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Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Premier Roman – Ray Shepard, tome 1 : Amnésie de Morgane Rugraff

 

Parution : 9 janvier 2017Editions : Plume BlanchePrix Numérique : 7,99€Prix Papier : 19,99€384 PagesGenre : Young Adulte

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Si votre cœur est animé par la vengeance, que devient votre âme ?

« Mon frère, si tu crois encore assez en quelque chose pour t’y raccrocher, fais-le ; car je vais te retrouver et te tuer. »

Laissez-vous emporter par ce premier opus des aventures fantastiques de Ray Shepard ! j’avoue que je n’étais pas très emballée par cette lecture, le genre? Yong Adulte, n’étant pas celui que j’affectionne particulièrement. Pour autant, sortir de sa zone de confort, est parfois bénéfique et ici, j’ai été agréablement surprise.

La plume de l’auteur est travaillée, même si on déplore plusieurs coquilles, avec parfois des mots manquants… Je mets plus cet aspect sur le travail de la maison d’édition… Et je dois dire que c’est assez déplaisant, pour ne pas donner envie d’acheter la version papier, alors même que l’objet livre en lui-même, donne très envie de le posséder,  grâce à cette belle couverture.

Passé ce coup de gueule sur la ME, je vais m’attarder sur Ray Shepard… Même s’il ne révolutionne pas le genre, je dois dire que j’ai passé un excellent moment à découvrir l’univers que l’auteur a mis en place. Même si on se rapproche beaucoup de « la croisée des mondes » de Philip Pullman avec l’idée du double animal de l’homme… J’avais vraiment peur que l’auteur ne s’affranchisse pas de l’idée identique.

Dès le second chapitre, on entre dans le vif de l’intrigue et là l’auteur arrive a créer son propre univers avec des personnages bien travaillés.

Ray Shepard : meurtri par la vie et la perte de sa famille assassinée. Son spectre, Aerön un tigre blanc.
Mariah Alevann : un passé tout aussi tragique. Semeuse d’éclairs. Son spectre Luthéus, un lynx argenté
Matt : meilleur ami de Ray. Son spectre Taek, un ocelot
Tyler Hatwood : demi-frère de Matt. Son spectre Urcane, un  léopard
Kaily Black : sœur de Jack. Son spectre Athénestia, une panthère noire
Jack Black : ennemi juré de Ray. Son spectre Stax un puma
Jim Hayden : a pour maître Damon Black. Son spectre Sherbane, un léopard

Tiago Falk : Eclaireur de la Guilde des Ombres. Son spectre, Tarot, un aigle
Sloane : duelliste des UCB. Son spectre, Vesta, un oiseau de proie
Evans et Brian : duellistes des UCB. Leurs spectres un guépard et un serval.
Jay et Tom : jumeaux, duellistes des UCB. Leurs spectres, Tshâd et Arion, des chats sauvages
Kévin : duelliste des UCB. Son spectre, un singe
Adam : ami de Jack. Son spectre un loup
Damon Black : le père de Jack et Kaily, avide de pouvoir. Possède un spectre, moitié lion, moitié oiseau.
Léane Raven : traqueuse de fluide
Kiba : duelliste et leader des Ice Dogs. Son spectre, un loup blanc

Ryo Shepard : frère de Ray et disciple des Gouttes pourpres
Brewen Alevann : frère de Mariah et disciple des Gouttes pourpres,

Même si on se perd au début entre les différents noms à retenir et surtout ceux de leur double « animal ». Ce double, dont la construction est aussi travaillée et visuelle. Il n’est facile de décrire cet univers que l’auteur construit avec brio. Des combats, des entrainements, jusqu’à la consécration par un tournoi entre duellistes…

Au fil de l’intrigue, certains personnages évoluent plus que d’autres et même si une romance est présente avec un triangle amoureux crédible, pour une fois ce n’est pas une romance niaise, mais bien un amour torturé et surtout l’auteur fait comprendre, que « l’amour ne sauve pas de tout » ! Ouf enfin un truc plausible dans le genre ! Non mais sérieusement, il faut arrêter de croire que le prince charmant va venir sur son blanc destrier et te sauver de ta noirceur… Il n’y a qu’une personne qui peut te sauver… TOI…  Et même si Ray Shepard est charismatique, il est l’emblème même du gars qui décide d’affronter sa noirceur et de l’assumer… Il a une bonne raison en même temps… Chaque personnage est construit sur un modèle unique, lui conférant une personnalité propre.

