Archives mensuelles : décembre 2017

Ne réveille jamais un ours qui dort : L’ordre de Saint-Michel – Tome 1 de Olivier Michael Kim

Parution : 14 mai 2017 – Prix papier :  18,99€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 695 – Genre : Polar

Ce qui m’a attiré en premier, c’est cette couverture et ce titre, qui laissaient présager un bon moment de lecture.

1985, banlieue parisienne, Francis Balard dit « Balou » et son copain Amjad sont poursuivis par la police… Balou leur échappe grâce à l’aide d’un homme.

Vingt ans plus tard, le ministre de l’intérieur est tué lors d’un attentat. Un indice accuse Balou. Cette affaire va réveiller un passé qu’il souhaitait occulter. Ancien membre d’une mystérieuse organisation appelée l’Ordre de Saint-Michel, il cache des secrets qui font trembler le sommet de l’État.

Tous les services de l’Etat traquent ce présumé tueur… Ses secrets sont bien trop importants et ne doivent pas être divulgués… Au prix de la vie de Balou, mort ou vif…

Une lecture qui se fait sur un rythme effréné, au même titre que l’intrigue. Une intrigue très bien ficelée et qui happe le lecteur qui est pris au jeu des découvertes et divulgations qui sont parsemées au fil des pages.

Un page-turner très bien construit, un polar qui se lit facilement malgré ses 695 pages. Je dois dire que ce gros pavé, me faisait un peu peur au départ. Non pas le nombre de page, mais je me demandais ce que l’auteur avait pu concocter comme intrigue pour réussir à tenir son lecteur en haleine.

Et je n’ai pas du tout été déçue ! L’auteur arrive à nous embarquer peu à peu dans une histoire très bien construite, très bien ficelée, qu’on lit de manière addictive, tellement c’est bien fait. Le tout se déroule comme un film avec un très bon scénario. Un peu comme un « Jason Bourne », Balou est trahi et pourtant, il garde espoir dans la possibilité de faire éclater la vérité et surtout il a envie de vivre et de prouver à sa femme que c’est un homme bien, malgré son passé…

Le bouquin est bien foutu et se lit presque d’une traite, les rebondissements sont multiples et les personnages sont bien construits, même les plus pourris ont leurs raisons… Et chacun défend ses idées, défend l’unité à laquelle il appartient… Une lutte de pouvoir… La traque d’un homme par les flics, les gendarmes, la DGSE, la DST… L’auteur nous entraine au cœur des services de l’État, au cœur du pouvoir, puisque le Président fait son apparition… Au cœur des intrigues mais pas que…

La politique frôle parfois la limite de la légalité et ça match bien, car malgré ses 695 pages, lorsque le livre se ferme, on se plait à vouloir découvrir la suite.

Merci à l’auteur pour cette lecture et pour la confiance qu’il m’a accordé.

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Bilan du Challenge ABC 2017 spécial auto-édition

Un petit bilan du challenge ABC spécial auto-édition s’impose, 2018 est à nos portes et même si je n’ai pas réussi à le finaliser, j’ai fait de très belles découvertes.

J’apprécie les auteurs auto-édités et j’essaie de vous faire découvrir des auteurs de talent.

Il est bon de garder en mémoire, que dans l’auto-édition c’est comme pour les auteurs avec maison d’édition ! Il y a du bon comme du moins bon ! mais cela ne veut pas dire qu’il faut rejeter tout en bloc !

