Archives du mot-clé thriller fantastique

La Rivière de l’Oubli de Cai Jun

 

 

 

Parution : 13 septembre 2018 – ÉditeurXO éditions – Prix broché :  21,90€ – Prix Numérique : 13,99€ – Pages : 484 – Genre : Thriller-fantastique

Quelle plaisir de découvrir une plume différente avec une intrigue qui oscille entre Polar et thriller fantastique. En publiant cet auteur Chinois vendu à plus de 13 millions de livres, XO éditions permet à ses lecteur de plonger dans une intrigue hors du commun et de découvrir par cette plume un pan des traditions et croyances chinoises. Je ne me doutais pas de ce que j’allais découvrir, même si cette petite phrase d’accroche, surnommé « le Stephen King chinois », faisait son petit effet sur moi et laissait présager une petite découverte sympathique.

Et je dois dire que je n’ai pas du tout été déçue, même si le démarrage est assez déstabilisant, on se fait vite à la plume de l’auteur et malgré quelques longueurs ou répétitions d’un chapitre à l’autre, on a envie de savoir comment tout cela va se terminer.

Ce qui m’a le plus déstabilisé au départ, c’est le tutoiement ! Je n’ai à ce jour, jamais vu un flic tutoyer son suspect… Une fois la surprise passée, il faut juste intégrer que nous sommes dans une Chine communiste et que les règles sont différentes, que ce soit dans l’attitude des personnages, cette déférence que nous occidentaux n’avons pas… Mais parfois également cette attitude servile de certains…

La lecture commence avec une liste des différents protagonistes et c’est appréciable, car on peut facilement se perdre avec des prénoms aux consonances différentes de celles que nous connaissons.

L’auteur construit une intrigue très bien ficelée, la traduction est très fluide et rend bien cette atmosphère oppressante propre à ce genre, tout en faisant ressortir l’emprunte particulière de l’auteur.

On suit une enquête, menée sur plusieurs années, parsemée de fantastique où la réincarnation joue un rôle prépondérant. On apprend beaucoup de choses sur les croyances populaires chinoises et notamment sur la réincarnation et sa perception.

Que l’on croit à ces histoires ou pas, ces croyances, superstitions ont le mérite de montrer l’importance du monde des esprits, en les mettant au centre de son intrigue l’auteur nous permet de mieux comprendre les traditions et la mentalité chinoise.

Une ambiance fantastique et surnaturelle, ancrée dans la réalité, grâce à cette enquête qui n’a rien de surnaturelle, puisque plusieurs meurtres non élucidés ont bien eu lieu. Une intrigue très bien ficelée dont on savoure chaque ligne, grâce à l’auteur qui nous transporte parfois à la limite de l’inconcevable. Notre regard occidental sera plus critique, plus extérieur et pourtant l’intrigue a un côté fantastique prenant et haletant, mais tout en étant emprunt de poésie. Cette poésie palpable grâce à cette fascination que nous avons de l’Asie.

La résolution de l’intrigue, qui court sur plusieurs années, happe le lecteur qui est pris entre les filets de l’auteur et lorsque l’on pense que justice est enfin rendue, un retournement de situation vient tout remettre en question. Et même si justice est faite, on ne peut que se demander comment cela aurait été appréhendé en occident. Les délais de prescriptions inexistants permettent une justice peut-être plus équitable… Ou du moins une justice sans terme échu. La Chine communiste prend tout ce sens et pourtant elle n’est pas exempte de trafics en tout genre et de corruptions.

L’être humain est également décrit dans ce qu’il a de plus sombre et de plus vil sous couvert d’égalité. Il y a un côté « modernisme » qui est inexistant notamment dans les descriptions de la rue, avec la restauration de rue et les immeubles décrépits.

