Juste avant de mourir de S.K. Tremayne

Parution : 21 mars 2019 – Éditeur : Presses de la cité Prix numérique : 14,99€ – Prix papier : 21€ – Pages : 400 – Genre : thriller psychologique

 

J’ai eu plaisir à découvrir la plume de SK Tremayne qui nous entraine dans les profondeurs du Dartmoor dans le Devon. Même si j’ai mis un peu de temps à me laisser prendre dans les mailles du filet de l’auteur, j’ai peu à peu été prise par cette intrigue psychologique assez étrange.

La description des paysages est tellement bien travaillée, que je me suis baladée dans la Lande, j’ai humé cet air froid, glacial et ces odeurs m’ont transportées. L’atmosphère sombre m’a complètement emportée.

J’ai parfois eu la sensation d’étouffer tant l’isolement est palpable. Kath Redway, son mari Adam, ranger, et sa fille Lyla, vivent dans une maison isolée, perdus au bout milieu de nul part… Au beau milieu du parc national de Dartmoor. Après un accident de voiture qui a failli lui coûter la vie, Kath souffre d’amnésie.

À la recherche de sa mémoire, Kath va se trouver… Kath se croit heureuse, malgré les difficultés financières et l’autisme de Lyla…

Il est assez rare qu’un auteur s’aventure avec un personnage tel que Lyla, autiste asperger, avec certaines spécificités. L’auteur décrit aussi bien cette enfant, que l’attitude des parents. Des parents dont le seul désir est l’épanouissement de leur enfant différent. C’est justement cette différence qui donne une saveur particulière à cette intrigue. Et je dois dire qu’on s’attache réellement à Lyla, à sa différence et on aimerait vraiment que cette famille retrouve la paix.

Le suspense et la suspicion sont omniprésents, l’auteur nous perd dans les informations que Kath arrive à glaner ou se souvenir. Au point que parfois, on ne sait pas si elle se souvient réellement, ou si c’est son cerveau qui lui joue des tours… L’auteur a vraiment travaillé cet aspect de l’amnésie rétrograde.

Le folklore s’invite dans le décor, lui donne un aspect gothique, parfois effrayant et entre la sorcellerie qui s’invite, les bizarreries de Lyla, la suspicion et l’angoisse qui monte peu à peu, le lecteur s’interroge, se demande où l’auteur veut l’emmener. Il nous perd pour en fin de compte nous conduire vers un final que l’on ne fait que deviner…

Un final que l’on a du mal à s’imaginer… Un final qui donne du corps à la noirceur la plus profonde.

L’auteur prend le temps de placer ses personnages et son décor afin de livrer une intrigue captivante. Le paysage est un personnage à part entière et il joue un rôle prégnant dans cette intrigue dont on se délecte.

L’intrigue prend sens au fur et à mesure de la disparition de ce brouillard qui ne fait qu’embrouiller la lande et l’esprit…

Ce livre a été lu grâce à BePolar et la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

S. K. Tremayne est un des pseudonymes de l’écrivain et journaliste Sean Thomas, qui utilise également celui de Tom Knox pour certains de ses ouvrages.
Né en 1963 dans le Devon en Angleterre, il a étudié la philosophie à Londres. Il se tourne ensuite vers le journalisme, et rédige des articles pour le Times, le Daily Mail, le Sunday Times, et le Guardian.
Comme son père, l’auteur D. M. Thomas, il se passionne également pour la littérature, et publie plusieurs romans, se spécialisant pour les thrillers (souvent imprégnés des thèmes de l’archéologie ou de la religion). Il commence par publier plusieurs romans sous son véritable nom, avant d’adopter à partir de 2009 le pseudonyme Tom Knox, puis en 2015 celui de S. K. Tremayne pour son roman « Le doute ».

