A l’occasion de la journée nationale de la résistance, voici une liste de livres, de romans policiers et de polars autour de la seconde guerre mondiale et de la résistance

Cette journée de mémoire a été décrétée en France par le Sénat et sa première édition date de 2014, est l’occasion de se souvenir que c’est à cette date que la première réunion du Conseil National de la Résistance, le 27 mai 1943.

A cette occasion, je vous propose de découvrir quelques livres autour de cette thématique qu’est la Résistance. Pas seulement celle autour de la seconde guerre mondiale, mais autour de toutes les formes de résistance, à travers le monde.

Ce n’est pas une liste exhaustive, elle correspond à certaines de mes lectures, mais également aux livres que j’ai très envie de découvrir.

J’espère qu’elle vous donnera des idées et si vous avez d’autres titres, n’hésitez pas à commenter et donner vos titres !


La petite Madeleine Riffaud, née en 1924, vit heureuse avec son grand-père et ses parents instituteurs. Du moins jusqu’à ce que la Seconde Guerre mondiale ne sépare la famille, envoyant Madeleine, atteinte de tuberculose, dans un sanatorium. Sans doute le pire endroit possible pour que l’adolescente têtue réalise un projet fou et nécessaire : entrer dans la Résistance. Madeleine y parviendra pourtant, sous le nom de code « Rainer », devenant une actrice et un témoin privilégié de son temps. Un destin exceptionnel qu’elle raconte aujourd’hui dans une première trilogie qui l’est tout autant, nourrie des milliers de détails d’une mémoire qui n’a rien oublié…


De 2012 à 2016, la banlieue rebelle de Daraya a subi un siège implacable imposé par Damas. Quatre années de descente aux enfers, rythmées par les bombardements au baril d’explosifs, les attaques au gaz chimique, la soumission par la faim. Face à la violence du régime de Bachar al-Assad, une quarantaine de jeunes révolutionnaires syriens a fait le pari insolite d’exhumer des milliers d’ouvrages ensevelis sous les ruines pour les rassembler dans une bibliothèque clandestine, calfeutrée dans un sous-sol de la ville.

Leur résistance par les livres est une allégorie : celle du refus absolu de toute forme de domination politique ou religieuse. Elle incarne cette troisième voix, entre Damas et Daech, née des manifestations pacifiques du début du soulèvement anti-Assad de 2011, que la guerre menace aujourd’hui d’étouffer. Ce récit, fruit d’une correspondance menée par Skype entre une journaliste française et ces activistes insoumis, est un hymne à la liberté individuelle, à la tolérance et au pouvoir de la littérature.


Dans un petit village de France occupé par l’armée allemande, trois enfants refusent de se soumettre à l’ennemi. Mais comment s’opposer à un si puissant adversaire quand on n’a que treize ans ?


Prague, 1942, opération « Anthropoïde » : deux parachutistes tchèques sont chargés par Londres d’assassiner Reinhard Heydrich, le chef de la Gestapo et des services secrets nazis, le planificateur de la Solution finale, le « bourreau de Prague ». Heydrich, le bras droit d’Himmler. Chez les SS, on dit de lui : « HHhH ». Himmlers Hirn heiβt Heydrich – le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich. Dans ce livre, les faits relatés comme les personnages sont authentiques. Pourtant, une autre guerre se fait jour, celle que livre la fiction romanesque à la vérité historique. L’auteur doit résister à la tentation de romancer. Il faut bien, cependant, mener l’histoire à son terme…


En 1942, Colette a vingt-deux ans et est étudiante en médecine à l’hôpital Rothschild de Paris. Mais c’est plutôt l’antichambre de l’enfer puisque les Juifs qui passent par cet établissement sont ensuite déportés. Si personne ne sait vraiment ce qui les attend, on connaît l’horreur du transport, entassés pendant des jours dans des wagons sans eau ni vivres. Face à l’atrocité de la situation, Colette intègre un réseau d’évasion qui truque les registres ou déclare décédés des nourrissons que l’on fait sortir en passant par la morgue… Malgré les soupçons des nazis et plusieurs arrestations, des centaines d’enfants échappent ainsi à la déportation et aux camps de la mort. Dernier membre vivant de ce réseau, Colette témoigne dans ce document essentiel.