Surtout ne pas oublier de mettre son avis, car un livre auto-édité se nourrit des commentaires que nous laissons…

– A –

Alexis Arend : Josh

Amélie Antoine : Sans elle

– B –

Azel Bury : la Baie des Morts

Philémon Le Bellégard : Syndrome de Stockholm

Bouffanges : Triumvirat

Hugues Boulet : Les gens des Hauts 

Dany Boutingny : La chambre de Mamie

Solène Bakowski : Une bonne intention

Solène Bakowski : Avec elle

Mathieu Bertrand : Je pleurerai plus tard

Sophie Blitman : Elle vivait dans nos yeux

 – C –

Olivier Casaliva : Prière de sang

Eric Costa : Aztèques-Harem

Sam Carda : Secrets Mortels 

Magali Cervantes : Le cri de l’engoulevent

 – D –

Amélie De Lima : Le Silence des Aveux 

Sélène Derose : Alter Ego : Au-delà des apparences

 – E –

 – F –

Fabrice Brunon : Rivales

Fabrice Liégeois : Aby (n’y descendez jamais)

 – G –

Sophie Guizani : Les enfants de l’ile aux cendres

 – H –

Loana Hoarau : Buczko 

Solenne Hernandez : LA RUMEUR tome 1 : La fuite 

Solenne Hernandez : La rumeur tome 2 : L’espoir

Freeric HuginnVegan Psycho

 – I –

 – J –

 – K –

Christophe Kayser : Freaks

Olivier Michael Kim : Ne réveille jamais un ours qui dort : L’ordre de Saint-Michel – Tome 1

 – L –

Théo Lemattre : La malédiction du Vatican

Théo Lemattre : Le complot de Tchernobyl

Lydia Le Fur : Apparences

Fabienne Lejamble : 1902 

Maes Larson : Amisseum : Les Terres Inconnues

Thomas Lejeune : Une dose d’adrénaline

 – M –

France Missud : l’origine des mondes

 – N –

 – O –

Kalya Ousmane :  Le trottoir

Kalya Ousmane : Le chef d’oeuvre

 – P –

Sébastien Prudhomme-Asnar : KIRSTEN

Cédric Peron : CHARLY : Au commencement 

Carl Pineau : L’arménien

 – Q –

Alice Quinn : Fanny N.

 – R –

Jo Rouxinol : Le temps des étoiles 

Jo Rouxinol : Le Rêve Dévoré

– S –

Lawrence Singclear : 42

Errol Sabatini : Des Petits Biscuits pour la Timidité

Olivier Saraja : L’appétit des ombres

Amparo Seith : Alsaciens VS zombis

 – T –

Luca Tahtieazym : Le roman inachevé

Luca Tahtieazym : Versus

Thomas Desmond : Peau morte (nouvelle horreur)

Thomas Desmond : Rencontre éternelle

Thomas Desmond : La foi profonde : nouvelle fantastique

Thomas Desmond : La petite fille aux cheveux noirs (nouvelle horreur)

 – U –

Wendall Utroi : Wanda 

Wendall Utroi : Comme un phare dans la tourmente

 – V –

Jean-Philippe Vest : Esprit es-tu là ?

Martine Venelle : Il suffit juste de quelques minutes

Lou Vernet : Ne m’oublie pas de

 – W –

 – X –

 – Y –

 – Z –

 Voici la liste des blogs participants au challenge, n’hésitez pas à aller zieuter, c’est du bon 😉

 

Sous son toit de Nicole Neubauer

Parution : 19 octobre 2017 – Editeur : Robert Laffont Collection : La Bête noirePrix broché :  20€ – Prix Numérique : 13,99€ – Pages : 432 – Genre : Polar


Une intrigue assez classique qui n’arrive pas à se démarquer, avec des flics et un coupable à trouver, une victime… Rose Benninghoff, retrouvée morte dans son appartement à Munich, la gorge tranchée, Oliver Baptiste Junior, quatorze ans retrouvé dans le sous-sol de l’immeuble, les mains couvertes de sang. Le père, un homme que la victime a fréquenté, Oliver prétend n’avoir aucun souvenir de la soirée qui a précédé le crime.