Un livre, un extrait… Juste avant de mourir de S.K. Tremayne

Parution : 21 mars 2019 – Éditeur : Presses de la cité Prix numérique : 14,99€ – Prix papier : 21€ – Pages : 400 – Genre : thriller psychologique

« Les nuages gris au-dessus de ma tête m’évoquent toujours un couvercle de cercueil, mais devant moi, plus près de la côte, le soleil brille, illuminant le patchwork doré des champs, les doux reliefs des basses terres. »

Pourquoi tu m’as fait ça, maman ?

Kath, Adam et leur petite Lyla, intelligente mais renfermée, habitent une ancienne ferme isolée en plein milieu de la lande, dans le Devon. Un jour, Kath se réveille aux urgences après avoir été victime d’un grave accident de voiture. Elle n’a aucun souvenir des circonstances l’ayant conduite au drame. De retour chez elle, choquée mais heureuse de retrouver sa famille, elle déchante vite : Lyla dessine d’étranges motifs et répète qu’elle voit un homme sur la lande. Quant à Adam, il paraît en vouloir terriblement à son épouse, pour une raison que cette dernière ne s’explique pas. Autour de la maison, Kath tombe sur des mises en scène macabres… Alors que le comportement de Lyla devient de plus en plus inquiétant, Kath apprend que c’est en essayant de se
suicider qu’elle a fini à l’hôpital. C’est le choc. Et le début de flash-backs angoissants qui vont la conduire elle aussi vers cet inconnu qui hante la lande.
Prêtant sa plume à un drame familial qui interroge le poids de l’hérédité, les liens du couple et le mystère qui entoure les enfants atteints du syndrome d’Asperger, le maître du thriller atmosphérique revient avec un quartet brumeux qui laissera le lecteur hagard, ivre de secrets inavouables et de stupéfiantes révélations.

Les émeraudes de Satan de Mathieu Bertrand

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Parution : 15 février 2019 – Éditeur : Edition Eaux Troubles Collection : thriller – Prix papier : 9€ – Prix numérique : 6,49€ – Pages : 371 – Genre : fantastique, Thriller-ésotérique

Je lis rarement la 4ème de couverture, mais là je dois dire que la couverture m’a mise l’eau à la bouche (bon je dois faire gaffe au clavier, mais là ça va mieux…), du coup J’étais curieuse et intriguée. Je me suis imaginée plonger dans un thriller-ésotérique pseudo fantastique et je n’ai pas été déçue !

L’intrigue débute en 1306 à Poitiers avec le dernier Grand Maître Jacques de Molay. Comprenant que cela sentait le roussi pour l’ordre des Templiers, il informe le Pape Clément V qu’il est en possession d’une couronne ayant appartenu à Satan lui-même. Ce fameux Pape Clément V lui promet de la faire enterrer dans les ruines du Temple de Salomon, apparemment seul endroit sur terre capable de limiter ses pouvoirs démoniaques. Par la magie de la lecture, on fait un bond de 700 ans, on se retrouve au Vatican en 2013, juste au moment de l’élection du nouveau Pape qui vient de découvrir d’étranges courriers hérités de ses prédécesseurs.

Voilà, voilà… Le décor est planté… Bon je regrette juste que la 4ème de couverture en dise trop… Beaucoup trop à mon goût… Mais… Autant vous le dire de suite ! Ce roman ne va pas vous laisser indifférent ! Plusieurs genres sont abordés : ésotérisme, histoire, thriller, fantastique.

La quête de nos deux héros ne sera pas de tout repos !

Une organisation secrète a décidé de leur mettre des bâtons dans les roues, histoire de corser le tout, il y a des sorcières, des démons, mais pas que ! L’Homme est le pire ennemi de l’Homme …

Une pointe de fantastique, un zeste d’espionnage, une  pincée de thriller et la sauce prend et donne ce bon thriller-ésotérique « Les émeraudes de Satan ».

L’auteur ne s’est pas contenté de fournir un thriller-ésotérique classique et nous embarque dans l’aventure et nous tient en haleine tout le long ! Et jusqu’à la toute fin avec ce retournement d’intrigue, qui redonne une nouvelle directive à ce roman et laisse entendre de futures aventures que je serais ravie de découvrir !

