’imagination du lecteur est lancée! Chacun influencé par ses propres lectures, son caractère ou son vécu…

Quatre personnes, aussi différentes l’une que l’autre vont affronter l’envers du décor d’internet et se préparer à combattre les ténèbres… Les démons ont fait leur nid dans le Dark Net et veulent posséder l’esprit des gens connectés pour les transformer en tueurs… Les démons sont partout, le mal est partout, ils sont derrière nos écrans, pénètrent dans nos têtes, et investissent notre corps.

Lela, journaliste technophobe largué au cœur d’une histoire, dont personne ne veut… Une sale histoire…

Hannah, sa nièce, se retrouve mêlée à une chasse aux démons, après avoir été équipée d’une prothèse d’un nouveau genre…

Cheston, un hacker qui passe une partie de son temps sur internet, mais pas celui sur lequel nous simple mortel surfons ! Non lui son domaine c’est le Dark Net, un lieu sans foi ni loi.

Mike Juniper dirige un refuge «le Repos du Voyageur» où il y accueille les sans- abri de Portland. Sarin, une femme quasi immortelle

J’ai été complètement embarquée par l’intrigue surnaturelle et apocalyptique, que l’auteur a mis en place. Une ambiance de fin de monde, glaçante.

L’auteur se sert de notre environnement quotidien pour une intrigue bien flippante, avec des scènes parfois choquantes, on flirt avec le satanisme et les possessions le tout habillement mené par un auteur qui construit son intrigue sur fond de meurtres, de sang. Le tout avec une plume nerveuse qui donne un rythme effréné au récit.

L’auteur, fait un parallèle avec la faiblesse du système qui régit notre quotidien, tout est connecté et même si on a du mal à y échapper, la mise en garde est présente.

Lors de « l’attaque » j’ai trouvé intéressant le parallèle que l’auteur fait avec le regard vague, lorsque nous sommes sur nos écrans… La possession que nous subissons… Nous sommes les zombis modernes…

Un livre original avec un savant dosage entre surnaturel, thriller et technologie.

Merci à NetGalley et aux Éditions Super 8.

 

Benjamin Percy a été couronné par plusieurs prix. « Sous la bannière étoilée » a été adaptée en bande dessinée par Danica Novgorodoff, et est en cours d’adaptation au cinéma. Il enseigne à l’Université de Marquette, Wisconsin.

 

 

 

 

Dans le silence des oiseaux de Kriss F. Gardaz

Parution : 24 juin 2017 – Edition : l’Astre BleuPrix papier :  17,00€ – Prix Numérique : 5,99€ – Pages : 284 – Genre : Polar-fantastique

Une jolie couverture, un titre énigmatique, une quatrième alléchante et on plonge facilement dans ce polar qui embarque le lecteur dans une intrigue prometteuse.

Une petite ville perdue en Bourgogne, Courbille, calme où rien ne se passe… En principe et où tout le monde se connait… Le corps d’une femme accroché au grillage d’une station d’épuration, premier meurtre d’une série étrange… Le major Elliot Stiff débarque de Dijon et va tenter de résoudre cette affaire bien différente de celles qu’il a pu connaître… Une inscription énigmatique « Dans le silence des oiseaux, son cri s’est tu » retrouvée sur un origami en forme d’oiseau déposé près du cadavre…

Dès le départ, on est pris par cette intrigue bien construite pour laquelle l’auteur prend le temps de planter son décor et ses personnages avec une écriture fluide et vive.

L’auteur fait vivre l’enquête grâce à un duo atypique et attachant, un flic à la vie cabossée, qui ne se remet pas de la mort de sa fille, dont la femme a sombré dans la dépression et une libraire qui cache un secret…. Une particularité, qui va la rendre sympathique et qui va l’entrainer malgré elle sur les traces du tueur… Autour de ce duo plusieurs autres personnages complexes, avec chacun ses peurs et ses angoisses…

L’auteur balade son lecteur en l’entrainant vers une piste, pour en fin de compte le pousser vers une autre… Elle maintient le suspense jusqu’au bout.

J’ai été embarquée dans le récit, aussi bien par l’intrigue, que par la petite particularité de la bibliothécaire, qui se révèle peu à peu, mais sans prendre le pas sur cette enquête policière.

Un livre très bien construit, des personnages maîtrisés, qu’on lit avec plaisir. L’enquête est menée de main de maitre, captivante sans répit. Les indices sont livrés avec parcimonie, jusqu’aux derniers chapitres.