Une plongée dans le quotidien d’un enfant résistant !

1943. Charles a 12 ans et vit avec sa famille au Jardin des Plantes de Paris, où travaille son père. Cela fait déjà trois ans que l’armée allemande occupe la ville, toujours prise dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale, et à force de devoir côtoyer les Allemands, Charles a appris quelques-uns de leurs secrets… notamment ceux d’un habitué du Jardin, le colonel Kruger. Alors quand l’occasion se présente d’utiliser ce qu’il sait pour aider la Résistance, le garçon n’hésite pas ! Une mission à la fois, en secret et avec l’aide de la mystérieuse Solange, Charles participe à sa hauteur au destin de son pays…


Un village colombien, qui a connu la guerre civile, vit en paix depuis que le maire a rétabli l’ordre par la terreur. Mais, un soir, les premiers tracts anonymes apparaissent sur quelques portes. Celui que lit César Montero l’amène aussitôt à tuer. Et les tracts se multiplient, semant la discorde dans les familles, ravivant les haines, réveillant dans la mémoire de chacun les combines, les exactions, les crimes commis dans le passé.
Le curé Angel, d’abord indifférent, demande finalement au maire de prendre des mesures d’autorité devant ce  » cas de terrorisme contre l’ordre moral « . Rien n’empêche les tracts de proliférer. Le maire décide de revenir à la répression. La paix mensongère est terminée, le village est retourné à son enfer quotidien.


Les Voix endormies, ce sont celles des héroïnes anonymes de la guerre d’Espagne, ouvrières, partisanes ou simplement candidates à l’exil. En 1939, le conflit touche à sa fin, et dans les prisons franquistes, les Républicains paient leur défaite. Hortensia, Elvira et Tomasa se savent condamnées, mais formulent ensemble un dernier vœu : celui de ne jamais être oubliées.


«Il s’agit d’abord d’un livre sur la Bande de Gaza. Mais c’est aussi l’histoire de ma famille, et en particulier celle de mon père : comment des agriculteurs palestiniens, vivant de leurs cultures sur leurs propres terres, ont été amenés à fuir pour sauver leur vie et furent contraints de s’installer dans un camp de réfugiés de Gaza. Tout au long de l’ouvrage, je précise le contexte de l’invasion sioniste, et insère mon histoire familiale au sein de l’Histoire plus large de mon peuple et de la destruction de son ancien mode de vie. Jusqu’à aujourd’hui, existaient beaucoup de livres écrits par des Israéliens, dont certains compatissants et d’autres non, concernant la création de l’État d’Israël et son agrandissement ultérieur. Mais vraiment très peu relatent l’histoire de ceux d’entre nous qui ont tout perdu. Je suis fier de vous livrer ce récit : il symbolise le feu de la résistance dans tous les coeurs palestiniens ; la résistance de tous les êtres humains opprimés, en l’occurrence par les sionistes d’Israël et par les forces impérialistes qui les soutiennent. L’écriture de ce livre personnel m’a passionné, mais il n’en est pas moins un reflet exact de ce qui a gardé la résistance palestinienne en vie depuis si longtemps contre toute attente.»


Bella Ciao est une chanson qui a fait le tour du monde. Symbole de toutes les résistances, elle a vu le jour en Italie dans les rizières, avant de devenir l’un des hymnes des « partisans » opposés à Mussolini. Parmi eux, un certain Angelo Ricco, né en 1912 à La Spezia, en Italie du Nord. Ce jeune et bouillant lieutenant italien fut un farouche adversaire du Duce. On le retrouve chef de la Résistance en Dordogne et dans le Sud-Ouest. Il encadre un des premiers maquis du Périgord vert, puis prend la tête d’un des régiments qui participent à la libération d’Angoulême et aux combats héroïques sur le front de l’Atlantique. Cette biographie inédite ne ménage pas les zones d’ombre du personnage, mais elle souligne aussi ses qualités exceptionnelles de combattant, au-delà de toutes les critiques et de tous les jugements hâtifs.