Oliver, gamin perturbé, un père antipathique, ont une relation étrange que je n’ai pas réussi à trouver intéressante, que je n’ai pas compris et pour cause, l’auteur n’arrive pas à trouver les bons mots pour l’expliquer, ça tourne en rond et même à la fin on reste sans réponse… Dommage que cette histoire conflictuelle entre le père et le fils n’ait pas été plus exploitée. Quand à la victime, Rose Benninghoff, elle était lisse de son vivant, sans amis… Et sa mort, n’arrive pas à la rendre plus sympathique que ça, même quand on en apprend plus sur elle et son passé…

L’enquête tourne en rond et lente… Lente et sans rebondissements ni suspense et n’arrive donc pas à décoller. L’auteur n’approfondit pas l’intrigue pour l’étoffer pour lui donner du piment et n’arrive pas à la faire décoller, même lorsque le passé ressurgit…

Malgré ces défauts, l’auteur a travaillé de manière très intéressante l’équipe qui mène l’enquête : le commissaire Waechter, le Taiseux, Hannes et Elli… Même si parfois on s’embrouille un peu quand l’auteur parle d’eux… Elle a réussi à construire des personnages avec du caractère et une personnalité propre. Ils sont humains avec leurs failles et leurs travers et c’est en ça qu’ils sont intéressants, car le lecteur arrive à s’identifier facilement à l’un ou l’autre.

Chacun est confronté à sa réalité, tout en faisant son boulot… Chacun doit trouver son équilibre, que ce soit en fuyant face ses responsabilités, en refusant un passé douloureux ou en prenant à la dérision les aspects qui gênent.

Elli, qui choisi de tourner en dérision sa ligne, loin d’être svelte mais qu’elle met en avant, malgré les situations, du coup devient sympathique et le lecteur arrive très bien à visualiser les scènes de cet humour noir…

Le commissaire Waechter, certainement le personnage le plus fragile et le plus intéressant avec son passé qu’il a du mal à porter et qui continu à le hanter…

Hannes est celui qui a une vie bien rangée, avec femme et enfants… Du moins, il a une nouvelle famille, dans laquelle sa fille de 15 ans, débarque. Mais il ne veut pas d’elle sa vie… Elle le dérange. C’est le personnage le plus travaillé avec une conscience qui le bouscule et que l’auteur livre brut, sans fioriture, lorsqu’il refuse cet enfant qu’il n’arrive pas à aimer… Ou qu’il refuse d’aimer… Un sujet rarement abordé et que l’auteur nous livre comme une confidence que Hannes livre au lecteur.

Le Taiseux, porte bien son pseudo et même si rien n’est divulgué sur sa vie prive, sa manière d’être, son comportement prêtent à sourire et lui donne du caractère.

Même si je sors de cette lecture assez mitigée… Ce best-seller outre-Rhin n’a pas réussi totalement à m’embarquer… Néanmoins, pour un premier livre, il a des qualités indéniables que l’auteur arrivera certainement à corriger dans un prochain opus que je lirais avec plaisir.

Nicole Neubauer est née en 1972 à Ingolstadt et a étudié la philologie anglaise et le droit à Munich et à Londres. Elle travaille comme avocate dans un cabinet juridique. Sous son toit a été sélectionné par l’association littéraire Sœurs meurtrières, qui a pour ambition de faire connaître les jeunes talents féminins au public allemand.

 

 

 

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Bilan 2017 du Challenge 1 pavé par mois

Un challenge que j’apprécie particulièrement, puisque c’est le tout premier challenge que j’ai commencé  en me lançant sur la blogo…

Organisé par Bianca, depuis 2014, ce challenge challenge 1 Pavé par Mois est un vrai plaisir , pas de contraintes, pas d’obligations… Juste le partage… Comme dans la plupart des défis… Chaque mois un bilan retrace les différentes lectures des participants Ici avec un récap mois par mois, depuis la création du challenge ici

Pour cette année 2017, j’innove en faisant un petit bilan des pavés lus, pas grand chose, mais j’avais envie de faire un récap surtout pour vous parler du challenge 😉

Janvier 2017 (5) :

Signé A de Dorothy Koomson (608 pages) ; Canicule de Jane Harper (400 pages) coeur ; Scission de Chase Novak (416 pages) ; Résilience de Yannick Monget (672 pages) coeur ; Les cinq éléments : La Tablette d’Émeraude de Dan Jolley (400 pages)