Merci à l’auteur pour cette lecture et pour la confiance qu’elle m’a accordé.

Iboga de Christian Blanchard

Parution : 25 janvier 2018 –  Editions Belfond Prix broché :  19€ – Prix Numérique : 12,99€ – Pages :304 – Genre : Polar-Thriller

Dix-sept ans ! Suffisamment grand pour tuer donc assez vieux pour mourir…

Avec cette intrigue qui tourne autour de Jefferson Petitbois, dernier homme condamné à mort, gracié quelques mois après et dont la peine est commuée en réclusion à perpétuité…

Tout au long des pages, le lecteur est invité à suivre Jefferson, mais peu à peu il va se retrouver enfermé entre les murs glauques, froid et sans humanité… Attention, on ne va pas lui trouver d’excuses, il est là pour une bonne raison et il paie pour les crimes qu’il a commis.

Le monde carcéral est présenté dans ce qu’il a de plus rude et de plus dur sur quelques décennies avec les matons, leurs points de vus et ils ne sont pas tendres… Enfin il ne sont pas là pour ça ! Certains sont abjects, d’autres sont humains mais gardent une distance salvatrice… Mais parfois certains voient autre chose qu’un meurtrier derrière un numéro… Tentent de percevoir l’être humain et de comprendre…

En lui tendant la main, un des surveillants va le ramener vers l’humanité, vers l’espoir non pas de sortie, mais une sorte de rédemption… Une psy va tenter de le faire parler, pour qu’il prenne conscience de ses actes et pourquoi pas avoir l’espoir de sortir… Même si la sortie, il n’y croit pas trop, Jefferson se laisse guider et va peu à peu redécouvrir son humanité et tenter de comprendre ce qui a pu se passer… Ce qui l’a poussé au crime…

La vie te donne parfois un jeu de cartes avec des dés pipés dès le départ… Et pourtant il suffirait de tomber sur une seule personne qui tende la main, pour que les choses soient différentes….

Jefferson n’a pas eu la chance de tomber sur la bonne… Sa rencontre avec Max, qui va être comme un père pour lui, va le faire basculer en lui donnant goût à l’iboga, une drogue puissante, qu’il utilise dans le rituel Bwiti , mais il va mais surtout, lui apprendre à tuer…

L’auteur opère un savant dosage entre une alternance de passages sur la vie, les réflexions de Jefferson, la vie qui s’écoule lentement et un retour en arrière, avant son arrestation et là on prend une grande bouffée d’air histoire de ne pas terminer laminé par les révélations…

On oscille entre empathie et dégoût pour cette homme enfermé entre ces murs, mais on découvre aussi un homme enfermé dans les murs de sa vie… Les crimes sont peu à peu dévoilés, au rythme de l’introspection de Jefferson, les descriptions sont horribles et diablement réalistes. Une violence omniprésente, que ce soit des gardiens ou dans les souvenirs de cette vie jalonnée de rejets, de haine…

La description du milieu carcéral est tellement bien décrite que tout est visuel et palpable, aussi bien les sensations de froid d’humidité que la douleur…

L’évolution du personnage au fil des années est saisissante, l’introspection, l’analyse qu’il accepte de faire, vont le faire évoluer en lui permettant d’accepter certaines choses. L’auteur lui permet tout autant de prendre son envol que de se faire pardonner, une manière aussi de se pardonner à lui-même et de prendre conscience de ses actes…

Auteur de thrillers et romans noirs. Il a été inspecteur, conseiller en formation, proviseur adjoint d’un lycée professionnel. En 2004, il démissionne de l’Éducation nationale pour crée une petite maison d’édition : Les éditions du Barbu, fermée en décembre 2011.  Désormais il se consacre à temps plein à l’écriture. Il est l’auteur de « Parasite » (2012, sélectionné pour le prix intramuros), « Les loups gris » (2013), « Curriculum Vitae » (finaliste du prix du polar francophone de Cognac 2014), « Pulsions salines » (finaliste du prix du polar francophone de Cognac 2015) et « L’Immortelle qui pleurait les morts », parus aux éditions du Palémon. « La salamandre de Kerpape » (2014) est paru aux Éditions Chemin Faisant.