Londres, 1943, Joseph Kessel écrit L’Armée des ombres, le roman-symbole de la Résistance que l’auteur présente ainsi :  » La France n’a plus de pain, de vin, de feu. Mais surtout elle n’a plus de lois. La désobéissance civique, la rébellion individuelle ou organisée sont devenues devoirs envers la patrie. (…)
Jamais la France n’a fait guerre plus haute et plus belle que celle des caves où s’impriment ses journaux libres, des terrains nocturnes et des criques secrètes où elle reçoit ses amis libres et d’où partent ses enfants libres, des cellules de torture où malgré les tenailles, les épingles rougies au feu et les os broyés, des Français meurent en hommes libres.
Tout ce qu’on va lire ici a été vécu par des gens de France. « 


Gazâ a neuf ans et vit sur les bords de la mer Egée. Il travaille avec son père Ahad, passeur de clandestins. Ils entreposent dans un dépôt les individus qui viennent de parcourir plusieurs milliers de kilomètres. Un jour, Gazâ cause la mort d’un jeune Afghan. Dès lors, le garçon ne cesse de penser à lui et conserve précieusement la grenouille en papier qu’il lui avait donnée – ce qui ne l’empêche pas de devenir le tortionnaire des clandestins qui ont le malheur de tomber entre ses mains. Un soir, tout bascule, et c’est désormais à Gazâ de trouver comment survivre…


Tunisie, 1984. Le gouvernement annonce l’augmentation du prix des céréales, déclenchant une insurrection populaire qui enflamme le pays. Durant ces Émeutes du Pain, les Tunisiens découvrent une radio pirate animée par un mystérieux personnage qui sème la zizanie parmi les forces de l’ordre. Qui se cache derrière cette voix irrévérencieuse bientôt devenue une véritable légende urbaine ? À travers Selim et son grand-père, les auteurs imaginent un duo aussi attendrissant qu’héroïque. À l’aide d’un vieux talkie-walkie trafiqué, les deux complices détournent les communications policières, sabotant les opérations de répression avec une insolence et un humour libérateurs pour tout un peuple. Dans ces planches à l’aquarelle aux styles graphiques riches et variés, les auteurs reviennent sur un demi-siècle d’histoire tunisienne, de la Seconde Guerre mondiale à la fin du règne autoritaire de Bourguiba, en passant par la violente répression de l’opposition de gauche dans les 1970.


Commencés en 1974 au pénitencier de Robben Island, ces souvenirs furent achevés par Nelson Mandela après sa libération, en 1990, à l’issue de vingt-sept années de détention.
Rarement une destinée individuelle se sera aussi étroitement confondue avec le combat d’un peuple et le devenir d’une nation. Né et élevé à la campagne, dans la famille royale des Thembus, Nelson Mandela gagne Johannesburg où il va ouvrir le premier cabinet d’avocats noirs et devenir un des leaders de l’ANC. Dès lors, à travers la clandestinité, la lutte armée, la prison, sa vie se confond plus que jamais avec son combat pour la liberté, lui conférant peu à peu une dimension mythique, faisant de lui l’homme clef pour sortir son pays, l’Afrique du Sud, de l’impasse où l’ont enfermé quarante ans d’apartheid.
Document majeur sur un des grands bouleversements de la fin du xxe siècle, ce livre est aussi le témoignage d’un combat exemplaire pour la dignité humaine.


Kaboul, 2007. Depuis qu’il a été enrôlé dans les forces talibanes, le père de Rahima n’est plus que l’ombre de lui-même. Sans lui, sa mère et ses soeurs n’ont pas le droit de quitter la maison.

Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui autorise sous certaines conditions, à travestir une fille jusqu’à ce qu’elle soit en âge de se marier. Rahima devient alors Rahim, et découvre une liberté qui va faire naître en elle un désir d’émancipation aussi fort que celui qu’éprouva son aïeule, Shekiba, un siècle plus tôt. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.