Février 2017 (3) :

Conception de Chase Novak (480 pages) ; L’exorciste de William Blatty (531 pages) ; La fille d’avant de J.P Delanay (432 pages)

Mars 2017 (2) :

L’amour est rouge de Sophie Jaff (416 pages) ; La cité des miroirs de Justin Cronin (861 pages)

Avril 2017 (3) :

Le Miroir du Damné de F. Livyns et JB Leblanc (502 pages) ; La cave de Natasha Preston (400 pages) ; Je m’appelle Birdy de Franco Mannara (416 pages)

Juin 2017 (1) :

Black$tone de Guillaume Richez (550 pages)

Juillet 2017 (2) :

Viktor de Nicolas Elie (400 pages) ; Amisseum : Les terres inconnues de Maes Larson (492 pages)

Août 2017 (3) :

Aby (n’y descendez jamais) de Fabrice Liegeois (492 pages) ; Le silence des aveux d’Amélie de Lima (439 pages) ; Secrets mortels de Sam Carda (524 pages)

Septembre 2017 (3) :

Le ferry de Mats Strandberg (504 pages) ; La rumeur tome 1 : La fuite de Solenne Hernandez (424 pages) ;

Octobre 2017 (5) :

Les yeux de Slimane-Baptiste Berhoun (444 pages) ; Esprit es-tu là de Jean-Philippe Vest (613 pages) ; Sharko de Franck Thilliez (574 pages) ; Nulle Part sur la terre de Michaël Farris Smith (450 pages) ; L’affaire Léon Sadorski de Romain Slocombe (512 pages)

Novembre 2017 (2) :

Mon amie Adèle de Sarah Pinborough (448 pages) ; La dernière licorne de Tobby Rolland (594 pages)

Décembre 2018 (6) :

L’empire de sable de Kayla Olson (486 pages) ; Une dose d’adrénaline de Thomas Lejeune (530 pages) ; Entre deux mondes de Olivier Norek (413 pages) ; La rumeur tome 2 : L’espoir de Solenne Hernandez (404 pages) ; Sous son toit de Nicole Neubauer (432 pages) ; Ne réveille jamais un ours qui dort : L’ordre de Saint-Michel – Tome 1 de Olivier Michael Kim ( 695 pages)

Nombre de pages lues dans le cadre de ce challenge 16 454, pour 34 livres !

Comme un phare dans la tourmente de Wendall Utroi

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Parution : 21 décembre 2017 – Prix Numérique : 0,99€ – Pages : 241 – Genre : transmission, intergénération


Ceci n’est pas une fiction… La vie est loin d’être un long fleuve tranquille…

Chaque enfant grandit grâce au regard que l’on porte sur lui et ce regard fera de lui l’adulte qu’il sera…

L’auteur y a mis ses tripes… Il a déposé à nos pieds une histoire vécue… avec une rare sensibilité, une écriture fluide et une plume poétique.

Si vous avez déjà lu un de ses livres, ne vous attendez pas à découvrir un thriller, celui-ci est bien différent… Beaucoup plus personnel…

Wendall a l’art de manier les mots, l’art de nous transporter dans un conte, en racontant… Se racontant… Et tout est beau, tout est simple… Même dans la douleur…

L’auteur fait une belle confidence à son lecteur… Une confidence qui se lit tout en douceur… Pour évoquer des souvenirs que l’on sent tellement vivace, que notre imagination fait défiler au rythme de cette lecture… Du déroulé d’une tranche de vie…

Une vie simple, une introspection… Une remise en cause…

Un gamin qui toute sa vie sera guidé par un amour simple, sans concession…

Martial, paysan bourru, se plonge dans ses réflexions, dans ses souvenirs… Ces 15 dernières années ont été parsemées de hauts, de bas…Et le bonheur a toujours été au rendez-vous… Malgré les embuches, malgré les déchirures…

