Depuis 2013, le Prix de la littérature arabe a primé une dizaine d’auteurs de langue arabe

Créé en 2013, par la Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe, le Prix de la littérature arabe est l’un des rares prix français à distinguer la littérature arabe et je trouve ça vraiment génial qu’une telle initiative existe, permettant de mettre en avant l’œuvre d’un écrivain(e) originaire et/ou ressortissant de l’un des pays de la Ligue arabe et auteur(e) d’un ouvrage écrit ou traduit en français.

Depuis 2013, le Prix a primé plus dix auteurs de langue arabe, d’horizons et d’univers différents.

J’espère vous donne envie de sortir de votre zone de confort et d’explorer de nouvelles lectures. Et pour ceux qui ont eu le plaisir de découvrir certains de ces livres, n’hésitez pas à me dire lesquels et surtout ce que vous en avez pensé.

Pour ma part, je pense les lire petit à petit, quelques-uns sont déjà dans ma PAL…

Vous trouverez également la bio de chaque auteur, pour vous donner une idée des profils divers et variés de ces plumes différentes.

Lauréat édition 2022 : Bel abîme de Yamen Manai

Parution : 2 septembre 2021 – Éditeur : Elyzad – Pages : 110

Je revenais du collège quand j’ai rencontré Bella. Une après-midi de novembre, morose. Un garçon triste, chétif, une tête-à-claques, la tête baissée, la peur qui habite ses tripes, et parfois, l’envie d’en finir. On n’imagine pas ce que ressent un enfant quand il faut qu’il se fasse encore plus petit qu’il n’est, quand il n’a pas droit a` l’erreur, quand chaque faux pas prend un air de fin du monde. Mais en l’entendant, ce jour-là, j’ai redresse´ le menton.
Yamen Manai nous conte avec fougue le cruel éveil au monde d’un adolescent révolté par les injustices. Heureusement, il a Bella. Entre eux, un amour inconditionnel et l’expérience du mépris dans cette société qui honnit les faibles jusqu’aux chiens qu’on abat « pour que la rage ne se propage pas dans le peuple ».
Mais la rage est déjà là.

Yamen Manai est un écrivain tunisien vivant à Paris. Il naît à Tunis et y fait toute sa scolarité avant de partir faire ses études d’ingénieur à Paris, dans le domaine des nouvelles technologies de l’information. Il publie son premier roman La Marche de l’incertitude en 2010 aux éditions Elizad. En 2017, il signe L’Amas ardent, récompensé du Prix des cinq continents de la Francophonie.

Lauréate édition 2021 : Les corps célestes de Jokha Alharthi 

Parution : 24 mars 2021 – Éditeur : Stéphane Marsan – Traduction : Khaled Osman – Pages : 304

Dans le village d’Awafi, à Oman, vivent trois sœurs, toutes à marier. Maya, la couturière minutieuse, épouse Abdallah qui s’éprend d’elle au premier regard. La sage Asma se marie à Khaled par sens du devoir. Quant à Khawla, l’insoumise qui lit des romans d’amour, elle décline les demandes de tous ses soupirants, espérant le retour de l’homme auquel elle a été promise depuis son enfance. Mais Nasser est parti faire ses études à l’étranger, et on a de bonnes raisons de croire qu’il ne reviendra pas. Ces trois femmes, leurs ancêtres et leurs descendants, sont les témoins des mutations qui transforment en profondeur la société omanaise. Ce roman en spirale, à la construction sophistiquée, raconte l’émancipation d’un pays à travers les amours et les deuils d’une famille.

Jokha Alharthi est professeure au sein du département d’arabe de l’université Sultan Qabous à Mascate (Oman). elle a fait ses études à Oman et au Royaume-Uni, où elle a obtenu un doctorat en littérature arabe classique à l’université d’Edimbourg.
En 2019, avec son roman Les Corps célestes, elle devient la première auteure omanaise traduite en langue anglaise. C’est aussi la première fois que le prestigieux Man Booker International Prize est décerné à un roman traduit de l »arabe.