France, 1944. Betty a vingt-neuf ans, elle est officier de l’armée anglaise, l’une des meilleures expertes en matière de sabotage. A l’approche du débarquement allié, elle a pour mission d’anéantir le système de communication allemand en France.
Après une première tentative catastrophique et coûteuse en vies humaines, Betty va jouer le tout pour le tout en recrutant une brigade unique en son genre : le Réseau Corneille, une équipe de choc. Six femmes à la personnalité hors du commun : l’aristocrate, la taularde, l’ingénue, la travestie… chacune va apporter sa touche très personnelle au grand sabotage.


Le courant emporte tout sur son passage… Sauf les secrets les plus inavouables.1984. Des morceaux de corps humains sont découverts dans une rivière qui dévale vers la ville de Fontmile. On finit par identifier deux victimes, deux femmes portées disparues. La peur et l’incompréhension s’emparent des habitants, jusqu’à l’arrestation de Pierre Neyrat, un chirurgien à la retraite. Ce dernier connaissait une des victimes, l’amie intime de son fils. Il a les compétences pour démembrer les cadavres et un passé trouble. Mais surtout, il a été dénoncé par sa propre fille.
Bouleversé par ces évènements qui font imploser sa famille, son fils François décide alors de remonter le cours de l’histoire. Car derrière les silences, ce sont les violences de l’Occupation que Pierre Neyrat a tenté d’oublier…


L’histoire de Ricouart est scandaleusement exemplaire : jeune résistant à Cauchel, dans un paysage du Nord sillonné de canaux, alors qu’il travaillait à la réparation des wagons de chemin de fer il participe à deux actions qui tournent mal, la dernière entraînant sa capture et sa déportation. Libéré par les Russes en avril 45, il ne rentre pourtant en France qu’en février 46, après avoir soigné sa tuberculose. Et le voilà aussitôt inculpé de complicité de meurtre par un juge d’instruction qui officiait déjà sous Pétain. Il sera condamné à sept ans de prison.


Après le meurtre d’un des pensionnaires, un commissaire fait irruption dans une maison de retraite en Bretagne. Il vient interroger tous les résidents pour tenter de faire la lumière sur son affaire. Parmi eux, Odette Dulac, une vieille femme qui tricote des layettes… et des souvenirs.
Paris, 1940. Odette a 19 ans quand les Allemands pénètrent dans la capitale. Son entrée dans la Résistance marque la fin de l’insouciance de sa jeunesse. Sous l’Occupation, elle va devoir faire face à des responsabilités trop grandes pour elle, à des événements qui la dépassent…
Son entretien avec le commissaire Bellanger tourne à la confession. Une vraie libération pour Odette qui peut enfin chasser ses fantômes…


Paris, 1940. Odette a 19 ans quand les Allemands pénètrent dans la capitale. Son entrée dans la Résistance marque la fin de l’insouciance de sa jeunesse. Sous l’Occupation, elle va devoir faire face à des responsabilités trop grandes pour elle, à des événements qui la dépassent…
Son entretien avec le commissaire Bellanger tourne à la confession. Une vraie libération pour Odette qui peut enfin chasser ses fantômes…


Anvers, 1940. Wilfried Wils, vingt-deux ans, a l’âme d’un poète et l’uniforme d’un policier. Tandis qu’Anvers résonne sous les bottes de l’occupant, il fréquente aussi bien Lode, farouche résistant et frère de la belle Yvette, que Barbiche Teigneuse, collaborateur de la première heure. Incapable de choisir un camp, il traverse la guerre mû par une seule ambition : survivre. Soixante ans plus tard, il devra en payer le prix.

Récompensé par le plus prestigieux prix littéraire belge, Trouble interroge la frontière entre le bien et le mal et fait surgir un temps passé qui nous renvoie étrangement à notre présent.


Entre le débarquement des Alliés et la libération de Paris, deux mois et demi s’écoulent. La SS allemande – le « corps noir » – et la Gestapo française règnent encore. Dans leur sillage, industriels, banquiers et artistes s’enrichissent et mènent une vie de plaisir. Mais les plus perspicaces sentent le vent tourner… Ce roman peint ceux qui perdent, ceux qui s’en sortent, et ceux qui se retrouvent toujours, quoi qu’il arrive, dans le camp des vainqueurs.