Même si, à la fin du premier tome, beaucoup de question subsistent, il n’en reste pas moins que l’auteur construit un univers avec ses propres règles, avec une plume très visuelle et bien scénarisée. Le final, donne envie de lire la suite et c’est bien là tout le talent de l’auteur d’accrocher son lecteur par une plume et une intrigue addictive.

Née en 1988 dans un petit coin de bord de mer. Fille unique, élevée dans l’amour des livres. Le goût de l’écriture lui est venu très tôt, elle écrit son premier roman à quinze ans, pendant ses années d’internat. Ses univers sont vastes et elle aime faire voyager ses lecteurs autant dans la fantasy que dans l’époque médiévale, qu’elle affectionne tout particulièrement.

 

 

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Réalités Invisibles de Eric Costa

Parution : 16 février 2017 – Prix papier :  9,99€ – Prix numérique : 2,99€ – Pages :143 – Genre : Fantastique, horreur, nouvelles,

Il n’est pas simple de faire un retour sur des nouvelles, c’est un exercice délicat, il faut prendre du recul et ne pas perdre de vu, qu’en peu de lignes l’auteur doit embarquer son lecteur rapidement.

Eric Costa, réussi bien ce pari, avec ces nouvelles. Pour ceux qui ont déjà vu la série la 4ème dimension, on retrouve cette ambiance bizarre, mais sans réelle réponse… C’est comme ça et il ne faut pas trop chercher… Au risque de se retrouver plonger dans une réalité différente de la sienne…

Avec une plume qui embarque facilement son lecteur, l’auteur présente 6 nouvelles.

Hôtel Wolff :

Théophile doit se rendre au chevet de sa mère malade, mais il s’arrête pour la nuit dans un hôtel. Ses désirs les plus fous se matérialise et une ambiance mystérieuse qui devient oppressante  au fil de la lecture. L’auteur maitrise parfaitement les codes de la nouvelle horrifique et le lecteur est scotché par ce final…

Solitaire :

Un homme injustement accusé, raconte le meurtre de sa femme. L’ambiance est assez glauque, on est perdu, comme Alex…  La chute est surprenante… Attention aux vœux que vous prononcez…

Éclosion :

C’est la nouvelle qui m’a le plus déstabilisée… Une jeune fille se prend d’affection pour une étrange chenille. N’étant pas fana de bestioles, j’ai plus été révulsée qu’autre chose… L’auteur décrit très bien cette chenille et sa transformation…

Le refuge :

La référence à Dracula est très présente. Alzius s’arrête dans un refuge pour passer la nuit. Il entend la voix de son fils, mort et sent des choses roder… J’ai beaucoup aimé cette nouvelle… Avec un final que l’on n’imagine pas comme ça…

Le manoir :

C’est la nouvelle que j’ai le moins apprécié ! Valmek se retrouve pris au piège d’un vieux manoir qui se transforme en un labyrinthe…

Fréquence 24 :

J’ai particulièrement apprécié cette nouvelle. Une maison isolée, une femme qui se retrouve seule, en pleine nuit, avec cette radio qui annonce des choses bien trop bizarres, pour ne pas nous faire flipper… Un huis clos qui fait froid dans le dos… Une superbe nouvelle !