La noirceur est autant présente dans la description humaine que dans le tableau environnemental décrit. C’est sombre, glauque, crasseux comme un parallèle entre l’être humain et les murs qui l’enferment…

L’auteur parsème son intrigue de références poétiques et c’est rafraichissant, car on sort de cette lecture enrichie de quelques notations et surtout de quelques auteurs à découvrir…

Je remercie sincèrement XO éditions ainsi que NetGalley, pour la découverte de cette plume et surtout pour l’envie que cela m’a donné de me tourner vers des auteurs différents et de nouvelles perspectives de lecture.

PicsArt_09-21-05.29.09

 

Publicités

L’église Rouge de Scott Nicholson

Parution : 27 mai 2013 – Prix papier :  12,47€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 398 – Genre : Thriller fantastique

Mes biens chers frères mes biens chères sœurs…. Priez pour nous….

Pour Ronnie Day, âgé de 13 ans, la vie n’est pas drôle : ses parents se sont séparés, son frère Tim est une calamité sans fin, pas moyen de savoir si Melanie Ward l’aime ou le déteste et Jésus-Christ ne veut pas demeurer en son coeur. En plus, il doit passer tous les jours à à côté de l’église rouge, où se cache le Monstre du Clocher.

Mais son plus gros soucis est qu’Archer McFall est le nouveau prédicateur à l’église et que sa maman veut qu’il assiste à des messes de minuit avec elle.

Le Shérif Frank Littlefield déteste l’église. Son petit frère est mort dans un accident à l’église il y a vingt ans de cela et il commence à voir le fantôme de son frère…

L’écriture est fluide, l’imagination du lecteur est très souvent sollicitée et mise à mal… La narration donne plusieurs perspectives, ce qui parfois est difficile à suivre. Pour autant le développement de l’intrigue est très bien fait et cela rend agréable la lecture.

Le rendu d’un esprit mentalement déséquilibré est parfait.

C’est sanglant et effrayant. Mais le plus flippant, ce n’est pas tant le surnaturel, mais bien le pouvoir que les fanatiques religieux ou les gourous peuvent avoir sur leurs victimes confiantes.

A quel moment la ferveur religieuse franchit-elle la ligne? A quel point devient-elle obsession au-delà du raisonnable ?? Plus important encore, qui peut dire que sa croyance est meilleure que celle de son voisin ?

Un livre présenté comme un livre d’horreur, mais c’est plus un thriller fantastique.

Je n’ai pas eu cette peur escomptée, mais tous les ingrédients sont là : un homme qui fait froid dans le dos, un prêtre suicidaire, un rire ambiant effrayant, une maman qui embarque ses gosses dans sa folie religieuse, des petits garçons avec des vers dans la bouche…

L’histoire aurait pu être élaguée d’une centaine de pages,

Le point négatif, qui peut rendre la lecture incompréhensible, c’est la traduction !

Une lecture troublante, une histoire d’hommes effrayants…

Une intrigue bien construite, qui oscille entre surnaturel et enquête policière, l’auteur maintien le suspense avec une histoire intéressante, dont on a envie de découvrir le fin mot, même si certains aspects restent prévisibles.

Malgré un ressenti général assez positif, j’ai été très déçue de la traduction ! Mais que c’est -il passé ?

Beaucoup de phrases mal traduites, ce qui oblige à une relecture pour en comprendre le sens, ce qui casse le rythme de lecture et gâche l’intrigue !

L’Emprise Des Sens de Sacha Erbel

Parution : 14 novembre 2016 – Édition : L@ liseuse Prix papier :  17,99€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 246 – Genre : Thriller-psychologique


Dès son départ en vacances, Talia est en proie à des phénomènes étranges… Elle met ça sur le compte de la fatigue… Arrivée en Louisiane, elle va se retrouver face à un tueur en série, mystérieux qui pratique des rituels vaudous

L’auteur construit son intrigue avec simplicité sur un rythme soutenu. Talia se découvre un don peu commun, grâce à une prêtresse. Elle a en effet le pouvoir de se connecter au tueur en étant dans sa tête. Elle se retrouve, malgré elle, à enquêter sur ce tueur, hanté par sa mère qui l’a dévalorisé et rabaissé. Une mère qui en a fait un monstre…

L’intrigue est très intéressante et très bien exploitée par l’auteur, qui nous embarque dans des chapitres courts et dense. Malgré tout, j’aurais souhaité que l’auteur, prenne le temps d’installer le suspense crescendo, pour permettre au lecteur de s’imprégner du côté surnaturel. Au lieu de cela, le lecteur plonge dans un abime irréel trop vite et dès la moitié du livre on sait grâce aux visions de Talia, qui était le tueur.