Catégories :Policier/Polar

19 réponses

  1. Très bonne idée, cette liste! Merci 😉

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  2. Une très belle sélection. J’avais beaucoup aimé le roman de Laurent Binet. J’ai lu le Kessel aussi 🙂

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  3. Très bon, le livre sur Madeleine Riffaud.
    J’attends la suite avec impatience.
    Bonne journée, Julie.

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  4. Oh que tu m’énerves ! Je viens d’ajouter des tas de titres à ma wish !!! :p Le sujet de la résistance m’intéresse depuis toujours (pas sûre que j’en aurais été une ou alors, au fond de la cave) et ce qui a de bien, c’est que ta liste englobe plusieurs résistances, et pas que celle de 39/44.

    Merci à toi, je vais les surligner et tâcher de les trouver 😉

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    • Ça me fait vraiment plaisir de te lire ! Je ne sais pas quel type de résistante j’aurais été, ni si j’en aurais été une, mais toutes les formes de résistance me donnent la chair de poule et me fascinent ! Je suis en admiration devant ces gens qui décident de ne pas accepter, l’inacceptable.
      Vraiment ça me touche d’autant plus venant de toi 😘

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      • Tant que c’est de la résistance intelligente, parce que parfois, on voit des gens qui s’érigent en résistant et il n’y a rien… Des résistants de pacotille, comme je dis (aussi pire que ceux de la 25h)…

        Je pense que j’aurais été une résistante planquée dans sa cave… à trembler ! Ou alors, avec ma folie qui me caractérise, j’aurais peut-être été capable de me ruer sur l’ennemi et de me faire réduire en pâtée pour chien directement… :/

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        • Je suis d’accord avec toi ! Il ne suffit pas de dire que l’on résiste… Encore faut-il que ce le soit d’une manière intelligente et sincère…
          Nous ne serons pas quel type nous aurions été, mais en tout cas, nous savons que nous n’aurions pas été d’accord. La peur est parfois ce qui nous guide et c’est tout à fait normal. Des fois on arrive à transcender cela, des fois non… Nous ne le serons jamais… Et tant mieux, j’ai envie de dire…

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          • Oui, j’espère ne jamais le savoir aussi, parce qu’alors, cela voudrait dire que l’horreur est arrivé chez nous…

            J’ai vu tellement de gens hurler qu’ils résistaient, alors que c’était limite débile, sans danger (tant que ton pays te laisse manifester, c’est qu’il n’est passé en zone de non droit), avec des comparaisons qui n’avaient pas lieu d’être. Oui, pour certains, le confinement a fait l’effet d’une prison, mais bon, sans les privation de nourriture, sans le danger des autres détenus, et la possibilité de ramasser sa savonnette sous le douche sans trop de risques ! Si ce n’est celui de glisser… et la possibilité de prendre l’air sans papiers (en Belgique). :/

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            • Carrément ! J’ai trouvé ça tellement débile aussi… C’est facile de dire qu’on résiste dans le confort et de dire que l’on vit dans une dictature alors que l’on a tout le loisir de crier haut et fort que l’on refuse… Plus d’une personne, d’un pays au monde aurait voulu pouvoir, ne serait-ce que rêver résister dans ces conditions ! C’est facile aussi, de cracher sur ceux qui ne résistent pas dans ces conditions et de dire que ce sont des moutons… J’ai grandi en Tunisie et sans avoir vécue dans un extrémisme dictatoriale, je sais, un minima ce que ce type de manifestations aurait été largement tuée dans l’œuf et tous ceux qui y auraient été, se seraient passés par la case prison… Le père de mon fils lui a fait un bourrage de crâne, qu’il a fallut que je décortique pour démonter toute sa construction. C’est facile avec des cerveaux malléables, de leur monter la tête… Mais je pensais que des adultes réfléchissaient à minima… Jamais je n’aurais imaginé voir un jour les images et les comparaisons avec la shoah ou l’extermination… C’est d’une lâcheté innommable !

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  5. j’adore les enfants de la résistance ! super article !

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