Cette relation entre ce grand-père et son petit-fils Antoine, sera une construction pour l’un et une introspection pour l’autre… Une réflexion sur l’expression des sentiments… Dire que l’on aime n’a souvent pas besoin de mots… A juste besoin d’un regard, d’un geste de tendresse… Surtout d’une présence…

Une présence qui ne soit pas asphyxiante, mais constructive…

Il suffit d’un regard, d’un mot pour illuminer votre vie entière… Et c’est bien ce que Wendall Utroi nous apprend…

Cet enfant, c’est moi, c’est toi, c’est nous… C’est l’auteur qui se dévoile et qui rend un bel hommage à la personne qui apporte le plus… La personne qui fera de toi l’adulte équilibré… La personne qui sera la lumière qui te guidera…

Tout est feutré… C’est intime, c’est beau mais sans jamais tomber dans le gnangnan… Même dans les moments les plus durs, on lève la tête, on se tient droit et on affronte… Ainsi va la vie…

« Notre vie d’adulte se forge dans les premières années de l’enfance. Lorsque l’on évoque notre passé, il nous revient souvent le souvenir d’un parent, d’une mamie, que l’on porte dans son cœur, et qui nous a épaulé dans cette étape délicate. »

 

 

 

 

Challenge ABC 2017 auto-édition                   

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Le puits de Marie Sexton

Parution : 21 novembre 2017 – Editeur : MxM BookmarkCollection : Mystère Prix Broché :  16,00€ – Prix Numérique : 5,99€ – Pages : 300 – Genre : Policier – Paranormal – Romance gay

Lorsque j’ai vu passer ce livre sur NetGalley, je n’ai pas hésité une seconde à faire la demande de lecture, la couverture m’a attirée et le résumé, je ne l’ai lu qu’en travers… J’ai du coup été assez surprise, car je ne suis pas fan de romance et encore moins d’homo-romance…

Ce n’est qu’une fois la lecture commencée que j’ai compris dans quoi j’embarquais… Je ne connaissais pas non plus l’auteur, Marie Sexton, qui écrit principalement des romances…

Alors pour le coup, quand on parle de sortir de sa zone de confort, là je suis en plein dedans, « le Puits » est un mélange de thriller et de romance gay.

Je ne peux pas dire que je n’ai pas apprécié, ce serait mentir, si on s’attache à l’intrigue en elle-même, le roman se base sur la disparition d’une jeune femme : Élise, cousine du personnage principal Haven. Deux intrigues en une, puisque 12 ans séparent les évènements.

12 ans plus tôt, Élise toujours la première à délirer et faire peur aux autres, embarque cinq ados avec elle pour une séance de spiritisme, dans une maison soit disant hantée. Ce moment de délire se transforme en cauchemar quand tout le monde s’aperçoit,le lendemain matin, qu’Élise a disparue…

La lecture démarre bien, l’intrigue nous plonge dans l’ambiance paranormal et le mystère autour d’Élise nous entraine dans une bon thriller doublé de quelques passages paranormaux…

L’alternance entre passé et présent est intéressante pour tenter de résoudre cette disparition mystérieuse…

La romance gay, en fin de compte qu’une place secondaire, puisqu’elle est suggérée plus que détaillée… Elle est secondaire et c’est tant mieux, car c’est un bon thriller paranormal dont le rythme aurait été cassé.

Un thriller avec une dose de paranormal, sympa qui se lit facilement, si on fait abstraction de la romance.

Pour les fans de romance gay, la romance est en filigrane, pour les fans de thrillers, ne vous attendez pas à une écriture et une intrigue trop complexe… Sans être de la grande littérature ça se lit sans être complètement désagréable.

Elle vit dans le Colorado. Elle est fan de tout ce qui implique des jeunes hommes musclés Elle aime en particulier les Denver Broncos et prend plaisir à assister à leurs matches avec son mari. Ses amis imaginaires la suivent souvent. Elle a une fille, deux chats et un chien.

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