Ils étaient vingt et cent… de Stanislas Petrosky

 

 

 

Parution : 11 avril 2019 – French Pulp éditionsPrix papier :  18€ – Prix numérique : 11,99€ – Pages : 240 – Genre : roman historique, témoignage, nazisme

Je suis ressortie complètement vidée par cette lecture et révoltée.

Un livre troublant, comme la chanson de Ferrat, qui malgré les années qui passent, demeure un hymne à la mémoire.

L’horreur des camps y est criante de vérité au point que je n’ai pu retenir mes larmes. Un livre à mettre entre toutes les mains, pour ne jamais oublier, surtout en ces périodes où il suffit de peu pour que l’être humain rebascule dans l’horreur.

Gunther a 99 ans et partage ce qu’il a vécu il y a 80 ans. Il ne doit sa vie sauve qu’a la pointe de son fusain, en dessinant les horreurs qu’il côtoie. Il a connu la construction et la libération, du camps  de Ravensbrück, le plus grand camps d’extermination de femmes du IIIème Reich.

A aucun moment on ne pense que c’est une fiction, tellement l’auteur a donné vie à l’horreur.C’est poignant, dur, horrible, mais nécessaire.

Un témoignage-fiction d’une grande intensité, bouleversant, révoltant…

Ce livre a été sorti de ma PAL

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Stanislas Petrosky, de son vrai nom Sébastien Mousse, est un écrivain qui vit en Normandie. C’est après une première vie de thanatopracteur qu’il rentre en écriture. Après quelles nouvelles, il se lance dans l’écriture d’un roman noir historique « Ravensbrück mon amour » (2015) et reçoit le Grand prix des Blogueurs 2016 qui sera suivi par une romance noire sur la dépression « L’amante d’Etretat » (2016). En 2016, il publie « Je m’appelle Requiem et je t’… », puis la suite, « Dieu pardonne, lui pas ! », aux éditions LaJouanie, en 2017. Aujourd’hui avec son personnage de Requiem, prêtre exorciste déjanté, il égale les grands auteurs du noir burlesque avec un style mêlant humour et polar.

12 Comments

  1. Totalement à contresens de ces romans avec le prêtre Requiem… On est loin du burlesque, là.

    Purée, je note ! J’en ai lu assez bien, des romans sur ces horreurs, certains ont terminé dans le freezer car trop durs à lire, trop éprouvants (parfois, c’est mon imagination qui me fait flipper).

    Aimé par 1 personne

    1. Complètement à contre sens et c’est dingue comme l’auteur arrive à s’immerger complètement et à rendre les choses visuelles. Ah mais comme je te comprends! J’ai aussi lu des trucs tellement glauques que c’était à vomir! et mon imagination travaille trop pour pas prendre ça en pleine gueule 😦

      Aimé par 1 personne

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