Plateau de Peyrebeille, hautes terres ardéchoises hostiles s’il en est, dans les années 1830. Pierre et Marie Martin sont aubergistes. Pour les aider, leur valet Rochette, un  » colosse  » plus proche de la bête que de l’homme, à ce qu’on dit… Les rumeurs les plus folles courent à leur sujet : on les accuse de détrousser puis d’assassiner sauvagement leurs clients ! D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement, au regard de la fortune qu’ils ont accumulée en si peu de temps ? La vindicte populaire a tranché : on doit juger et condamner les Martin. Les témoins sont nombreux qui incriminent, en dépit de l’absence de plaintes et de preuves à charge contre ces coupe-jarrets. De toute façon, ils sont coupables, tout le monde le sait. C’est le procès du couple Martin et de Rochette, et les accusations terribles auxquelles ils sont confrontés, que les auteurs racontent ici, éclairant, entre planches d’audiences et flash-back sur les crimes, une énigme judiciaire à glacer le sang.

Parution : 17 septembre 2010 – Éditeur : De Borée – Pages : 48 – Genre : affaire criminelle, bande dessinée

Ici on aborde le procès du couple Martin et de Rochette, leur serviteur. L’accent est mis sur les accusations auxquelles ils sont confrontés. A travers les planches , les auteurs racontent, les terribles minutes du procès, mais aussi la haine à laquelle le couple était confronté. Le couple était jalousé, et la rumeur a fait le travail des enquêteurs !

C’est une affaire, qui, encore aujourd’hui, est présentée comme l’archétype de l’affaire judiciaire, puisque l’accusé est désigné coupable par la vindicte populaire.

Ce livre a été sorti de ma PAL…

Lu dans le cadre du challenge Polar et Thriller 2019-2020

A défaut de connaître son nom, vous connaissez ses oeuvres : Patterns, The Twilight Zone (La quatrième dimension en France), autant de récits qui ont bouleversé les téléspectateurs du monde entier. Rentré traumatisé de la guerre contre les Japonais – pour laquelle il s’était porté volontaire – Rod Serling renoue avec son amour de jeunesse : l’écriture. Après des années de vache maigres, après avoir écrit des feuilletons radiophoniques parfois publicitaires, il parvient à se hisser au sommet de la gloire et devient réclamé par tous les producteurs télévisuels. Mais le succès n’est qu’éphémère et la gloire demeure un combat de chaque instant dans un monde audiovisuel en évolution permanente. La biographie passionnante d’un des plus illustres pionniers de la télévision américaine…

Parution : 9 octobre 2019 – Éditeur : La boîte à bulles – Prix papier : 24 – Prix numérique : 7,99€ – Pages : 176 – Genre : bande dessinée, biographique

Cette biographie sous forme de roman graphique, dresse le portrait de Rod Sterling, l’un des meilleurs scénaristes de sa génération. Pour autant, l’homme est dépeint sobrement, sans tomber dans l’éloge ostentatoire. L’envers du décor, n’est pas toujours rose, coureur de jupons, les entorses au mariage sont présentent, au même titre que sa lutte contre les sponsors, qui s’arrachent la petite boite noire, les coups en douce des producteurs… L’accent est mis sur l’homme, sur ses inspirations qui viennent tout droit de ses angoisses profondes. Ses doutes, le burn-out qui pointe son nez… On se sent proche de ce grand personnage qui s’est hissé au sommet à force de travail et d’acharnement.
Un point de vue très intéressant sur la vie de cet homme, qui a traversé les générations.

« Certains jours, j’avais vraiment le sentiment que l’humanité courrait à son autodestruction. Dans la quatrième dimension, caché aux yeux de tous, je parvenais à exprimer mes craintes et frustrations les plus profondes. »

Ce livre a été sorti de ma PAL…

Lu dans le cadre du challenge Polar et Thriller 2019-2020

Paris, mai 1968. La grogne sociale se transforme en véritable affrontement entre étudiants et forces de l’ordre. La grève générale s’installe dans le pays, faisant vaciller le pouvoir en place. Partout, des barricades brûlent, et avec elles, c’est toute la société qui se consume. 
C’est dans ce climat explosif que Paul et Alice se rencontrent. Deux jeunes étudiants qui vont prendre conscience qu’il est possible de rêver une société nouvelle et découvrir l’amour.
Pour le commissaire Durieux, de la Crim’, le contexte n’est pas simple, alors qu’on lui confie une sordide affaire d’homicide dans un hôtel de luxe. Mais pourquoi irait-on assassiner un metteur en scène dans sa chambre et lui transpercer le cœur après l’avoir égorgé ?
Sur fond de révolution et dans un Paris des années soixante, « Du sang sur le pavé » est une histoire qui sent bon le formica, le petit salé, les 404, le métro et ses poinçonneurs. Un roman qui est tout autant une enquête de police qu’une grille de lecture des événements de mai 68.

