La légende des nuées écarlates T01 : La ville qui parle au ciel de Saverio Tenuta

Un bien bel album, avec des très belles planches, avec des nuances de rouge et blanc, qui subliment les dessins.

Un conte oriental, onirique, avec une certaine langueur dans les bulles, conférant une certaine poésie.

Les planches sous forme d’esquisses japonaises, donnent vie à cet univers onirique, où les contes japonais emplis de monstres, prennent vie. dans un Japon médiéval peuplé de bêtes et divinités tirées de la mythologie nippone.

C’est clairement un tome d’introduction, donc la suite devrait être à la hauteur.

Les relations entre les personnages s’esquissent et promettent de belles découvertes.

Au Japon, dans une lointaine époque où règnent encore les esprits de la nature, Raido, le ronin amnésique, erre sans but. Des voix mystérieuses parlant de mort hantent son esprit et elles le conduiront tôt ou tard à la folie. Dans son voyage en quête de son passé, il parvient à la ville qui parle au ciel, ultime rempart contre la glace qui avance inexorablement dans ces terres oubliées.Les marionnettes de bois du bunraku, mues par les mains habiles de la jeune Meiki, content la sombre histoire des nuées écarlates. Après la rencontre de la marionnettiste avec le ronin, les fables semblent devenir de plus en plus réelles aux yeux de Meiki. Des loups venimeux, d’hostiles divinités, d’anciens guerriers samuraïs qui suivent la voie de l’épée… Le monde est renversé, les marionnettistes deviennent des marionnettes dont les fils sont tirés par d’antiques divinités vindicatives. La shogunaï de la ville cherche à dissimuler tout cela alors que la blanche étendue de glace avance comme pour submerger et purifier ses crimes.

Parution : 27 septembre 2006 – Éditeur : Les Humanoïdes Associés – Pages : 48 – Genre : fantasy

Saverio Tenuta fait ses débuts dans la bande dessinée chez DC comics et Marvel, avant de rejoindre Métal Hurlant. Au cours des années 2000, son travail, à mi-chemin entre dessin et peinture, lui offre une place récurrente au sein du magazine. C’est en 2006 qu’il crée La Légende des nuées écarlates, en artiste complet. Il achève la série avec le quatrième tome, six ans plus tard. Ses voyages réguliers au Japon lui permettent de soigner et enrichir son univers de nouveaux albums comme Izunas et Le Masque de Fudo. En 2011, il fonde le studio Daishō où il enseigne la bande dessinée en parallèle de ses travaux de dessinateur.



Catégories :Challenge de l'imaginaire, Fantastique, Romans graphiques

Tags:, , ,

1 réponse

Rétroliens

  1. Bilan du Challenge de l’imaginaire 2020 – Ju lit les mots

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

<span>%d</span> blogueurs aiment cette page :