Des nouvelles bien sympas à découvrir sans modération…

Merci à Eric Costa pour sa confiance et à Simplement Pro

Eric Costa a fait ses études de dramaturgie pendant trois ans. « Harem: Aztèques » (2017) a été récompensé par le prix du Jury Amazon KDP au salon du livre de Paris 2017. Son blog : ici

Le temps des étoiles de Jo Rouxinol

Parution : 1er mai 2017 – Prix papier :  9,50€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 176 – Genre : Fantastique-Littérature jeunesse

Depuis sa sortie, il patiente gentiment dans ma liseuse… Toujours d’autres livres… D’autres lectures… D’autres projets… Chaque livre possède son moment de lecture… Notre choix est parfois influencé par une réflexion… Un sujet qui nous touche…

L’auteur, Jo Rouxinol, aborde avec «le temps des étoiles» un sujet qui parle à tout à chacun… Un sujet que l’on ne peut ignore… Surtout en ce moment…

Elle aborde un sujet grave, avec une grande subtilité dans le choix des mots… Une délicatesse dans l’écriture qui fait écho à ce sujet délicat…

Elle aborde avec une sensibilité rare, la haine, la désinformation, l’antisémitisme… Le tout est ponctué d’une écriture d’une très belle qualité et irréprochable.

Il est difficile d’aborder la Shoah, le conflit Israélo-palestinien, l’antisémitisme dans un seul livre, pourtant l’auteur y arrive et cela de manière inattendue…

Non pas en le faisant comme un cours, qu’elle donnerait à ses élèves… Mais en faisant voyager son élève dans le temps… Un élève, qui s’interroge et à qui on montre que tout est manipulation, même la Shoah serait un prétexte… Cela serait faux … Des propose antisémites tenus par un autre élève…

En faisant ce voyage, Ilyes, plonge dans l’horreur… Plonge dans un pan de l’histoire, dont l’être humain ne peut se sentir fière et surtout sera confronté au quotidien d’une famille juive… Perdu, parce qu’il se retrouve dans les années 40 (sans portable…) et perdu parce qu’il va comprendre… Comprendre que l’horreur est vraie et qu’elle n’a rien d’un conte…

Ce qu’il apprend dans son bouquin d’histoire est vrai… Mais comment cela est possible ? Comment l’être humain peut-il faire ça ?

Aucun jugement n’est émis, aucun jugement sur ce que peuvent penser les négationnistes…. L’auteur aurait pu facilement tomber dans ce travers, pourtant elle ne fait que raconter une histoire qui touche sans jamais juger. Elle oppose deux points de vues qui sont présentés : ceux qui y croient et ceux qui pensent que c’est faux…

Le choix narratif est très judicieux et rend la lecture encore plus touchante puisqu’elle permet au lecteur de faire une immersion totale dans le récit.

Les personnages sont touchants et très bien construits. Mehdi trouve peu à peu la lumière et le chemin à suivre, pour enfin s’affranchir de cet autre élève… Cet élève qui a la haine de l’autre… Cet élève qui reflète une pensée haineuse et surtout représente une partie de la population qui se sent exclue et qui recherche sa vérité dans l’extrême… L’extrémisme religieux… Mais pas que…

L’auteur l’aborde avec subtilité mais sans jamais mettre les pieds dans le plat et pointer du doigt une pensée différente… Elle tente d’expliquer, de mener son lecteur par la main, à la manière d’un conte qui guiderait vers une pensée, une réflexion et amènerait le lecteur à se faire son idée… Pas de morale à deux balles qui auraient pu entrainer un débat stérile, mais une pensée qui s’insinue en chaque lecteur pour qu’il trouve sa propre voie…Sa propre réflexion…

Un roman jeunesse, mais pas que «le Temps des Étoiles », c’est une lecture parfait pour aborder certains sujets avec délicatesse et une pré-réflexion. Une lecture, qui ouvre vers le dialogue et la tolérance.

« Le temps des étoiles » est une fiction, certes, mais qui intègre des éléments historiques bien réels. Parmi eux, le témoignage de Charles Baron, à la fin, est totalement conforme à l’histoire de cet ancien déporté d’Auschwitz, dont voici un aperçu:

Une lecture à faire découvrir à nos ados, pour les aider à prendre part à certains sujets et qui devrait être proposée au collège.