L’auteur est passionné par le moyen âge et les lieux chargés d’histoire particulière et cela se ressent dans ce bouquin !

Né en 1969 à Pontoise . Titulaire d’une licence en relations humaines, il devient cadre de la fonction publique après des études dans un institut régional d’administration.

Rendez-vous iranien avec Simone de Beauvoir de Chahla Chafiq

 

 

 

Parution : 11 janvier 2019 – Éditeur : Editions iXe Collection : Fonctions dérivées Prix papier : 16€ – Pages : 160 – Genre : essai, biographie, féminisme

A lire pour comprendre mais surtout découvrir un bon bouquin, grâce auquel vous vous sentirez chanceuse tout en touchant du doigt la fragilité de l’état de femme…

Une lecture instructive avec cette plongée dans l’Iran et son évolution. Une évolution certainement lente, très lente même, mais les femmes et certains hommes se battent au quotidien pour une émancipation.

L’émancipation qui passe par des petites choses, mais qui se fait malgré un pouvoir religieux très fort.

L’auteure décrit avec sensibilité, et de manière anecdotique le ridicule des pouvoirs religieux qui tentent tant bien que mal de « sauver » ces âmes perverties…

Simone de Beauvoir ne sert que de catalyseur à des générations de femmes et d’hommes en quête de liberté. Une liberté de choisir…

L’infantilisation par le religieux ne fait qu’accentuer la dichotomie entre le pouvoir et le peuple. Une plume légère mais sérieuse, où ce n’est pas tant la place de la femme qui est visée, mais bien la liberté. La liberté dont les femmes seront les premières à être privées…

Malgré les menaces de mort qu’elles peuvent recevoir, certaines n’ont jamais reculées ou cédées et continuent le combat pour le droit des femmes, mais surtout le combat pour la possibilité de choisir…

J’avais un peu peur que la lecture soit compliquée avec l’écriture inclusive, dont je ne suis pas fana. Même si je ne suis pas convertie à l’inclusive, cela ne m’a pas gêné.

L’auteure est une femme qui se bat au quotidien et cela se ressent dans son livre qui oscille entre la biographie et l’essai.

Ce livre a été lu grâce à Babelio et la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

De 2004 à 2014, elle dirige l’Agence de développement des relations interculturelles pour la citoyenneté (ADRIC). Deux guides de l’ADRIC sont parus sous sa direction: Face aux violences et aux discriminations : accompagner les femmes issues des immigrations et Agir pour la laïcité dans un contexte de diversité culturelle. Des idées reçues à une pratique citoyenne. Ces guides ont reçu le label « Année européenne du dialogue interculturel » en 2008. En 2009, elle obtient son doctorat en sociologie à l’Université Paris-Dauphine.

Depuis 2016 à 2019, elle est membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes.

Chahla Chafiq publie différents ouvrages pour analyser la dimension totalitaire de l’islamisme en tant qu’idéologisation de l’islam. Elle défend par exemple que la femme voilée constitue la bannière du projet politique islamiste en ce qu’elle symbolise le contrôle sur la liberté de la femme, déclarant « le voile marque le corps comme un lieu de péché ». Elle argumente que la mondialisation crée des terreaux pour le développement de mouvements identitaires néo-conservateurs, qualifiant l’islamisme comme le « plus virulent et spectaculaire ». Elle place la laïcité comme l’unique voie pour développer les droits des femmes.

En 2005, un recueil de ses nouvelles, traduit du persan en français, a été publié chez Métropolis : Chemins et brouillard. En septembre 2015, son premier roman, Demande au miroir, paraît aux éditions L’Âge d’Homme.