Un thriller fantastique très bien construit malgré ces défauts et une plume qui est déjà de qualité et qui entraîne le lecteur.

Diplômée en Criminologie appliquée à l’expertise mentale, Sacha Erbel (un nom de plume) est fonctionnaire de police depuis plus de 20 ans. Elle travaille au Service de la protection (SDLP) où elle est en charge de la protection rapprochée de différentes personnalités politiques ou civiles. 

Challenge polar 2017-2018                                                        ABC 2017 _ Policier / Thriller

capture

Parution : 29 avril 2017 – AutoÉditionPrix ebook : 0.99€ –

120  Pages  – Genre : thriller fantastique

J’ai eu le plaisir d’être bêta lectrice pour le  nouveau roman de Théo Lemattre et je continue à trouver du talent à ce très jeune auteur.

Cette fois il nous entraîne à Tchernobyl, dans les décombres du 26 avril 1986, avec le réacteur numéro 4 de la centrale qui a explosé. Un incident ? Il n’y a pas de hasard…

L’être humain est présenté comme un être mesquin que rien n’arrête, un être qui ne recule pas devant le rêve fou qu’il imagine quitte à sacrifier des vies humaines, la science et le progrès ne connaissent pas de limites… conduisant le monde en Enfer…

Un très gros travail de documentation a encore été fait et je dois dire que les défauts relevés lors de ma lecture de la malédiction du Vatican commencent à s’estomper et l’auteur prend en compte les remarques de ses lecteurs.

Son nouveau thriller allie le fantastique et le scientifique avec talent et l’idée de départ est bonne et accrocheuse !

L’auteur nous entraîne dans Pripyat et nous fait découvrir un monde parallèle, un monde figé dans la terreur qui fascine malgré les risques que cela peut entraîner il y a un réel tourisme qui s’est développé.

Pripyat la ville communiste par excellence, la ville fleuron et fierté de la Russie est figée par cette catastrophe. C’est osé et talentueux de prendre comme thème cette catastrophe et ça match bien !

Merci à l’auteur pour sa confiance, car je pense ne pas l’avoir ménagé dans mes retours…

challenge polar et thriller 2016-2017

logopolarssharon1

ABC 2017 _ Policier / Thriller

capture

https://julitlesmots.files.wordpress.com/2017/04/dropfin-e1488406411372.png?w=474

 

♦ Editeur : Calmann-Lévy ♦ Parution : 18/01/2017 Pages : 416 ♦ Prix : 21,90♦ Genre : Thriller-fantastique

Le roman débute par une scène de séduction assez chaude, prélude d’un meurtre sanglant et le début d’une série de meurtres qui sèment la panique à New York. Un tueur en série que les médias vont surnommer «le Faucheur» parce que son art morbide consiste à lacérer le corps de ses victimes à la faucille.

Le ton est donné dès le départ, on est dans la tête du tueur et c’est génial ! Ses pensées, sa manière de voir les choses, c’est déstabilisant, glauque à souhait et totalement oppressant par moment !

« Son odeur est exactement celle que tu aimes sentir sur elle. Tu as envie de dévorer ce qu’elle sent. Tu sais flairer les femmes comme le cochon la truffe. Sniff, sniff, tu flaires la truffe. … « Mon petit chiot mouille-t-il ? » Tu veux savoir. « 

Et tandis que la ville est en proie à une hystérie collective, Katherine tente de démêler les sentiments contradictoires qui la hantent depuis qu’elle a rencontré deux prétendants très différents : le beau et gentil David, et le séduisant mais distant Sael.