Lauréat édition 2020 : Les Jango​ de Abdelaziz Baraka Sakin

Parution : 13 février 2020 – Éditeur : Zulma – Traduction : Xavier Luffin – Pages : 304

Les Jango sont décidément impayables. On les reconnaît à leur élégance tape-à-l’oeil et à leur sens de la fête. Et ce sont les femmes qui mènent la danse, dans la Maison de la Mère, au coeur de toutes les rumeurs. Les histoires les plus folles courent d’ailleurs sur Safia, élevée au lait de hyène, Alam Gishi l’Ethiopienne experte en amour, ou l’inénarrable Wad Amouna. Lorsque soudain souffle le vent de la révolte… Dans les effluves de café grillé, de chicha parfumée et de gomme arabique, se joue une comédie humaine dont les Jango, « sages à la saison sèche et fous à la saison des pluies » sont les héros.

Né à Kassala, au Soudan, Abdelaziz Baraka Sakin est auteur, exilé en France après la censure de ses écrits dans son pays d’origine. Diplômé de gestion de l’université d’Assiout en Égypte, il a exercé plusieurs métiers très différents. Très impliqué auprès des camps de réfugiés érythréens au début des années 2000, il a travaillé avec l’Unicef et Save The Children au Darfour, où il a formé les militaires de l’armée régulière, comme les forces d’opposition, aux droits de l’enfant et au droit international.

C’est à cette période qu’il commence à écrire ses romans et nouvelles, publiés d’abord en Égypte et en Syrie mais très appréciés aussi au Soudan, où ils sont interdits par le gouvernement depuis 2011. Abdelaziz Baraka Sakin a été emprisonné à plusieurs reprises à cause de ses écrits, jugés contraires à la « Creative Works Law » car décrivant la diversité culturelle et religieuse du Soudan alors que le gouvernement cherche à promouvoir une identité exclusivement arabe et islamique.

Lauréat édition 2019 : La Chambre de l’araignée de Mohammed Abdelnabi

Parution : 10 avril 2019 – Éditeur : Actes Sud – Collection : Sindbad – Traduction : Gilles Gauthier – Pages : 320

Peu de romanciers arabes ont abordé le thème de l’homosexualité (Hoda Barakat, Alaa El Aswani, Rachid El-Daïf…) mais c’est sans doute le premier roman à l’explorer sous l’angle de la persécution, en s’inspirant d’un procès qui a scandalisé la société égyptienne en 2001 : celui de cinquante-deux hommes, raflés par la police dans une boîte de nuit flottante, le Queen Boat, puis condamnés à de lourdes peines de prison pour “perversion sexuelle”. À travers le personnage de Hani Mahfouz, Mohammed Abdelnabi explore la condition homosexuelle en Égypte, sans clichés ni anachronismes, dans un style imprégné de délicatesse et de sensualité.

Né en 1977, Muhammad Abdelnabi a fait des études de langue anglaise à l’université d’Al-Azhar, au Caire. Il est traducteur-interprète et anime un atelier d’écriture. Son deuxième roman, La Chambre de l’araignée, a été retenu en 2016 sur la short list de l’International Prize for Arabic Fiction. Muhammad Abdelnabi compte incontestablement parmi les égyptiens les plus brillants de sa génération. 

Lauréat édition 2018 : La ville gagne toujours de Omar Robert Hamilton

Parution : 1er mars 2018 – Éditeur : Gallimard / Collection : Du monde entier – Traduction : Sarah Gurcel – Pages : 352

2011 au Caire. Des cris et des plaintes s’élèvent dans les rues. Des cailloux, des grenades et des slogans pleuvent sur l’armée. Des femmes sont violentées. Les hôpitaux débordent, tout comme les morgues. Le peuple égyptien se dresse contre le régime de Moubarak. Khalil, Mariam, Hafez et les autres organisent la résistance. Khalil a quitté les Etats-Unis pour venir se battre auprès des siens. Mariam soigne les blessés, ravitaille les infirmeries, aide à faire libérer les opposants qui ont été arrêtés. Hafez documente les combats et poste ses photos sur les réseaux sociaux. Ensemble, ils animent le collectif Chaos, une arme de communication multi-supports qui leur permet de diffuser informations, émissions, vidéos et appels à manifestation.