Parution : 7 novembre 2019 – Auto édition Prix papier :  18€ – Prix numérique : 3,99€ – Pages : 332 – Genre : polar, policier

Je vous parle d’un temps, que les moins de vingt ans, ne peuvent pas connaître…

Ce qui est intéressant avec ce livre, ce n’est pas tant la construction, en effet, Sylvain Pavlowski, respecte tous les codes du genre et l’intrigue est bien menée. L’enquête a ce classicisme qui apporte un bon dosage entre raison et pondération.

Des flics à l’ancienne à l’intersection de deux périodes, en plein mai 68, avec quelques réflexions assez intéressantes sur l’évolution du métier et du traitement des arrestations. Avec cette violence palpable qui a fait basculer, l’ère de Gaulle…

L’auteur apporte un éclairage sur cette période, on voit toutes les recherches effectuées et qu’il intègre à son récit de manière très fluide. À aucun moment, on ne sent que l’Histoire est posée là, sans maîtrise. Aucune incompréhension. Bien au contraire, puisqu’il glisse, à travers les réflexions de ses personnages, certaines informations, comme cette opposition entre deux générations. Celle qui a vécu la guerre, et qui ne comprend pas ces jeunes en révolte et celle née après la guerre et qui continue à être bercée par ces victoires et ces conflits, dont elle ne comprend rien. Les gens ne souhaitent qu’une chose : vivre dans l’égalité et tourner la page.

La révolte de mai 68, contre le capitalisme et particulièrement contre de Gaulle, apporte cette touche de véracité à une intrigue rondement menée.

Non seulement l’auteur intègre son histoire dans l’Histoire, mais il le fait dans un style fluide, maîtrisé et très bien écrit. J’ai rarement vu cette qualité littéraire dans l’autoédition, d’autant plus dans le genre du polar. Comme quoi, on peut écrire du bon polar et le faire avec une belle plume !

Il y a cette atmosphère, cette ambiance qui donne de l’épaisseur, mais il y a aussi cette plume travaillée qui construit une intrigue, au cœur de mai 68, pour notre plus grand plaisir. Si en plus vous lisez ce livre pendant une gronde sociale, comme je l’ai fait, je vous assure que votre lecture n’en sera que meilleure.

Ce livre a été lu en partenariat avec l’auteur. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Sylvain Pavlowski est diplômé du CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers). Après une carrière réussie en tant que vice-président International dans des grands groupes informatiques, il décide de se consacrer à l’écriture. « La menace Blackstone » (2017) est son premier roman.

Lu dans le cadre du challenge Polar et Thriller 2019-2020

Ça y est, c’est le 25 décembre !

J’espère que vous avez tous eu des petits ou grands cadeaux. Maintenant place à la journée du plaisir…

Je ne parle pas de ce plaisir-là… Mais vous pouvez toujours vous esquiver…

Plaisir d’être entouré de ceux que l’on aime, plaisir de voir les étoiles dans les yeux de chacun…

Mais surtout plaisir d’avoir reçu de chouettes bouquins… Non, mais on le sait bien. Nous sommes toutes et tous accros aux livres, donc notre premier souhait, c’est d’en recevoir…

J’espère que votre vœu a été exaucé…

Au cœur de la Laponie, pays des neiges éternelles, le jeune orphelin Nicolas est recueilli par les habitants de son village. Mais ils sont tous trop pauvres pour pouvoir l’adopter. Le Conseil des Anciens prend alors une décision inédite : chaque année, le garçon sera pris en charge par une famille différente, et il en changera le jour de Noël.

Avec une étincelle d’espoir et de joie de vivre, Nicolas décide de se consacrer à sa passion : fabriquer des jouets. Le garçon va ainsi raviver l’émerveillement au cœur de cette région glacée. Et pourrait bien être à l’origine d’une des plus belles légendes.

Parution : 10 novembre 2016 – Éditeur : Michel Lafon – Prix numérique : 9,99€ – Pages : 329 – Genre : conte de noël, littérature jeunesse

À travers, ce récit accessible aux jeunes lecteurs, l’auteur nous emporte dans une contrée éloignée où l’hiver est rude, mais où le soutien et le partage sont indéniables.
300 pages, 24 chapitres, se calant au calendrier de l’avent, l’auteur livre un joli message, d’amour. Un conte que j’ai trouvé très touchant sur le véritable sens de Noël.
Donner sans rien attendre… Faire le bonheur autour de soi…

Ce livre a été sorti de ma PAL

Écrivain et scénariste finlandais, a été récompensé par de nombreux prix. Avec La Véritable Histoire de Noël, son roman phare traduit en plus de quinze langues

%d blogueurs aiment cette page :