Je ne me suis pas du tout attachée à Katherine ! Je l’ai trouvé distante, banale et agaçante ! Le début est déstabilisant, long, je ne voyais pas où l’auteur voulait m’emmener !

Par contre, le tueur, sa psychologie est extrêmement bien travaillée.

Pour lui, chaque sentiment est une couleur : l’excitation est bleu électrique, la terreur couleur de la craie et l’amour, le vrai, est rouge. Il est beau, fin stratège et arrive à faire tomber les femmes même les plus méfiantes dans ses filets et Katherine en fera partie.

Les personnages secondaires sont parfaitement décrits et étudiés.

Je suis bien heureuse de m’être laissée guider.

Un excellent thriller-fantastique, une écriture fluide qui entraîne le lecteur dans un monde qui bascule peu à peu dans le surnaturel.

Dans les chapitres « dans la tête du tueur » on se dit qu’on est vraiment face à un monstre, malade… On est dans sa tête ! Il y a un côté voyeur et malsain. Il se parle, il utilise la deuxième personne du singulier ce qui donne une réalité encore plus palpable.

Mais peu à peu le surnaturel émerge par petite touche dans la vie de Katherine et là, la lecture prend une dimension surnaturelle mais pas complètement loufoque! Non on garde de la crédibilité, on garde de la matière et on se dit bein pourquoi pas ! L’auteur apporte des ingrédients du thriller, de l’amour, du suspense pour nous livrer un thriller-fantastique très bien construit et très bien amené !

La traque oppressante construite par Sophie Jaff de manière méthodique est la grande réussite de ce livre.

Mêlant monde surnaturel et littéraire, fantastique et horreur, passé et présent, L’amour est rouge est le premier volet d’une trilogie, qu’il me tarde de découvrir !

Je remercie les éditions Calmann-Lévy et la plateforme NetGalley pour cette lecture complètement déroutante et addictive !

challenge polar et thriller 2016-2017

logopolarssharon1

challenge un pavé par mois

challenge-un-pave-par-mois

dropfin

Originaire d’Afrique du Sud, Sophie Jaff est diplômée de la Tisch School of the Arts, où elle a étudié l’écriture de comédies musicales. Elle est également membre de la Dramatists Guild of America. Ses œuvres ont été jouées au Symphony Space, au Lincoln Center et au Gershwin Theater de New York, où elle vit et travaille au deuxième volume de cette trilogie.

L’exorciste de William Blatty

16641047_1580499625295277_508371656620819110_n Editeur : Robert Laffont ♦ Parution : 1974 ♦ Pages : 531

♦ Prix : 11,50€ ♦ Genre : Epouvante

Je me suis lancée dans cette lecture par défit ! Les réseaux sociaux te poussent souvent à sortir de ta zone de confort et je remercie Guillaume, que vous pouvez retrouver via son blog.

En effet, qui ne connaît pas l’Exorciste ? On a tous et toutes été marqué par ce film, mais peu de personnes savent que c’est avant tout un livre à découvrir…

Vous allez me dire : « pourquoi zone de confort, alors que tu es fana de ce genre de livre ?  » Bon, j’avoue tout ! J’ai tellement eu peur de ce film étant gamine, que j’avais peur que ce livre fasse ressurgir mes peurs enfantines… Enfin pas si enfantines que ça quand même… Quand tu as regardé le film à 7 ans, tu es marqué au fer rouge pour la vie… Donc je n’avais pas envie d’avoir peur et de retrouver mes démons…

Mais, comme j’aime avoir peur et ressentir le frisson me parcourir, je me suis lancée… Et j’ai bien fais !!!

A y est, Hourra, je suis exorcisée …. Bein oui quoi ? Comment j’ai pu avoir peur de ce livre ? Bein je ne sais pas et je remercie beaucoup Guillaume, grâce à qui j’ai exorcisé mes peurs !