Fils de l’écrivaine et activiste égyptienne Ahdaf Soueif et du poète britannique Ian Hamilton, décédé en 2001, également critique littéraire, biographe et éditeur. Après des études de littératures à Oxford, il a réalisé des courts-métrages et cofondé le Festival de littérature de Palestine.

Au Caire au moment de la révolution, il a filmé les rassemblements sur la place Tahrir en janvier et février 2011, avant de participer à la création du collectif Moisreen, media collectif égyptien créé dans la mouvance de la révolution, ayant pour but de documenter les manifestations en Égypte. C’est cette matière qui va inspirer son premier roman, « La ville gagne toujours » (The City Always Wins, 2017).

Cinéaste maintes fois récompensé, il est contributeur à différents médias dont le Gardian, le London Review of Books, Mada Masr et Guernica.

Omar Robert Hamilton vit aujourd’hui au Caire.

Lauréat édition 2017 : Seul le grenadier de  Sinan Antoon

Parution : 1er février 2017 – Éditeur : Actes Sud – Collection : Sindbad – Traduction : Leyla Mansour – Pages : 320

Jawad est le fils cadet d’une famille chiite de Bagdad. Son père le prépare à exercer la même profession rituelle que lui, celle de laver et d’ensevelir les morts avant leur enterrement, mais Jawad s’y refuse et rêve de devenir sculpteur. Après avoir fait ses études d’arts plastiques à la fin des années 1980, alors que Saddam Hussein est au faîte de sa puissance, il est cependant enrôlé comme soldat puis se retrouve peintre en bâtiment au service des nouveaux riches. Son père meurt en 2003, les bombes américaines s’abattent sur Bagdad, les corps déchiquetés s’entassent, multipliés par les guerres confessionnelles, et il est de nouveau forcé, dans une douloureuse solitude, de renoncer à ses rêves d’artiste pour poursuivre la carrière de son père.

Sinan Antoon est poète, traducteur et romancier. Il a publié deux recueils de poèmes et quatre romans qui l’ont propulsé au premier rang des écrivains irakiens de sa génération. « Seul le grenadier » (Wahdaha Shajarat al-Rumman), son second roman, est publié en 2010, en France.

Sa traduction anglaise de Mahmoud Darwich lui a valu en 2012 le prix de l’American Literary Translators Association.

Il est professeur associé à Gallatin School of Individualized Study de l’Université de New York.

Lauréate édition 2016 : Dispersés de Inaam Kachachi

Parution : 14 janvier 2016 – Éditeur : GallimardPages : 272

Agée de quatre-vingts ans, Wardiya Iskandar décide à contrecoeur de quitter son pays natal, l’Irak, pour venir vivre en France auprès de sa nièce. Wardiya a été une brillante gynécologue dans son pays, depuis son premier poste à Diwaniya jusqu’à son installation à Bagdad. Femme pleine d’idéaux, elle n’a cessé de lutter pour l’amélioration des soins prodigués aux femmes dans une société profondément patriarcale. Attachée à sa terre, elle a vu la société entière se désagréger au fil des conflits, la poussant ainsi à fuir comme ses propres enfants avant elle : Hinda partie s’installer au Canada, Yasmine à Dubaï et Barraq en mission à Haïti.