 

Emulsion : Au-delà du visible de Vanaly Nomain

Parution : 29 août 2017 – Prix papier :  14,98€ – Prix numérique : 2,99€ – Pages : 367 – Genre : Thriller-fantastique

Une vrai claque tellement c’est beau, doux et bon à lire !

Et pourtant j’ai abordé avec une certaine appréhension par rapport à cette romance … Oui, je sais dès que je vois le mots amour, j’ai peur cela prenne le pas sur l’intrigue et que le livre ne parle que de ça. Pourtant, la plume de l’auteur a su m’entrainer dans son univers fantastique et tout les éléments s’imbriquent sans jamais peser. Un peu comme la magie qui transporte un spectateur, ici le lecteur se laisse transporter, il virevolte, flotte et se retrouve en apesanteur du début à la fin.

J’ai été transportée par l’univers fantastique de l’auteur, sa plume est aboutie et on a du mal à croire que c’est son premier bouquin ! Un talent rare, profond et emprunt de poésie.

Un livre entre deux mondes, deux univers…

L’auteur arrive à nous faire sentir toutes les sensations vécues par Maïa ou les autres personnages, les descriptions sont magnifiquement palpables et visuelles, c’est beau, c’est coloré.

Tout est d’une incroyable réalité et visuel, j’ai marché dans cette forêt, pied nus et senti cette humidité, cette moiteur… J’ai vécu les premiers émois, les doutes, les maladresses…. Sentie ces odeurs boisées et fleuries et par dessus tout, j’ai eu ce sentiment de légèreté, d’apaisement…

L’auteur livre une grande part d’elle-même dans son récit, on l’imagine très bien marcher dans les pas de Maïa…

L’auteur aborde plusieurs sujets d’actualité, notamment le terrorisme, le réchauffement climatique avec cette source de vie, l’eau, dont on ne prend pas en compte l’importance… L’eau omniprésente, autant dans le récit, que dans sa fluidité. L’eau source de changements et d’évolution…. La nature suit son cour, prend toute sa place…

Peu à peu le récit évolue, on passe d’un récit fantastique à une dystopie, mais les choses se font lentement avec parcimonie mais surtout avec spiritualité, humanité. La lenteur ici n’est pas un défaut, car ce n’est pas une lenteur qui nous ennuie, bien au contraire, elle prend le temps de placer les éléments pour amener le lecteur, là où elle veut le faire.

Vers l’espoir d’une vie meilleure… Vers le nécessaire changement…

Une quête de soi, un voyage initiatique, philosophique… Un récit qui nous embarque que l’on a du mal à abandonner, tellement le bien être enveloppe le lecteur… Une bulle de bonheur…

L’auteur exploite la nature humaine, la décortique, le comportement humain est décrit de manière à soulever des questions, à pousser le lecteur à se remettre en question.

Malgré cette poésie et cette spiritualité, l’aspect scientifique n’est jamais loin pour se confronter à l’imaginaire, au fantastique et c’est là que Maïa va tenter de trouver sa place entre le visible et l’invisible… Comme un effet miroir de la réalisation de soi… Entre le rêve et la réalité…

Les personnages sont chacun construits avec précision et chacun apporte sa touche au récit, en se plaçant dans une temporalité qui les rend vivants et présents.

Je dois dire qu’il est très difficile de faire un retour sur ce livre, lorsque j’ai refermé le bouquin, j’ai eu un temps d’arrêt, j’ai eu besoin de me poser, de souffler et même si je l’ai lu il y a plusieurs semaines, je m’aperçois que l’impression est toujours aussi vivace et les sentiments de bien être et de plaisir qui m’ont envahi sont encore bien présents ! C’est dire le talent de l’auteur et je ne peux que vous conseiller de découvrir ce livre vraiment atypique, qui touche plusieurs genres.

Un univers que l’on sent fragile et réel… De la science qui tente d’expliquer l’improbable… De la spiritualité qui donne un sens et apporte un sentiment de plénitude et de bien-être… De la philosophie qui redonne à l’être humain sa place tout en le mettant en accord avec sa vraie nature, belle mais parfois cruelle, destructrice… Le tout est présenté dans un savant mélange qui match du tonnerre et dont on a hâte de découvrir la suite…

Née au Laos, d’origine Vietnamienne, Vanaly Nomain est arrivée dans la région parisienne à l’âge de cinq ans. Émulsion: Au-delà du visible est son premier roman et le premier volet d’une trilogie, entre fantastique et dystopie. Il lui aura fallu environ deux ans avant d’arriver à la version actuelle de cette histoire qu’elle porte en elle depuis ses 8 ans, qui reprend trois thèmes qui lui tiennent à cœur : la spiritualité, l’évolution de l’humanité et la physique quantique. Elle écrit depuis toujours, notamment des textes courts, comme de la prose poétique, et c’est en apprenant le français qu’elle est tombée amoureuse des mots.