Pour Chris Mac Neil et sa fille Reagan, une adolescente de douze ans, la vie s’écoule heureuse et aisée dans un quartier bourgeois de Washington.

Et puis, un jour, des bruits étranges résonnent dans la calme demeure, des objets disparaissent, des meubles sont déplacés. Quant à Reagan, d’étranges métamorphoses la défigurent, des mots obscènes jaillissent de sa bouche.

Tandis que peu à peu la personnalité de l’enfant se dédouble et se disloque, face aux médecins impuissants, un psychiatre va recommander un exorcisme face à son impuissance à mettre un nom sur cette maladie…

L’auteur place son intrigue au sein d’une famille totalement banale et parsème son récit d’explications médicales, qui trouvent toutes un sens, prises une par une et c’est tout cela réuni qui donne force au récit de William Blatty qui peu à peu nous plonge dans l’horreur.

On ne peut lire ce roman, sans se voir défiler les images du film ! Comme quoi les images ont un réel pouvoir sur nos esprits !

Les scènes les plus marquantes, sont sans conteste celles qui se déroulent dans la chambre de Regan, avec ce froid glacial, tellement glacial que tu en arrive à mettre une petite laine, histoire de faire passer le tout …

« – Qu’attendez-vous pour commencer? Tout de suite… Hein?
Quelque chose ne tournait pas rond.
– Tu aimerais cela? s’enquit Karras intrigué.
– Énormément.
– Mais est-ce que cela ne te chasserait pas de Reagan?
Le démon rejeta la tête en arrière en gloussant à perdre haleine, puis s’arrêta brusquement et répondit d’une voix gutturale :
– Cela nous rapprocherait.
– Toi et Reagan?
– Nous et vous, mon bon ami, croassa la voix. Nous et vous. Ha! ha! ha!
Karras sentit de nouveau cette main glaciale l’effleurer, se pose

Je n’ai pas eu peur, je me suis limite ennuyée … Ah oui ? Mais comment cela ?

L’intrigue met du temps à se mettre en place, je dirais qu’il faut vraiment arriver à plus de la moitié pour que ça démarre, ce qui fait que soit tu t’ennuie, soit tu saute des pages… Bon j’ai décidée de toute lire… Hein, autant aller jusqu’au bout… Et j’ai bien fais ! Les scènes les plus intéressantes, se révèlent peu à peu et les échanges entre le démon et le prêtre sont particulièrement bien construites.

« Ta mère suce des queues en enfer, Karras ! « 

Le démon met au défit le père Karras, en pleine crise de Foi. Le jeu entre le bien et le mal, Dieu et le Diable est excellent.

Les différentes pistes proposées par l’auteur, brouillent le lecteur, on passe des messes noires pratiquées à proximité du domicile de Chris à la conduite étrange de Karl Engstrom qui éveille les soupçons du lieutenant Kinderman. Pour finalement aboutir à un final qui se veut en apothéose !

Si on rapporte l’écriture à notre époque, y a du changement, l’écriture est intéressante et un peu en décalage avec nos livres « modernes » mais j’ai trouvé ça assez sympa !

Une lecture plus étrange qu’autre chose, malsaine, oppressante par moment, mais pas Le livre qui m’aura fait le plus peur ! Je dirais que, bizarrement, à la fin de ma lecture, j’ai ressenti une profonde tristesse, un mal être insidieux qui m’a déstabilisé…

challenge un pavé par mois

challenge-un-pave-par-mois

https://julitlesmots.files.wordpress.com/2016/11/trait-rouge.png?w=43&h=17

williampeterblatty

William Peter Blatty est né à New York en 1928. Après une scolarité chez les religieux, notamment chez les Jésuites, il poursuit des études de littérature anglaise à George Washington University. Il écrit plusieurs romans et scénarii de films avant d’arriver à l’apogée de sa carrière littéraire avec L’Exorciste qui est porté à l’écran deux ans plus tard et connaît un succès mondial.