En tout cas, je le ferais découvrir à mon fils, en temps voulu…Une lecture, un livre apporte parfois une meilleure réponse…

Challenge ABC 2017 auto-édition

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Miss Zombie, détective décharnée de Delphine Dumouchel

Parution : 8 octobre 2016 – Édition : Séma Editions – Collection : Séma’gique – Prix Numérique : 3,99€ – Prix papier : 10€ – Pages : 162 – Genre : Fantastique – Littérature jeunesse – Zombies

La couverture de Lou Ardan et Philippe Sombreval est drôle et l’humour qui s’en dégage donne le ton bien avant de plonger dans cette lecture.

Missy est une Zombie depuis 4 ans, elle vit sous terre avec d’autres zombis, alors que les humains vivent au-dessus et tentent de survivre. Elle est plus intelligente, disons que son cerveau tourne plus vite que les autres zombies. Elle n’a pas la mémoire qui flanche comme la plupart des zombis, mais dans son malheur elle ne peut plus marcher depuis le soir de sa transformation… Elle se déplace à l’aide d’un skate…

Sa copine Carole ne veut qu’une seule chose, devenir la reine du bal… Mais elle a un gros soucis… Un œil qui ne tient plus et qu’elle doit se faire recoller régulièrement…

Deux jeunes filles, pleine de vie dans leur zombitude… Suivent des cours pour leur permettre d’être inoffensives et civilisées… Un zombi, savant fou est enlevé et une menace plane sur les humains, elles décident de mener l’enquête…

Si vous aimez les histoires déjantées cette lecture est parfaite pour vous ou même pour les enfants. Mon fils de 10 ans a beaucoup aimé.

L’intrigue est simple avec une écriture accessible, des scènes drôle avec un humour présent tout le long.

Une lecture qui apprend l’auto-dérision et aide à prendre du recul sur la vie et ses aléas…

Des illustrations qui permettent de visualiser le récit et donnent corps aux personnages.

Un livre qui se lit tout seul, tellement l’ennui est absent, et cla malgré un sujet qui aurait pu paraître triste, puisque Missy et Carole sont mortes… Pourtant c’est tellement drôle qu’on oubli qu’elles ne peuvent avoir une vie normale…

La fin laisse présager une suite que nous avons hâte de découvrir.

Après avoir enseigné pendant 10 ans l’art de monter à cheval, l’arrivée de son deuxième petit gnome lui a confirmé qu’il était temps de s’envoler vers d’autres horizons. Commençant d’abord par la littérature adulte, son goût pour l’imaginaire et le rêve l’a vite rattrapée et dirigée à s’essayer à la littérature jeunesse mais elle aime garder un pied chez les « grands » et revient régulièrement avec des écrits sur des thèmes qui lui tiennent à cœur. Intervenante dans les écoles, médiathèques et centres de loisirs, Delphine aime avant tout partager et à travers ses textes, ouvrir à la discussion.

Challenge de l’épouvante 2017-2018

Petites histoires à faire peur… Mais pas trop de Frederic Livyns

Parution : 27 mai 2017 – Édition : Séma Editions – Collection : Séma’gique – Prix Numérique : 2,99€ – Prix papier : 10€ – Pages : 84 – Genre : Fantastique – Littérature pour enfants

Un livre qui surfe sur les peurs enfantines, et qui permettra d’appréhender la peur et de la dédramatiser autour de 4 histoires à faire peur…mais pas trop !