Inaam Kachachi est journaliste et écrivain irakienne, née à Bagdad en 1952. Elle y a fait des études de journalisme et a travaillé dans la presse et à la radio avant d’émigrer en 1979 à Paris où elle a obtenu un doctorat de civilisation islamique. Elle est alors journaliste et correspondante de presse pour le quotidien arabe Asharq Al-Awsat de Londres et la revue Kull Al-Usra de l’émirat de Charjah. En 1996 elle acquiert la nationalité française et réalise en 2004 un documentaire sur Naziha Al Dulaimi, pionnière des mouvements féministes en Irak, fondatrice de la Ligue des femmes et première femme à devenir ministre dans le monde arabe.

Lauréat édition 2015 : Le Castor de Mohammed Hasan Alwan

Parution : 22 janvier 2015 – Éditeur : Seuil – Pages : 368

Ghâleb, quadragénaire saoudien échoué sur les rives de la Willamette, à Portland, se retrouve un jour nez à nez avec une drôle de créature : un mammifère à queue plate dont il ignore le nom, mais qui lui rappelle singulièrement l’entourage qu’il a laissé derrière lui. Aussitôt, il est renvoyé à son passé familial et à ses échecs personnels. Né d’un premier mariage malheureux, Ghâleb a toujours été un étranger pour les siens. Sa relation clandestine avec Ghâda, une femme qu’il n’a pu épouser pour cause d’incompatibilité sociale entre familles, ne lui procure plus grand-chose, et il s’agirait pour lui de mettre fin à cette histoire impossible.

Mohammed Hasan Alwan est né à Riyad en 1979 et vit aujourd’hui à Ottawa. Outre un recueil de nouvelles et un essai sur l’émigration, il a publié quatre romans : Saqf alKifâya (2002), Sophia (2004), Tawq at-tahâra (2007) et Al-Qundus (Le castor, 2011) tous parus chez Dar al Saqi à Beyrouth. Le castor est le premier à être traduit en français.

Lauréat édition 2014 : La Traversée du K.-O. de Mohammed al-Fakharany

Parution : 6 février 2014 – Éditeur : Seuil – Pages : 216

Plongée vertigineuse dans le quotidien, les rêves et les désillusions des habitants d’un bidonville situé à la périphérie du Caire, La Traversée du K.-O. est un roman qui ne recule devant rien. À travers ce récit d’une grande inventivité formelle, au réalisme brutal, Mohamed al-Fakharany donne à voir la vérité toute nue de ces territoires invisibles où la vie impose toute sa violence aux individus, où la morale et la légalité constituent de pures abstractions, où le terme « gouvernement » sert à désigner la police, où le trafic de stupéfiants et la prostitution sont à peu près les seuls métiers envisageables, où la consommation de drogues de toutes sortes et la violence entre les sexes sont les exutoires les plus courants de la rage collective.

Mohamed al-Fakharany est né en 1975 à Shabraris, un petit village du Delta du Nil, et vit aujourd’hui au Caire, où il a suivi une formation universitaire en géologie. Il se fait d’abord connaître comme nouvelliste, avec un recueil intitulé Fille de la nuit (2002), suivi de Avant que la mer sache son nom (2010) et de Récits jouant avec le monde (2011) ? ce dernier titre lui a valu de recevoir en 2012 le Prix Youssef Idriss de la nouvelle. Mais c’est surtout avec Fâsil li-d-dahsha (La Traversée du K.-O.) qu’il s’impose comme l’une des voix les plus audacieuses de sa génération.

Lauréat édition 2014 : Saint Georges regardait ailleurs de Jabbour Douaihy

Parution : 29 mars 2013 – Éditeur : Actes Sud – Collection : Sindbad – Traduction : Stéphanie Dujols – Pages : 352

Nizam naît dans une famille musulmane de Tripoli qui passe ses étés à Hawra, une bourgade maronite de la montagne. Là, un riche couple en mal d’enfants se prend de tendresse pour lui et se propose de l’élever, d’autant que son père, recherché pour quelque trafic, s’est enfui en Syrie. Nizam se retrouve ainsi dans une école chrétienne, puis il se fait baptiser afin que ses parents adoptifs le laissent partir pour la capitale.
À la fois musulman et chrétien, mais en fait ni l’un ni l’autre, Nizam vit d’abord à Beyrouth, la ville de tous les possibles, comme un fils à papa oisif et débonnaire. Mais il est rattrapé par la guerre civile, où son errance identitaire n’a pas de place.