Une nuit à Aden de Emad Jarar

Parution : 1er juillet 2018 – Éditeur Iggy Book Collection : IGG.LITTERATUREPrix papier : 17€ – Pages : 394 – Genre : essai, biographie romancée

J’aime sortir de plus en plus de ma zone de confort avec des lectures atypiques. Le fait de me cantonner à ne lire que des thrillers ou polars, j’ai commencé à éprouver une certaine lassitude, non mes lectures, mais dans mes retours ! J’avais la sensation de plus en plus de ne faire que des retours de plus en plus similaires… Afin de ne pas entrer dans une spirale répétitive, j’ai décidé de m’ouvrir ou revenir à d’autres univers que j’apprécie beaucoup.

Lorsque Babelio propose une masse privilège pour « une nuit à Aden », je n’ai pas hésité…

Il suffit d’une phrase pour qu’un bouquin nous attire… La phrase d’accroche résume à elle seule, ce que j’ai toujours pensé…

«Mon père pensait qu’on “naissait musulman” et qu’être musulman était un statut qui dépendait du Tout Puissant uniquement. Et comme pour se soumettre à ses propres certitudes, il s’était convaincu que l’Islam était irréversible en ce qu’il l’emportait sur quelque autre religion ; il était de ceux pour lesquels l’Islam ne se limitait pas au seul culte, entretenant l’idée qu’être musulman préemptait pour ainsi dire tout autre choix de conscience. »

Un livre qui mélange les genres, de manière intelligente. Un essai-géopolitique, doublé d’un essai sur la religion musulmane et pour parfaire l’ensemble, l’auteur mêle une biographie romancée… En fait, il est assez difficile de le classer dans un genre précis, tellement ce bouquin est riche. Comment aborder le monde contemporain avec ses tempêtes lorsque l’on est à la fois palestinien élevé dans une culture chrétienne et américain…

« Musulman, éduqué dans une culture chrétienne a raison des origines grecques de ma mère et de sa religion catholique de rite grec-melkite, golden-boy à Wall-Street et ….play-boy ! « 

A travers ce récit l’auteur dresse un portrait sans concession du monde arabe, mais surtout de l’approche de la religion et l’appropriation qui en est faite. Pour cela, il revient aux sources de l’islam et si on aime l’approche politico-religieuse, c’est captivant. Comment trouver sa place en tant que musulman lorsque le monde est à feu et à sang et que la religion musulmane, religion de paix, de tolérance devient une arme de guerre contre les opposants… Une manière de justifier son appartenance au monde musulman avec une réflexion spirituelle sans concession. Une lecture pour comprendre le Coran au XXIème siècle, mais surtout son poids face à la vie moderne. Comment être musulman, sans se laisser guider par les dictats…

Un roman où la révolte de l’auteur est palpable, notamment lorsqu’il aborde la conscience musulmane et cette absence de réflexion sur son appartenance religieuse.

L’auteur nous parle de son enfance et surtout de cet état de fils de musulman, donc musulman… On est musulman lorsque l’on est de père musulman… Et c’est cet aspect qui donne tout son intérêt au livre.

Un livre qui pourrait en rebuter plus d’un, mais qui s’avère aussi instructif de par la somme de connaissance que l’auteur met à la disposition du lecteur, que plaisant de par la lecture grâce à une magnifique plume. Les phrases sont belles, travaillées, chaque terme est utilisé à bon escient. L’auteur manie les mots avec dextérité, pour le plus grand plaisir du lecteur. Une plume qui mérite elle seule la découverte de ce livre !

L’approche violente de certains versets, perturbe l’auteur et il ne se prive pas de les décortiquer parfois avec ironie, mais toujours avec un regard bienveillant.

Un premier tome qui permet aux non-initiés de découvrir une partie du Coran, à ceux qui le connaissent apporte un regard différent de celui que certains véhiculent, pour ceux qui se sentent musulmans, mais qui cherchent à appliquer ce texte au XXIème siècle, cela apporte des éléments, une confirmation de réflexions déjà sous-jacentes…

Je me suis régalée, grâce à la plume de l’auteur, à son ironie et la somme de connaissances et de réflexions. Une plume généreuse qui se met à la disposition du lecteur.