Les illustrations de Préscilla Grédé reflètent parfaitement ces histoires et permettent aux enfants à mieux visualiser les tableaux que l’auteur brosse avec talent et des mots justes. En tout cas mon fils a beaucoup apprécié…

4 nouvelles qui seront autant apprécié par nos enfants que par des adultes, dont les peurs n’auraient pas disparues… Puisqu’elles nous renverrons à nos peurs et nos angoisses…

« Le bois de la sorcière »

Ayleen et son petit frère Léo décident d’emprunter un chemin interdit par les parents… Afin de cueillir des fleurs pour l’anniversaire de leur maman, mais la sorcière qui vit dans ce bois, fait peur… Fait peur aux adultes, car la sorcière arriverait à faire perdre le chemin à celui ou celle qui oserait s’y promener…. Mais les adultes qui ont peur, ont peut-être simplement peur de la différence… Ces deux enfants apprendront à se forger leur propre jugement… 

« sous le lit »

Rien que le titre, est évocateur et nous renvoie à nos peurs… Et mon fils a beaucoup aimé celle-ci. Le « monstre » construit par l’auteur est beau et l’idée est excellente. L’imagination est poussée à son paroxysme avec ces bruits et les questions que se pose Bastien… L’imagination est l’ennemi de la réalité et souvent on se demande ce qui se cache dans le noir… La peur est palpable tout le long de cette lecture.

« La cachette mystérieuse »

Décidément Aylenn et Léo n’écoutent pas les adultes… Ils vont encore suivre un chemin interdit… Pourtant la seule chose que les adultes veulent c’est les protéger… De toute façon ils veulent savoir … Mon fils a beaucoup apprécié cette histoire, c’est celle qu’il a préféré.

« L’épouvantable »

Charlie et son petit frère Steven, sont dans une vieille ferme avec leur père pour les vacances. Steven croit voir des choses… Devant lui… Devant la maison… Dans les champs… Lorsqu’il est croit que la chose se rapproche de la maison. Mais qu’elle est cette chose ? L’imagination, la nuit, le noir, sont encore bien présents dans cette histoire…

Les adultes sont toujours représentés dans un rôle de protecteur et la présence des enfants dans les récits, permet aux jeunes lecteurs de se projeter et de s’identifier.  L’imagination des enfants est beaucoup plus fertile que celle des adultes, donc leurs peurs seront décuplées…

Chaque histoire se termine bien avec une explication à cette peur sous-jacente et au mystère qui l’entoure… Avec une jolie morale qui amène une réflexion que ce soit pour l’enfant ou l’adulte, permettant de démystifier les peurs enfantines.

Merci à mon partenaire Séma Edition pour sa confiance 🙂

Né en Belgique en 1970, Frédéric Livyns est très tôt attiré par le fantastique et s’y adonne avec passion depuis de nombreuses années. Il est l’auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles, tant pour les adultes que pour un lectorat plus jeune.


Challenge de l’épouvante 2017-2018

Parution : 7 septembre 2017 – Prix papier : 4,50€ – Prix Numérique : 0,99€ – Pages : 60 – Genre : Fantastique-suspense

 

Une histoire qui se lit vite avec cette petite nouvelle de 60 pages qui entraine le lecteur vers un monde assez sombre. On y trouve une ambiance savamment dosée et une écriture de qualité.

L’auteur offre la possibilité à ses lecteurs de s’interroger sur la nature humaine dans ce qu’elle a de plus sombre et c’est assez intéressant.

J’ai trouvé dommage que l’on en sache pas plus sur les « ombres » que cela ne soit pas plus poussé, plus original… En même temps il est difficile de faire un traitement complet sur 60 pages… Même si ce genre a déjà pu être abordé, l’enchainement de l’intrigue est très bien et on passe un bon moment.

Passionné de science-­fiction, de fantastique et de fantaisie, les univers imaginaires ont toujours attiré Olivier. Après avoir contribué à l’âge d’or du jeu de rôle (sur table) en France, il s’est consacré à la découverte des logiciels libres au travers du système d’exploitation GNU/Linux. Quelques années plus tard, il revient donc à ses premières amours en s’essayant à la fiction.

 Challenge ABC 2017 auto-édition            

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Challenge de l’épouvante 2017-2018