Jabbour Douaihy est né en 1949, à Zhgarta (Liban Nord). Professeur de littérature française à l’Université libanaise de Tripoli, traducteur et critique à L’Orient littéraire, il compte parmi les grands acteurs culturels du pays. De 1995 à 1998, il participe aux côtés de Samir Kassir à l’aventure éditoriale de L’Orient-Express.
Equinoxe d’automne (‘I’tidâl al-kharîf, 1995) a été traduit en français par Naoum Abi-Rached (AMAM-Presse du Mirail, Toulouse, 2000), ainsi qu’en anglais. L’auteur a publié chez Actes Sud Rose Fountain Motel (2009), Pluie de juin (2010), nominé en 2008 pour le Booker Prize arabe, Saint Georges regardait ailleurs (2013, prix du Roman arabe décerné par l’IMA et la Fondation Lagardère) et Le quartier américain (2015).

Les biographies, et photos ont été glanées sur internet sur les sites où sont cités les auteurs.

Prochain article : Les mentions spéciales du Prix de la littérature arabe


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Catégories :Prix de la littérature arabe

28 réponses

  1. La chambre de l’araignée me tente bien…
    Merci pour cette belle mise en avant, je ne connaissais aucun titre !

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  2. Tous ces livres donnent très envie effectivement !

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  3. Avatar de ducotedechezcyan

    Merci d’avoir mis ces livres et ces auteur-ice-s à l’honneur, je n’en connaissais aucun et certains de ces titres pourraient me plaire 😉

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  4. Je ne connaissais pas ce prix mais je note plein de titres qui me tentent comme Le Castor. Je reconnais ne quasiment pas connaître la littérature arabe.

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  5. Merci Julie pour ces belles propositions. Je connaissais Bel Abîme puisque l’auteur était invité aux Correspondances de Manosque l’année dernière et nous en avions parlé à notre cercle des lecteurs. Mais j’avoue ne pas connaître les autres lauréats de ce prix, dont les romans ont l’air passionnant !
    Je me note quelques titres 😉

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  6. Merci pour toutes ces découvertes ! Des romans omanais ou éthiopiens, cela va clairement élargir mes horizons et j’en suis ravie.

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  7. Quelle belle surprise d’ouvrir fb et de tomber sur ton post! Merciiiii! Je ne connais aucun de ces auteurs mais ma liste, elle, va grandir tout en beauté.
    Comme je suis titilleuse, permets-moi de rectifier le nom du journaliste cité dans la présentation de Douaihy, il s’agit de Samir Kassir, journaliste tué en 2005.

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  8. Les mots me manquent…🤍

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  9. Quelle belle idée de mettre ce prix en avant, et du coup ces auteurs. Je ne connais que Yamen Manai, auteur dont j’ai lu deux titres ( mais pas celui qui a été récompensé) et que j’apprécie beaucoup. Et pour les autres, et bien, cela fait une sacrée réserve de lecture. Je note La chambre de l’araignée et Le castor pour le moment …

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    • Je suis vraiment ravie que cela te plaise 🙂 Tu pourras piocher au gré de tes envies 😉 Je n’ai pas encore lu Yamen Manai, mais les sujets qu’il abordent me donnent envie de le découvrir. J’ai acheté La chambre de l’araignée et Nathalie de malecturothèque aussi 😉 Le Castor semble contemplatif, mais il aiguise ma curiosité.

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  10. Coucou, « bel abîme », c’était toi qui me l’avais conseillé ou pas ? Je viens de lire, je me prise une putain de claque, j’ai adoré, alors si c’est grâce à toi que je l’ai lu, je voudrais te remercier dans ma chronique. 🙂

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