« … Je me retenais toutefois de penser que l’archange Gabriel eût pu s’attarder sur des tenues vestimentaires ou des effets d’élégance féminine, dans ses révélations au Prophète. N’était-ce même grotesque de concéder à Dieu un thème aussi futile ? Comment pouvait-on croire que Dieu eût pu s’éterniser sur un problème aussi frivole pour jauger la valeur de la vertu de l’homme sur terre. »

Ce livre a été lu grâce à Babelio et la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Diplômé de l’université de Columbia, homme d’affaires, financier et ancien gérant de Hedge fund, l’auteur a longtemps travaillé ou vécu aux Etats-Unis. Arabisant, bon connaisseur du monde arabe de par ses origines, il entend jeter un regard différent, pour un homme pétri de culture arabe, sur la société moderne qui nous entoure. Le goût pour l’écriture ne lui est venu que tardivement. Cela a commencé par des notes et des réflexions d’abord couchées sur les feuilles d’un cahier à ressort, puis un smartphone, lors de ses voyages, le week-end ou entre deux réunions, durant de nombreuses années. Il a alors assemblé toutes ces pages pour créer un essai fictionnel, qu’il a ensuite transformé en un long roman, « Une nuit à Aden ».

Un jour comme les autres de Paul Colize

 

Parution : 6 mars 2019 – Éditeur : Hervé ChopinCollection : Roman – Prix numérique : 12,99€ – Prix papier : 19€ – Pages : 445 – Genre : thriller psychologique

« Un jour comme les autres » est construit comme un opéra en quatre actes avec une trame journalistique, dont l’ouverture démarre crescendo, comme un murmure qui va en s’amplifiant.

Ici point de sang ou de courses poursuites, pourtant l’auteur nous entraine dans un roman sombre.

Les faits sont exposés comme un fil d’Ariane avec des chapitres courts, rythmés qui donnent de la saveur à l’intrigue, de l’épaisseur aux personnages fouillés.

Il entraine ses personnages à une introspection, en voulant expliquer la disparition d’Éric, il pousse Emily à réfléchir à sa nouvelle vie et le sens qu’elle souhaite lui donner. On comprend vite que l’un ne peut pas aller sans l’autre. Pour avancer et tourner la page, les réponses sont importantes. Une analyse psychologique fine de chaque personnage afin de leur permettre de prendre leur envol et s’émanciper.

Un roman noir au danger palpable, un dénouement soigneusement amené, basé sur une actualité à faire froid dans le dos, Paul Colize prête sa plume aux dénonciations de scandale géopolitiques, il met en évidence le rôle de certaines personnes dans cette quête de vérité.

Les lanceurs d’alerte et les journalistes d’investigation font un travail remarquable pour attirer l’attention sur des sujets graves mais surtout dans l’intérêt commun.

Une très belle surprise que cet excellent thriller, qui aborde des thèmes d’actualité, sans violence, un roman qu’on ne lâche pas tellement on se régale.

Ce livre a été lu grâce à BePolar et la maison d’édition. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page Partenariats

Paul Colize est né en 1953 à Bruxelles, d’un père belge et d’une mère polonaise. Ses premiers romans sont publiés chez Krakoen, une coopérative d’auteurs-éditeurs. En 2011, il se plonge dans la rédaction de Back-up qui sera notamment finaliste du prix Rossel en 2012. Suit Un long moment de silence, roman en partie autobiographique qui sera finaliste du prix Rossel et du Grand Prix de la littérature policière. Il recevra trois prix, le prix Landerneau, le prix Polars Pourpres et le prix Boulevard de l’Imaginaire. Vient ensuite L’Avocat, le nain et la princesse masquée, comédie policière. Début 2014, il se lance dans la rédaction de Concerto pour 4 mains avec l’aide d’un ancien braqueur, qu’il rencontrera chaque semaine en prison. Publié aux éditions Fleuve, le roman recevra cinq récompenses, dont le prix Arsène Lupin, le prix Plume de Cristal et le prix Sang d’Encre des lecteurs. Zanzara sort en mars 2017. Un jour comme les autres est son treizième roman.