La femme à la fenêtre de A.J. FINN

Parution : 8 février 2018 – Editeur : Presses de la cité Prix broché :  21,90€ – Prix Numérique : 14,99€ – Pages : 528 – Genre : Polar-Thriller


N° 1 des ventes aux États-Unis et au Royaume-Uni depuis sa parution, avant de créer l’évènement lors de la Foire de Francfort où ses droits se sont vendus dans plus de 38 pays en un temps record, avec son premier livre, A.J. Finn entre par la grande porte dans le monde du thriller. La Fox est déjà en train de l’adapter pour le cinéma.

Anna existe derrière les portes et les fenêtres fermées de sa maison, les couleurs qui peuplent ses journées sont sombres et mornes. Elle est à la fois recluse à à l’intérieur et l’extérieur, puisque Anna souffre d’agoraphobie, ce qui la maintient enfermée comme prisonnière de sa propre maison et de son propre esprit.

Ses seules interactions avec le monde extérieur sont les visites hebdomadaires à domicile de son psychiatre, son physiothérapeute et son locataire au sous-sol, David. Anna est séparée de son mari, Ed, et de leur jeune fille, Olivia, ce qui entraîne une existence solitaire et suffocante. Les appels téléphoniques quotidiens ne semblent tout simplement pas remplir le vide.

Sa rare source de plaisir, vient de la surveillance de ses voisins à travers l’objectif de son appareil photo… Une manière d’aller vers le monde extérieur, de le faire venir à elle…

C’est un thriller psychologique qui se lit bien, assez lent sur une grande partie, mais dont les diverses interrogations accrochent le lecteur.

La claustrophobie de l’emprisonnement traumatique est palpable, l’amour de l’écrivain pour les films classiques ajoute à l’atmosphère tendue où les références et les dialogues brouillent la réalité avec une présence « hitchcockienne » quasi constante.

Même si le livre donne la sensation d’avoir beaucoup emprunté à d’autres thrillers ainsi qu’à quelques-uns des vieux films qu’Anna regarde, on est pris dans le suspense et on veut découvrir la fin mot de cette intrigue.

Pour autant, celle-ci est un peu longue à se mettre en place. On a tendance parfois à s’embrouiller entre les différents états psychotiques d’Anna, sa paranoïa palpable et intense.

L’auteur, A.J Finn, a réussi à m’entraîner dans le monde d’Anna, ressentant sa terreur et vivant ses pensées, mais certaines d’entre elles sont devenues répétitives au point d’être lassantes…

Malgré quelques incohérences, notamment avec la quantité de pilules et de merlot qu’Anna consomme, elle devrait être écroulée… Cela ne gâche pas trop la lecture. En effet, le personnage d’Anna est vraiment intéressant, l’auteur prend le temps de le construire et devient plus attachant que sa propre histoire trop, convenue, et prévisible…

L’auteur distille les indices avec parcimonie pour accrocher son lecteur. Un bon scénario, avec des rebondissements prévisibles, mais qui se lit bien. Avec un final que l’on n’imagine pas. On referme le livre avec un sentiment de soulagement de quitter cette maison où on se retrouve enfermé au même titre qu’Anna.

Une centaine de page en moins aurait permis d’élaguer les passages trop longs, pour autant l’intrigue est fluide et se laisse lire malgré les points négatifs on ne s’ennuie pas… L’écriture a une plume simple, directe avec un style simple mais assez visuel, maitrisé. On sent que l’auteur maitrise les codes de l’écriture, vu qu’il a travaillé dans une maison d’édition, mais il n’a pas non un style qui se démarque et sans être le plus travaillé, il fait son job pour raconter son histoire.

Merci à NetGalley et aux Éditions Presses de la cité.

A.J. Finn a collaboré à de nombreux titres de presse, comme le Los Angeles Times, le Washington Post, et le supplément littéraire du Times. Natif de New York, Finn a vécu dix ans en Angleterre avant de retourner s’installer dans la Grosse Pomme.

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